•  "...comme par magie, un ordre heureux." (p. 24)

    JARDIN MIRACLE / de PRECY (1912)

    JARDIN VIE HUMANITE

       Le jardin de Brigitte - Alsace, blog et jardin, accueille des grenouilles. Photographie de l'une d'elles par des visiteurs blogueurs : http://arrosoirs-secateurs.com/Le-jardin-de-Brigitte-a-Bernwiller

       Au-dessus, photographie de son jardin - très beau (extraordinaire ?) sur ses pages virtuelles -, par Brigitte elle-même : http://lejardindebrigitte.blogspot.fr/search?updated-min=2010-01-01T00:00:00%2B01:00&updated-max=2011-01-01T00:00:00%2B01:00&max-results=22

     

       "Ils formaient un cercle. Un cercle parfait, comme dessiné au compas. L'écorce argentée, rayée de noir, attira mes yeux puis ma main. A l'intérieur du cercle, illuminé par un rayon de soleil, au milieu de l'herbe et de la mousse, apparurent les corolles mauves de cyclamens minuscules. Elles m"invitaient à rentrer dans cet enclos. Et une fois à l'intérieur, je ne sais quelle joie m'envahit - oui, "m'envahit" est le mot juste, car ce sentiment pénétra en moi." (p. 23)

     

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  •  Comme un fleuve naissant au grand jour

      "L'horizon", L'Horizon, 2006. Source : https://www.youtube.com/watch?v=0lbfe4m7j2k

      Comme un fleuve naissant au grand jour   Au pied de grands barrages, ils s'arrêtent et s'endorment   Ils rêvent de fruits et de baies, de charbon posé sur le feu à ciel ouvert   Ils rêvent de fruits et de baies

    ("Le convoi, Vers les Lueurs, 2012)

     

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  •  Aujourd'hui touristique (touristifié ?)

       Sources : https://www.youtube.com/watch?v=yTYZaoERZGg & http://florizelle.net/dfb/2013/9/17/sacro-bosco-annes-cinquante

       Voir aussi, après le voleur de prunes, Salvador DALI ? https://www.youtube.com/watch?v=-qB0cdoQJtI

     

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  •    "La fin du dernier monde connu", MANSET, Le Langage oublié (2003). Texte : http://amerzone1958.blogspot.fr/2009/07/la-fin-du-dernier-monde-connu.html

       Source : https://www.youtube.com/watch?v=lTF72QlQnIo

       [La grande menace, Jack GOLD (1978). Lino (VENTURA). Œil morne, homme plein et vif. Acteur français.]

       Note : 

       Ça, c'est de l'effondrement ! Même en carton-pâte, le ciel tremble.

       Fuyons ?! Où ?

       COURAGE.

     

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  •  Compte-à-rebours ? (du "merdier")

    ILLUSION PARFAITE ENCORELa CRISE A VENIR

       Les pièces de monnaie géantes de l'île de Yap.

       Source : https://circa71.wordpress.com/2012/09/11/micronesias-stone-money/

       "On trouve sur Yap, petite île perdue dans un archipel de la Micronésie en Océanie, la plus grande monnaie du monde. Il s’agit de disques de pierre aragonite, des rais, dont le diamètre peut aller jusqu’à 3,6 mètres et qui disposent d’un trou en leur centre afin d’en "faciliter" le déplacement en y insérant une sorte de perche en bois, les rais les plus grandes nécessitant jusqu’à cent cinquante hommes pour assurer le transport... Ces pierres très rares proviennent de l’île de Palau, distante de 450 Km, où elles sont taillées avant d’être transportées à Yap, initialement en canoë, puis, après l’arrivée des Européens au milieu du XIXe siècle, sur des navires marchands, ce qui a notamment permis d’acheminer des pierres de plus en plus grosses et généré un phénomène d’inflation au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle. La société de Yap, à l’époque où cette monnaie était couramment utilisée, n’était pas véritablement primitive puisqu’il y existait une répartition des "activités humaines" relativement importante. Ainsi, les pierres étaient utilisées par les habitants pour acheter du poisson, des canoës, des filets de pêches, des cochons, mais aussi les services du tatoueur, du tailleur de vêtements, du guérisseur ou encore en paiement pour la construction des maisons, etc.. Si les rais les plus petites circulent facilement, il en va tout autrement des plus grosses et c’est là vraisemblablement l’origine d’une particularité remarquable de la monnaie de pierre : une pierre peut être cédée plusieurs fois sans changer physiquement de place. Tout au plus, le nouveau propriétaire peut y apposer sa marque. Mais souvent, cela n’est pas même nécessaire et il suffit que la pierre soit cédée publiquement pour que les Yapais s’accordent sur le propriétaire. On évoque souvent à ce propos le cas d’une grande rais qui, étant tombée dans la mer lors de son transport, n’était donc jamais arrivée sur Yap, mais qui, appartenant à une famille digne de confiance, a pu ensuite être cédée sans que personne ne l’ait jamais vue tout en possédant cependant une valeur reconnue de tous. Une autre anecdote concerne la ruse des Allemands lorsqu’ils rachetèrent Yap en 1898. A cette date, le "réseau routier" de l’île n’étant pas assez développé à leur goût, les Allemands ordonnèrent aux Yapais de se mettre au travail afin d’y remédier. Toutefois, devant l’obstruction des chefs, les Allemands furent contraints de prendre des sanctions. C’est là qu’ils eurent une idée lumineuse : ils marquèrent tout simplement les monnaies de pierre avec de la peinture noire en signifiant par cela à la population que celles-ci appartenaient désormais au gouvernement. L’effet fut radical : les Yapais se mirent instantanément à l’œuvre !

       Cette spécificité de la monnaie de pierre la rapproche d’ailleurs beaucoup de notre monnaie scripturale : un simple signe, une simple écriture suffisent à changer le propriétaire de la monnaie. Une autre particularité de la monnaie de pierre est qu’elle n’est pas fongible et ne joue donc pas véritablement le rôle d’unité de compte. En fait, la valeur de chaque pierre dépend de son histoire : les personnes auxquelles elle a appartenu, comment et quand elle a été fabriquée (les anciennes ayant plus de valeur que les nouvelles, taillées après l’arrivée des Européens) mais aussi de sa qualité : finesse du grain, couleur, etc. Ainsi, deux pierres de même taille n’ont pas la même valeur. Il est également intéressant de remarquer qu’à l’origine les pierres d’aragonite avaient une valeur "réelle", une valeur intrinsèque et non purement fiduciaire (comme les cauris et bon nombre - toutes ? - de monnaies primitives, semble-t-il). En effet, avant de servir de monnaie, ces pierres étaient utilisées dans la confection de colliers (valeur esthétique) mais aussi dans la fabrication des sièges d’honneur des chefs (valeur de prestige due à leur rareté) et intervenaient encore lors de certains rites religieux à titre d’offrande (valeur religieuse). Cet exemple tend ainsi à accréditer la thèse selon laquelle la nature fiduciaire de la monnaie n’apparaît que dans un second temps (du moins dans une société sans État).

      Je signale pour finir que les Yapais, même s’ils se servent aujourd’hui couramment du dollar, continuent à utiliser les grandes pierres d’aragonite lors des échanges traditionnels et des transactions foncières, faisant dès lors de la monnaie de pierre une monnaie parallèle comme tant d’autres dans le monde..."

       Source : "Vous avez dit monnaie ? De l'origine sociale des monnaies aux formes monétaires contemporaines", Steeve, Sortir de l’économie, n° 4, Printemps 2012, pp. 120-122.

    http://sd-1.archive-host.com/membres/up/4519779941507678/Revue_Sortir_de_leconomie_n4_juillet_2012.pdf

     

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  •  

        "Demain, il fera nuit", Le Langage oublié, 2003. Source : https://www.youtube.com/watch?v=elH4J6t8axw

     

       "Royaume de Siam", Royaume de Siam, 1988. L'original, sublime, disparu trop vite... Source originelle : https://www.youtube.com/watch?v=ZjNV429_CP8. Et désormais, avec le visage de l'auteur, yeux en partance, bel homme, homme de poésie, satiné : https://www.youtube.com/watch?v=cm7ylz7XTGM&t=73s

     

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  •  Affaire de COSMOS terrestre

    La BIODYNAMIE / STEINERLa BIODYNAMIE / STEINER

       Sources :

       http://www.meltydiscovery.fr/lune-sa-gravite-a-des-influences-sur-la-pluie-sur-terre-a497086.html

       http://lesetoilesdefred.yoopa.ca/fr/quelle-est-la-taille-de-la-lune-par-rapport-a-celle-de-la-terre/

     

       L'une des attitudes de l'agriculture bio-dynamique est de reconsidérer le ciel de la Terre et non "de l'espace" (le ciel vu du ciel, ou l'espace vu de lui-même : curieuse formule qui repose assez bien le paradoxe et les limites potentielles de l'objet rationnel).

       Les sciences moquent "à raison" les théories ancestrales considérant la terre au centre de l'univers, avec un cortège céleste à son corps attaché. Selon le regard aussi pragmatique qu'élevé qu'a initié et largement développé Rudolph STEINER (1861-1925) à la suite de Johann Wolfgang von GOETHE (1749-1832), les humains ont tout bénéfice (dont cultural - et rationnel !) à observer et renouer faits et effets de leur point de vue, - à savoir de la Terre d'où le ciel semble tourner autour d'elle et d'eux, le "fond" se faisant fidèle et présent, d'un orbite régulier.

      Où le géocentrisme révolutionné un temps en héliocentrisme, reprend du galon par le multi-dimensionnel et le sens, au service de la vie. La connaissance objective des astres (astronomie) ouvre la compréhension des positions et des rythmes célestes ; la connaissance - scientifique, phénoménologique et sensible - des interactions et des influences des corps célestes, donc terrestres, assoit les gestes culturaux...

      Tel est le sens du cosmos pour l'agriculteur en biodynamie, pensons-nous pouvoir avancer en très modeste pratiquante, sens majeur et peut-être assimilable à la synthèse triadique de HEGEL (que promeut Francis COUSIN), en version évolutive (et non définitive, non close, enfin drainante).

      

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  •  HORLOGE INTERNE NATURELLE

     Rythmes biologiques

       William TURNER, Pluie, Vapeur et Vitesse : la grande voie ferrée de l’Ouest, 1844.

     

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  •  Planète céleste.

       Vidéo Mikael KUNZE. Source : https://vimeo.com/39536582

     

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