•  ET LE PORTRAIT, JEAN CLAIR EN PLUS (AMG)

    LIBERTE / STAROBINSKI

        Bulles de savon, Jean Siméon CHARDIN (1734), New York, Metropolitan Museum of Art. Le calme de la scène. La concentration pour la bulle, le vide compagnon de la scène, un peu de fripon à l'arrière.

     

       "Les expériences de la liberté

       Entre le moment des fêtes galantes et l'apparition sur les champs de bataille du drapeau tricolore portant en devise La liberté ou la mort, l'histoire du XVIIIe siècle peut être regardée comme la scène sur laquelle un mouvement de liberté fuse, éclate et s'épanouit en un scintillement tragique. Non que cette histoire aboutisse à l'instauration d'un règne de la liberté : tout au long du siècle, l'idée de liberté est mise en expérience à la fois dans le caprice abusif et dans la protestation contre les abus. Le goût de la vie libre prend tantôt l'aspect de la jouissance sans frein, tantôt la forme de l'appel à une moralité renouvelée, et chez certains (un FIELDING, un RESTIF), l'on apercevra un confus mélange de ces deux tendances. Cette revendication s'éveille et prend d'elle-même une conscience accrue, à partir d'une situation où les forces adverses opposent à la liberté un déni blessant. L'exigence de liberté s'éprouve dans la frustration. L'histoire du siècle résulte d'un combat, parfois d'un dialogue, entre les actes du pouvoir autocratique et les ripostes des hommes indociles. Dans le domaine politique, comme dans le domaine moral ou religieux, plus rien ne pourrait justifier le rapport arbitraire entre l'autorité et les sujets obéissants. Comme le dira KANT, les hommes des Lumières ont résolu de ne plus obéir à une loi étrangère : ils veulent être autonomes, soumis à une loi qu'ils perçoivent et reconnaissent en eux-mêmes.

       L'industrie naissante et les grandes concentrations urbaines créent de nouvelles formes d'asservissement et de nouveaux problèmes politiques et administratifs ; l'exigence libertaire ne s'imposerait pas avec cette acuité, si précisément l'atteinte à la liberté n'apparaissait partout : dans les insolences des riches, dans les maladresses des gouvernants, dans le recours à l'appareil oppressif du pouvoir. L'on découvre que l'extrême liberté de quelques-uns attente à la liberté de tous. Entre le crépuscule guerrier de Louis XIV, l'histoire peut encore se lire comme l'avènement, dans le sang, de l'idée de nation.

       Certes, les philosophes auraient voulu infléchir autrement le cours de l'histoire. Le désir d'affranchissement, l'impatience devant les entraves incitent à projeter dans le possible, sur le papier, l'image spéculative de la liberté revendiquée. "L'homme est né libre", proclame ROUSSEAU ; encore faut-il que l'indépendance de l'individu naturel ne lui soit pas dérobée lorsqu'il entre dans la société et devient citoyen. Or, partout, "il est dans les fers" : le problème consiste à trouver un système social où l'exigence de l'ordre et celle de la liberté ne fussent pas contradictoires. Problème dont la difficulté n'échappe ni à Rousseau ni à ses contemporains, et dont la solution devrait cependant, selon eux, être à la portée d'un "nouvel art social". Ce terme est significatif : il est caractéristique d'une époque où le mot Art ne s'est pas encore rétréci, spécialisé, purifié. Est art toute méthode tendant à perfectionner un donné naturel de façon à y introduire plus d'ordre, plus d'agrément, plus d'utilité. En assurant la transmutation de l'indépendance naturelle en liberté civile, en conciliant la sécurité de l'individu et l'autorité de l’État, le législateur donnerait l'exemple de l'art suprême. Déjà, la raison éclairée d'un LOCKE, d'un MONTESQUIEU s'était offerte de régler la composition des forces entre le pouvoir du prince (qui tend spontanément à la tyrannie) et les appétits des particuliers (qui s'entrecroisent de façon anarchique). Aux souverains et aux peuples, l'intérêt bien entendu eût imposé des freins, suggéré des compromis, inspiré le respect des lois. Mais qui écoute la voix de la raison ? Qui connaît son intérêt ? Ni les despotes, ni la "populace" exaspérée par les abus, ni même les bourgeois conquérants. Pour les témoins continentaux, l'Angleterre avait paru assurer la liberté civile par un sage système de séparation des pouvoirs. Mais dans la seconde moitié du siècle, l'image enviée s'était brouillée, et l'on regardait de loin l'idéal fédéral rassembler les colons d'Amérique dans la tolérance et la modération. L'art suprême de la société va-t-il donc se réaliser parmi des hommes qui font si peu de cas de notre faste ?...

       Dans l'aventure du siècle, les beaux-arts n'apportent pas seulement un témoignage oblique, une série de documents à l'appui : ils sont une part même de l'aventure. Le statut de l'art et de l'artiste subit une mutation qui, si elle ne se fait pas immédiatement sentir dans la forme visible des œuvres, n'en sera pas moins décisive à longue échéance. A travers les revendications des artistes et les tentatives de la philosophie esthétique (autre invention du siècle), une idée de la création se fait jour et s'impose, où l’œuvre d'art devient l'acte par excellence, de la conscience libre. Les poètes, les musiciens, les peintres - transportés par un nouvel esprit, sommés par un nouveau public - deviennent les dépositaires élus et parfois les prophètes d'une valeur de liberté partout ailleurs compromise. D'une certaine façon, ce transfert de responsabilité mesure l'échec de la liberté sur les champs de bataille de la réalité rugueuse, son repli dans le domaine de l'imaginaire et de l'intériorité.

       On y a pas toujours pris garde : l'art, à quelque moment de l'histoire qu'on observe, n'exprime pas directement l'état global de la société. Il est l'apanage de ceux qui détiennent le pouvoir et la richesse. Ceux-ci commandent les œuvres, les apprécient selon les critères de leur goût et de leur culture. La sociologie de l'art pose ici des questions indispensables : y a-t-il des groupes sociaux exclus du circuit de la production et de la contemplation de l'art ? Quel rapport l’œuvre entretient-elle avec le monde muet qui demeure dans l'ignorance du langage de la culture ? Ne l'oublions pas, le patron qui acquiert une peinture, une statue, un édifice, peut lui assigner une fonction variable : il peut les réserver à sa délectation privée ; il peut, tout au contraire, convier les foules à admirer des merveilles où la gloire de l'artiste compte parfois moins que le prestige de celui qui a pourvu à la dépense. Ceux que leur condition sociale inférieure paraissaient exclure du circuit de la production et de la consommation du "beau" s'y retrouvent englobés comme les destinataires que l'on souhaite éblouir, édifier, rassembler. A la collection que l'amateur réunit pour son seul plaisir s'oppose l'église ou la grand-place, offertes aux regards d'un peuple qui saura y reconnaître les symboles de sa foi, l'espace de la vie commune : une appropriation, une identification collectives se réalisent... Analyser la fonction de l'art, c'est se demander : qui parle ? Pourquoi est-il parlé ? Et de surcroît, à qui est-il parlé ? Enfin : l’œuvre a-t-elle été comprise par son destinataire ?

       S'il en a le loisir, un peintre peut créer pour le plaisir de créer, mépriser le goût du public contemporain, renoncer à vendre ses œuvres et s'en remettre au jugement de la postérité. (Nous avons tout lieu de croire que le cas est fort rare au XVIIIe siècle.) Si, en revanche, un architecte ne veut plaire qu'à lui-même, ses plans resteront dans des cartons. Il n'est de monuments subsistants que si le projet a emporté l'assentiment d'un patron, qui l'a confronté et préféré à d'autres projets avant de se mettre en frais. L'histoire de l'architecture, au XVIIIe siècle, est comme par le passé la résultante d'une double impulsion : l'évolution du langage architectural, puis la volonté des monarques (et des gens fortunés - nobles ou roturiers - qui les invitent avec de moindres moyens). La vie des formes est inséparable ici de l'histoire des intentions formulées par les patrons ; et ces intentions, ces goûts, à leur tour, ne se séparent pas du contexte social, politique et psychique de l'époque."

       In L'Invention de la liberté, 1700-1789, Jean STAROBINSKI, Skira, 1964-1987, pp. 12-13.

     

        Notes minimales :

       - "La liberté ou la mort".

       Une source trouvée : https://journals.openedition.org/chrhc/1182

       - Caprice et abus...

       - Cardinale notion d'indépendance naturelle.

     

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  •  LA PAIX, PITIÉ ! LA LIBERTÉ ! PITIÉ...

    CHASSE AU PAUVRE

    CHASSE AU PAUVRE Keriadenn 2019

       Ce printemps 2019, début juin. Jardin avec petit chat (par la taille, le gabarit adulte) en maraude.

     

       Les surprises toujours ignobles du gouvernement sont à la hausse, l'été venu.  
     
       Et ici, nous avons affaire à du costaud. La hausse est inflationniste.  
       Ainsi notre chère (ennemie jurée ?) Agnès BUZYN (celle qui fait la grande révérence gantée vaccins à peine installée aux manettes publiques, forte femme multi-cartes versée atome et autres joyeusetés nationales) fait-elle entrer le système d'assistance social français dans l'ère de la bascule où un niveau de revenu faible pourrait enclencher automatiquement et sans distinction de situation personnelle, l'aide financière d'Etat... (toujours aussi royale puisqu'à "moyen constant" et si généreuse, nous avons testé avec larmes, un Noël, du moins) contre... "un engagement de s'insérer dans la vie active".
       Ce n'est même pas joliment dit. La "vie active"... oui, peut-être quoique franchement pléonastique.
       (La vie passive aurait été plus juste, en un sens, car l'épuisement de l'énergie est au programme.)

       (Relayé par la revue de presse de Lieux communs, début juillet 2019 : https://www.marianne.net/societe/finis-rsa-apl-et-prime-d-activite-le-revenu-universel-d-activite-un-big-bang-haut-risque
       La revue de presse hebdomadaire est à frémir : https://collectiflieuxcommuns.fr/?367-Revue-de-presse-du-30-06-au-06-07)
       Nota : Nous venons justement d'ajouter un lien dans la page consacrée à Notre-Dame, évoquant la pollution au plomb, tue dans les médias au contraire des conseils contre la chaleur, insupportables (ces conseils).
     
         EXTRAIT SURLIGNÉ :
     
       " Pour “faire évoluer l’individu vers le travail(le style prend-il ici quelque envolée, due à l'utilisation d'évoluer ?), il conseille de s’appuyer sur des “outils à forte valeur ajoutée” : “stage, immersion, bénévolat” (la liste a de quoi surprendre). Jusqu’à en faire une contrepartie du versement de l’allocation ? À en croire les propos d’Agnès Buzyn ce mardi 4 juin, cela pourrait bien être le cas : “Nous souhaitons que ces aides soient liées avec un engagement de s’insérer dans la vie active. Que ce soit par des activités d’insertion ou par pôle emploi”, a-t-elle expliqué. En 2018, Emmanuel Macron avait d'ailleurs émis la possibilité d'empêcher les allocataire de refuser plus de "deux offres raisonnables d'emploi".
     
       Nota bis : L'analyse du choix de Christine LAGARDE (elle aussi belle préparatrice du pire, sensibilité aux pauvres de notoriété publique et plus que médiatisée) à la tête de la BCE est à ce moment remarquablement profitable. Voir chez le Lupus, Eric VERHAEGHE : https://leblogalupus.com/2019/07/08/pourquoi-la-nomination-de-lagarde-a-la-bce-est-contraire-aux-traites-europeens-par-eric-verhaeghe/
     
       (L' "assisté" est une prise en ligne de mire.)
       (Ne pas oublier que les revenus minimaux relèvent de la vraie misère eux. Double, triple. Qui appuie sur la tête. Les honnêtes ayant vécu le savent. Merci.)

        Choisir d'être pauvre (et non misérable ou miséreux, et avec une pauvreté qui louche vers ou la sobriété ou une sorte de marginalité qui sait user vitalement des lieux et poches laissés pour compte) ne serait plus possible mais participer de force au système économique pourrait bien être la face (noire farce) de ce projet de loi en début de "négociation"... (avec plein de "salauds de pauvres" autour de la table, ma garantie beurre d'épinards).
     
       L'autre horreur, déjà évoquée dans le répertoire des pauvres lancé dans d'autres pays, billet de Tsukeshoin à retrouver...
     
       Et les "bonnes" associations caritatives ou non (certaines sont admirables, j'en suis sûre) de penser que les idées, l'agenda, le propositions ne sont pas clairs, nous narre l'article.
     
       Totalitarisme en vérité si décelable.
       Rien ne doit sortir de la grande machine à traiter (repérer, cibler, lessiver grand rinçage) les gens, les personnes, la vie... les matières...
     
       Rouage, menues rotules... sous le fouet qui claque, et le mirador numérique.  Une bonne bouffée d'algues vertes made in BZH en décomposition avancée pourrait bien me donner le vertige fatal... qui apaise.
     
     
     

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  •  S'ADAPTER ? (B. STIEGLER) : "MIEUX", "BIEN MIEUX" !

       Barbara STIEGLER pour son livre "Il faut s'adapter" : un nouvel impératif politique, Gallimard, 2019 : https://www.youtube.com/watch?v=NeBWN9rMKMs. A rehausser de Thinkerview doublé de Philippe BIHOUIX (en 2e parution toujours aussi riche), pour finir  avec un exposé à sa manière : https://www.youtube.com/watch?v=uSSFmNHgJQQ, https://www.youtube.com/watch?v=Oq84s9BLn14 & https://www.youtube.com/watch?v=k2PGYu0rvjw.

     

       LIPPMANN, TAYLOR, DARWIN, SAINT-SIMON... PLATON.

       Nos deux analystes du jour, aux attributs philosophiques "label" contemporain (les références priment et minimisent leur propre pensée, l'envergure qu'elle pourrait prendre, leur relative jeunesse et le difficile rapport statut / capacité sociaux qui les caractérisent en dédouanement largement concédé), ont l'immense mérite de se pencher froidement sur la machine dans laquelle nous sommes tous entrainés - à nos dépends complets, si l'illusion a pu sévir et peut encore sévir (Philippe BIHOUIX est alors important, nous narrant les affrontements récurrents autour de la technique et des progrès / déclin, l'immortalité désormais envisagée, et autre comble, ce discours accepté et largement relayé... dans un contexte versé dans la "guerre" aux complotistes...  pour un tableau aberrant).

       Barbara STIEGLER et Baptiste RAPPIN se rejoignent sur les principes de la systématique (hyper-fonctionnaliste) en cours de sur-déploiement, l'un, directement au fait, conduisant au plus loin la logique déchainée et accédant aux fondements de la philosophie, par son école néo-platonicienne, l'autre remettant opportunément la théorie de l'évolution en selle, mais par le seul biais des économistes ou d'un de leurs appointés (aussi alternatif fut-il).

       Ils ne mettent pas en valeur les mêmes résistances, et sans vouloir accabler la professeur de philosophie, il est probable que l' "organisation" rattrape les réfractaires qu'elle cite avec espoir.

       "Perpendants" ?...

       A moins que cette réaction si saine n'écoute ou ne lise son collègue ?

       Vidéos à regarder exhaustivement, et si possible en parallèle successif.

       [Mes critiques ne doivent surtout pas minimiser leur apport (vidéos comme seules références de plus). Je dois reconnaître de l'agacement devant le titre universitaire ou médiatique de philosophe, même si Baptiste Rappin ne semble pas le mettre en avant et Barbara Stiegler l'exercer en pratique hospitalière (façon maïeutique), par exemple. Ces deux personnalités chercheuses sont aussi stimulantes comparées que pour elles-mêmes et permettent d'aller vers la philosophie, telle que je la conçois du moins - attitude face à la vie, des idées au comportement et "vice et Versailles", discours en sus pour ceux qui savent l'élaborer.]

     

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  •  LES MAISONS DE PARIS, ARCHAÏSME...

    Jacques FREDET

       Source : http://vergue.com/post/701/Rue-du-Jardinet

     

       L'architecte Jacques FREDET a écrit et dessiné un livre des oubliettes, (donc ?) essentiel : Les Maisons de Paris, Types courants de l'architecture mineure parisienne de la fin de l'époque médiévale à nos jours, avec l'anatomie de leur construction. Edité en 2003 par les éditions - fondamentales - de L'Encyclopédie des nuisances, il s'arrête aux années 1990, quant au regard panoramique et critique stricto sensu.

       C'est la fin de ce blog, nous ne cessons de le répéter, en semblant traîner la savate : ressortant sous de grands feux Étienne Chouard, Howard Crowhurst, rempilant nucléaire (hélas obligé, lui), ressassant peut-être, comme ne sachant conclure, tandis que prime le jaune.

       De marque-page conclusif, ce sera au moins, avec notre dernier auteur, à propos du MODERNISME en architecture et de son opposition ou son doute, voulus dès la première entrée en Tsukeshoin, jamais prise en main, le sujet étant aussi simple (voir les résultats contemporains) que poignant [d'autant que nous y avons été formée à l'UP3 ou Unité Pédagogique n° 3 - tintant jeune ou englué, passés 50 ans - devenue ENSAV, exceptées deux années en école aux restants académiques aléatoires, la dernière revendiquée telle de la région parisienne (UP4) avec celle des Beaux-arts ou Malaquais d'alors], à ne pouvoir l'appliquer pour toutes sortes de raisons !, prix personnel compris.

       Un ou deux extraits finaux de la plume de Jacques Fredet, des images se rapportant à notre passé scolaire sous les couleurs les plus récentes possibles, notre choix risque d'être fait, avec soulagement foncier, appuyé sur la primauté de la Nature sur notre condition, et la remontée de son fait, sans catastrophe ! Bigre. Milieu, humanité, "retour", Tout. L'avenir est devant, aucun doute. Avec foi (du charbonnier : dans les fumées noires). Et tiens, notre dernier billet en est adjugé, sous les feuilles du jardin : http://tsukeshoin.eklablog.com/entrez-c27151260 !

       Nota : Par "maisons", il faut entendre immeubles à vocation résidentielle et davantage, comme la ville de Paris s'est principalement bâtie, autour des bourgeois, artisans et commerçants, particulièrement actifs.

       Amuse-gueule avec Juan ASENSIO, grand lecteur : http://www.juanasensio.com/archive/2008/04/03/la-ville-son-archange-de-misere-l-esperance-un-cauchemar-6.html

     

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  •  AVEC ETIENNE CHOUARD

       Source : https://www.youtube.com/watch?time_continue=131&v=QC7rGpZyOEM

     

        Parmi les "90%" en retrait, nous continuons de suivre Étienne CHOUARD, si important pour nous depuis 2011 (par sa curiosité 360° avec focales, sa capacité à douter et remettre sur le métier, ses recherches, ses références, sa foi, ses propositions démocratiques).

       Que germe et végète notre puissance. Collective ?

       Circonspection de pair ! Progressisme, collectivisme, matérialisme, etc... L'hôpital, l'école en crête d'horizon systématique du fameux "bien commun", là où tant d'abus et de conditionnements s'exercent et que flairent à grands desseins les investisseurs les plus préparés, les plus ambitieux... Hum, hum. Notre-Dame, un tas de pierre dont on pourrait se passer. Allez, c'est caricatural et lui-même se prête au jeu de la provocation quand il veut mettre en avant la hiérarchie des problèmes (injustice sociale en pendant central, lui qui la saurait... - boutade ! sérieuse)... mais profondément circonspect, donc, et quant à l'application et la morale que sa pensée pourrait générer concrètement, même si lui-même est d'une rare ouverture d'esprit - en situation de calme réflexif ! - et de volonté de respect (sur l'école, il sait mettre en avant Jacques RANCIERE, sinon Jean-Pierre LERPI ou l'expérience de Summerhill, par exemple).

       [La fréquentation assidue que nous avons du Blogalupus, là aussi avec circonspection et grand intérêt, joue certainement un rôle dans notre méfiance directe face à la tendance à miser sur le groupe et le rationalisme d'aboutissement - c'est-à-dire celui qui héroïsé veut conclure malgré ses limites intrinsèques -, alors que les "Fabiens", courant de pensée socialiste sans cesse avancé comme entêté serpent "maléfique" par le Wolf, très mal connu de nous, induisent une orientation possible du capitalisme en méga-machine collectiviste appuyée sur des égos bien contrôlés, juste assez gratifiés (par quelques aménagements sociaux au début, dans l'illusion entretenue, d'ordre simulative ensuite ?)... l'écologisme contemporain utilisé en relais castrateur (le comble pour le chantre - certes politisé, de la perte de son originelle source - de la Nature !) de la super-structure d'exploitation, aux déclinaisons aussi paradoxales que totalitaires. Une voie (LA ?) repose selon nous sur des jeux variés où l'individu est une richesse à fortifier toujours (de la personne), et son pourtour jusqu'au lointain - d'une Nature, partielle et transversale à l'Autre, la grande, merveille, celle-ci très organisée, organique !, mortelle, sûrement stratifiée (?), d'ordre plus certain, confins vitaux (incursions comprises), au diable ces ersatzs d'ersatzs, les pseudo-savoirs, partiels et prétentieux, dont on ne tire que pollution et toxicité.

       Voir encore et toujours PMO - Pièces et Main d'Œuvre incisifs là où il faut mais... victimes du même syndrome de positionnement et d'analyse  - et au couperet éliminateur, quand d'autres attitudes, sens, faits de connaissances et d'intuition dialectiques pointent juste et annihilent spontanément le brutal classement et les fausses hiérarchies, morbides ? Sauf si dans un monde comme le nôtre... l'ultime et seule parade doit en arriver là, et sans détour, la question étant si Internet (en symbolique et extraordinaire artefact) est nécessaire ? Et pour combien de temps encore ?]

      Les vidéos choisies pour cette page ont le mérite d'entrer dans le vif et de poser les fondamentaux avec grands détours et pour l'une un patron de radio décidément intéressant (Didier MAÏSTO) - musique, homéopathie, alimentation y passent aussi avec lui.

     

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  •  POUR HOWARD CROWHURST

     

       Source : https://www.proarti.fr/collect/project/megalithes/0

     

       Parce qu'Howard Crowhurst repousse les entendus chronologiques des savoirs et des inventions par son examen attentif des états mégalithiques et observe des logiques aussi simples que savamment construites. Que ses énoncés appellent d'autres perspectives, fondamentalement, de pied en cap.

       Et que son film a de grandes chances de montrer admirablement une réalité, compléter ses livres.

      (Des répulsions technologiques de Tsukeshoin !? De l'exception dans les règles !? De l'étape minimale obligée pour se soustraire définitivement ? De la cause, des fins. Dossier ouvert, PMO usant à son tour d'Internet. )

       Et qu'il est sympathique !

     

       BONUS : http://www.morpheus.fr/mathematiques-divines-fin-temps/ ou http://morpheus.fr/radiomorpheus_apocalypse-et-fin-des-temps-htio.mp3

     

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  •  CONTRE l'HABITUATION

       Source : https://www.youtube.com/watch?v=vCIoJUDV7ds

     

       En ajout à notre page Complément nucléaire, autres nouvelles toujours aussi "revigorantes"...

       Plus tard : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pourl-amp-installationd-amp-unebali-3123.html

     

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  •  REFUGES (PIERRES & MÉTAL)

    Ancien éco-musée Pont-Labbé Keriadenn2019

        Ancien écomusée de Pont-Labbé (ferme de Kervazégan), le 20-04-2019. Que va-t-il devenir ? Délaissé par la commune, il aurait été racheté. Rien de plus (su) pour le moment. Ciel "nickel" derrière. Nickel.

     

        Les nouvelles ou actualités souvent hideuses que transmettent Automates intelligents ont réussi leur effet récemment.

    LE CIEL SANS NUAGES comme emballement des affaires climatiques. TERRESTRES.

        Simple comme bonjour, fondée sur des hypothèses ou réflexions possiblement très étayées et/ou validées par de savants comités, la vision est insupportable. A moins de ne disposer d'aucune capacité de projection mentale.

       Ce dimanche pascal est comme d'autres jours précédents, d'un ciel uniforme et d'une chaleur surprenante, assez vite brûlante.

      "Flambant", écrivions-nous peu avant... Sans originalité donc.

       L'un nous alarme d'un refroidissement proche glaciaire cyclique s'il en est, les autres de conséquences folles et pures.

       L'inlassable retour aux sources, aux éléments.

       Humainement, aussi.

     

       Notre-Dame (de Paris).

       Lire, écouter, regarder et réfléchir, la couleur de la fumée comprise (.../...).

       Le Président français et sa clique nous dégoûtent toujours plus, tant le personnage verbeux, - et de poigne, et d'ambition ! -, sa scène et ses coulisses, incarnent toutes les laideurs et les défaillances, semblent convoquer ces dernières, jumelées bien sûr.

       [Marc ENDEWELD: https://www.youtube.com/watch?v=QRGSqLfH0Mo]

        Peut-être faut-il s'arrêter au souvenir, à la puissance du vaisseau conservé en mémoire. Et travailler encore et encore à ce qui est là (loin de Paris, si le musée Carnavalet nous appelle ces jours-ci) : identique en éternité, en force de calme et d'extraction (mouvement avec élévation).

       Félicitations et hommage à l'intendante du manoir de Kerazan, dévouée, dynamique, sensas...

     

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  •  REVENIR FINIR (POUR RÉALISER)

    Keriadenn Avril 2019

       Au Village, début avril 2019.

       Planter sans trop d'effort qui martyriserait le sol nourricier et vital, semer en vérité, gratouiller à l'occasion la couche superficielle au su de tuer. Fatalité ? "Carboner", laisser surtout, laisser, écouter (aimer ?), se déterminer, ainsi s'en va l'humanité réconciliée. L'ami GIONO l'a indiqué, d'autres Français ont pris la suite, instruits, expérimentateurs et SÛRS, SÛRS, aiguilleurs de victoire.

       Que rien ne soit englouti dans la folie d'autrui, dans ce monde à genoux, que dis-je égaré, enfiévré, méprisant, que renaisse l'ancienne métairie sans apprêts, rattrapant bruits et communauté du passé, murs et objets du foyer. Et qui sait des passants, des visiteurs, des HÔTES.

     

         Si jamais vous avez aimé, si jamais vous en voulez encore... quelques gouttes      (un peu ceci un peu cela, bombées, visqueuses ?!). Pas plus !

         (Tsukeshoin !)

         Si jamais vous voulez me remerciez et aider à ce que ce lieu réel en site réel, coiffé   d'imaginaire et de curiosité,

       (que j'habite en occupante, servante du genius loci depuis quelques années),

         ne prenne la tournure qu'il mérite, la sienne et celle de l'avenir, je vous remercie  grandement, énormément :

        https://www.lepotcommun.fr/pot/xp1jtbqk

     

       Petit clin d'oeil ! Grâce à L'Echelle de Jacob : https://www.youtube.com/watch?time_continue=243&v=7eJ10pgoi64 (ou https://www.youtube.com/watch?time_continue=243&v=7eJ10pgoi64).

     

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