• Alimentation des débuts d'Homo sapiens

     Viande, végétaux dont céréales

    Art pariétal

    Lascaux

       Pas de référence pour cette exquise fresque ? Source : http://www.litobox.com/regime-paleo. La grotte de Lascaux (extrait) paraît la bonne : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_de_Lascaux

       Le même site LitoBox indique en plus du détail des aliments "autorisés" ou à "bannir" pour appliquer le régime dit "paléo", les règles admises en terme d'évolution de l'ADN. Précieux et espérons, vrai (par rapport aux conclusions théoriques existantes).

       Sur une période d'1 million d'années, il serait admis 0,05 % de mutation spontanée, soit 0,05 % par 100 000 ans.

     

    Ce mode alimentaire part du principe que génétiquement l’homme d’aujourd’hui est très proche de nos ancêtres du Paléolithique. Le pourcentage de mutation spontanée de l’ADN étant de 0.5 % par million d’années, depuis la fin du Paléolithique il y a 10 000 ans , nos gènes ont changés de l’ordre de 0.005 %[1]. Nos gênes sont donc quasiment similaires et seul notre alimentation a profondément changée avec la révolution agricole du Néolithique. L’homme moderne serait donc plus adapté au régime Paléolithique. Ce régime serait même meilleur pour sa santé que l’alimentation moderne d’aujourd’hui[2]. Le régime Paléolithique consiste à consommer principalement du poisson, de la viande, des œufs, des légumes, des fruits, des champignons, des racines, des fruits à coque et il exclut les céréales, les légumineuses, les produits laitiers, le sucre et certaines huiles.

    En savoir plus : http://www.litobox.com/regime-paleo

    Ce mode alimentaire part du principe que génétiquement l’homme d’aujourd’hui est très proche de nos ancêtres du Paléolithique. Le pourcentage de mutation spontanée de l’ADN étant de 0.5 % par million d’années, depuis la fin du Paléolithique il y a 10 000 ans , nos gènes ont changés de l’ordre de 0.005 %[1]. Nos gênes sont donc quasiment similaires et seul notre alimentation a profondément changée avec la révolution agricole du Néolithique. L’homme moderne serait donc plus adapté au régime Paléolithique. Ce régime serait même meilleur pour sa santé que l’alimentation moderne d’aujourd’hui[2]. Le régime Paléolithique consiste à consommer principalement du poisson, de la viande, des œufs, des légumes, des fruits, des champignons, des racines, des fruits à coque et il exclut les céréales, les légumineuses, les produits laitiers, le sucre et certaines huiles.

    En savoir plus : http://www.litobox.com/regime-paleo
    Ce mode alimentaire part du principe que génétiquement l’homme d’aujourd’hui est très proche de nos ancêtres du Paléolithique. Le pourcentage de mutation spontanée de l’ADN étant de 0.5 % par million d’années, depuis la fin du Paléolithique il y a 10 000 ans , nos gènes ont changés de l’ordre de 0.005 %[1]. Nos gênes sont donc quasiment similaires et seul notre alimentation a profondément changée avec la révolution agricole du Néolithique. L’homme moderne serait donc plus adapté au régime Paléolithique. Ce régime serait même meilleur pour sa santé que l’alimentation moderne d’aujourd’hui[2]. Le régime Paléolithique consiste à consommer principalement du poisson, de la viande, des œufs, des légumes, des fruits, des champignons, des racines, des fruits à coque et il exclut les céréales, les légumineuses, les produits laitiers, le sucre et certaines huiles.

    En savoir plus : http://www.litobox.com/regime-paleo

    Ce mode alimentaire part du principe que génétiquement l’homme d’aujourd’hui est très proche de nos ancêtres du Paléolithique. Le pourcentage de mutation spontanée de l’ADN étant de 0.5 % par million d’années, depuis la fin du Paléolithique il y a 10 000 ans , nos gènes ont changés de l’ordre de 0.005 %[1]. Nos gênes sont donc quasiment similaires et seul notre alimentation a profondément changée avec la révolution agricole du Néolithique. L’homme moderne serait donc plus adapté au régime Paléolithique. Ce régime serait même meilleur pour sa santé que l’alimentation moderne d’aujourd’hui[2]. Le régime Paléolithique consiste à consommer principalement du poisson, de la viande, des œufs, des légumes, des fruits, des champignons, des racines, des fruits à coque et il exclut les céréales, les légumineuses, les produits laitiers, le sucre et certaines huiles.

    En savoir plus : http://www.litobox.com/regime-paleo

       Autre article du hors-série de la revue Sciences et avenir  de septembre-octobre 2015 : "La grande histoire de l'humanité en 50 questions", signé de Pascale PISANI, p.55

      "Les hommes du paléolithique étaient plus carnivores que nous, explique le paléoanthropologue Antoine BALZEAU. Cependant on a trouvé des pollens, des restes de végétaux et des pierres chauffées indiquant qu'ils mangeaient des plantes, et pas seulement crues. Pour les faire cuire à l'eau, comme ils n'avaient pas de récipients allant au feu, ils plongeaient des pierres brûlantes dans le liquide pour le réchauffer." C'est grâce à l'analyse de restes animaux trouvés près des foyers, d'échantillons de sols révélant des traces de graisse, de marques sur l'émail des dents et de l'analyse isotopique des os de fossiles humains que les chercheurs peuvent reconstituer le régime alimentaire des hommes préhistoriques. On sait donc que Sapiens mangeait la viande de gros herbivores comme le cheval ou le renne, mais aussi du petit gibier, des oiseaux, des coquillages et sans doute du poisson, du saumon en particulier. En outre, il utilisait au mieux les ressources disponibles et les conservait par fumaison ou même en les stockant dans la glace. L'agriculture n'est apparue qu'au néolithique, mais la consommation de céréales sauvages est attestée dès -28 000 ans en Italie, en Russie et en République tchèque, par la présence de meules et de broyons, sur lesquels on a relevé des traces d'amidon. De fait, si le "régime" paléolithique a varié en fonction des sites et des climats, "l'étude des fossiles indique que des hommes n'ont pas connu de période de famine et avaient de bons apports énergétiques", précise Laurent KLARIC, spécialiste du gravettien. Ces analyses ont également permis de constater l'absence de traces de maladies métaboliques, et même de caries."

     

       Remarque : Les fruits ne sont pas mentionnés en tant que tels dans cet article, mais englobés dans les végétaux qui semblent n'être qu'une part mineure de la nourriture, donc. La question d'une alimentation physiologiquement correcte demeure, avec le croisement des théories avançant le rôle de certains aliments, notamment la viande, dans le développement de l'homme moderne (ou Homo sapiens), et l'alimentation de contexte, suite aux grandes migrations humaines, menant en des contrées tempérées ou froides.

       Un autre article du même hors-série, consacré au feu (pp. 36-37), réitère l'ancienneté du cuit (1,9 million d'années), mais souligne son absence (de traces en tous cas) en contexte européen avant 400 000 ans. Existe un "fossé chronologique".

       EXTRAIT:

          - "On pourrait penser que les hominidés africains émigrés en Europe ont eu besoin du feu pour affronter un climat plus froid. Mais les preuves archéologiques ne valident pas cette conclusion..." dit Michael CHAZAN. Des études menées sur des traces trouvées dans la grotte de Cueva Negra en Espagne, près de Murcie promettraient d'éclaircir la zone d'ombre : niveaux datés de 780 000 et 900 000 ans.

     

       Autres notes issues du même numéro : "Qui fut le premier cuistot ?, Rachel MULOT, p. 37.

       - "la maîtrise du de la cuisson - qui ramollit les aliments et augmente leur valeur nutritive - a certainement enclenché une puissante révolution culturelle et biologique. L'appétit pour la nourriture cuite est tel, ont montré deux primatologues de Harvard, que même les chimpanzés sont capables, au lieu de se jeter sur la nourriture, de patienter et de mettre des aliments à cuire dans un four" (les singes peuvent transformer, sans pour autant cuisiner / seul Homo le fait).

       - Robert WRANGHAM, anthropologue anglais : "La nourriture pré-digérée nous a permis d'avoir des mâchoires plus graciles, des dents plus petites, un intestin plus court..." Une hypothèse critiquée : il est difficile de confirmer la contemporanéité de l'apparition de la cuisson avec toutes ces modifications anatomiques."

       Pour lire l'article entier : http://tsukeshoin.eklablog.com/sucres-comperes-a124722422

       - On est dans le brouillard !

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