• AMOUR GRAND A

     UN HOMME UNE FEMME

    De L'AMOUR ()

       Fanny ARDANT et Gérard DEPARDIEU dans La Femme d'à côté de François TRUFFAUT (1981). Le mot de trop qui fait craquer : son prénom. Source : http://memoires.dune.jeune.fille.derangee.over-blog.com/article-ni-avec-toi-ni-sans-toi-40669686.html

     

       "Ni avec toi, ni sans toi." Le remue-ménage intérieur si difficile à calmer. L'image de l'autre, le manque de l'autre... avec la plausibilité d'états d'âme déplacés, d'accès de violence, la confusion s'impose trop souvent.

       (Initialement paru le 24-12-2019. Un mois après la rupture.)

     

     

       Extrait cinétique cette fois, La Femme d'à côté. Source : https://www.youtube.com/watch?v=zG1aYi59hZc

     

       Le réel, enchanteur et insupportable.

       Les heures qui ne se ressemblent plus.

       Quant à soi !

       BAROUF.

       Grandeur et délire humains encore.

       Ce qui attire, ce qui repousse, ce qui comble, ce qui altère, aliène. En l'autre. Avec lui, elle. Sans lui, sans elle...

       Tant d'aptitudes et de démons qui s'affrontent, poussent, s'endorment, s'affaissent, illuminent.

       Dominer ? Régler ses comptes, les vieux, les récents, qui font de nous leurs choses, leur marionnettes ?

       Parce que la vérité saute au visage ou hélas plus classiquement, minaude et taraude : celle de ses propres hantises et ses peurs archaïques ou nouvelles, ses faiblesses, ses pulsions, ses illusions, ses habitudes, ses barrières... Et celles de l'aimé, distinctes, similaires, superlatives. Le grand marché. Le champ de bataille.

       L'attirance et davantage sont là. Attention : hautement significatifs, avec cru et direct possibles !

       Croître dans la dense vie qui s'offre, se fait jour, appelle. Toutes ses capacités se tendent et parfois, la métamorphose jaillit, exsude, selon, la meilleure en la plénitude, la joie d'être au monde, d'être la personne que nous sommes plus que jamais, avec l'autre, lui et personne d'...  

      Ses cheveux. Ses mains. Ce point. Cette parole et manière d'être. Cet ensemble. Ce tout. Cet être.

       (Trouvé.) Rencontré.

       Le retrouver. La retrouver.

       Toujours. Éternité.

       Plateau, d'envergure.

     

       (- Combien de temps ?

       - De l'apparence physique.)

     

        Ouvrir les yeux et son désir de vivre. Vouloir entier.

        Engagement tranquille, joie et don. Avec sensibilité.

        Regarder. VOIR. Regarder. VOIR. REGARDER. VOIR.

        L'autre. Le Monde. Soi.

        S'oublier dans le sens plus miraculeux, en étant soi infiniment.

        OUI et encor !

       (Intelligence et cœur à l'ouvrage, cardinaux. Avec l'incarnation.)

     

       Nous ne vieillirons pas ensemble, Francis PIALAT (1972). Le déséquilibre, la différence psychologique marquée entre les êtres qui fait taper, par tous les biais. Avec le geste de trop... Magnifique personnage d'homme. D'une époque ? Et de femme, elle aussi ?, superbe. La maltraitance. L'endurance. Jusqu'au point de non-retour. Film si émouvant, si fort, au-delà de ces quelques mots. Jean YANNE, Marlène JOBERT. Parfait. Parfaits. L'autoportrait d'un réalisateur qui dénoue ses liens (pieds et poings), ou tente de les dénouer, non loin du forcené (que chevilles et poignets prisonniers rendent logiquement tel). Source : https://www.youtube.com/watch?v=EFRzoMrY_ck

     

        "Toute une vie sans te voir" (19) puis "Amoureuse" (19), Véronique SAMSON, bis pour notre plaisir et la sensibilité d'une voix, de paroles et d' "airs". Sources : https://www.youtube.com/watch?v=CjxZUOPhTyI&feature=emb_title & https://www.youtube.com/watch?v=SW6TUXGGTRY.

     

       "Comme moi", Edith PIAF (1957). On pousse le son. Sans mélo trémolo mais drame ! Source : https://www.youtube.com/watch?v=mEz1B9oI9Io&feature=emb_title

     

     

       De Terrence MALICK (2019). Pour le Tout ? Un film à choisir de voir ? Source : https://www.youtube.com/watch?time_continue=97&v=o8NT2u14eiE&feature=emb_title (https://www.causeur.fr/une-vie-cachee-terrence-malick-170398

     

       . . . . . . Gloire en notre monde.

                                                                                                                  . . . . . . Gloire à notre monde.

     

     

     

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