• Apporter NON LA PAIX MAIS L'EPEE

     LAME "RUPTRICE", SALVATRICE...

    Paesine

       "Pierre-paysage", paésine. Source : http://art-figuration.blogspot.fr/2013/07/frontiere-et-limite-de-labstraction.html

     

    les paysages créés à la Renaissance en polissant une pierre aux veinures complexes, la paésine (appelée pierre-paysage)

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    Venu apporter non la paix mais l'épée (JESUS)

       "The Hero has accepted the mantle of Responsibility, and is ready to make Atonement, whereas before he had failed and fallen to the side of his path. As a man that has truly embraced his masculinity, he now has the courage to do that which must be done."

       Source : http://arkin-ossian.deviantart.com/art/Atonement-404092835

       DEUX TRADITIONS. Une troisième, antécédente. Anté-diluvienne ?

       Successives ? Stratifiées ? Conflictuelles ? Inséparables ? Inconciliables ?

       Elles sont toujours là.

       A partir de l'Age des métaux, l'épée. De la main à la parole, elle glisse bientôt pour faire éviter la violence du sang... qui continuera de couler, par le fait religieux lui-même (et sa parole).

     

    Apporter NON LA PAIX MAIS L'EPEE

       Source : http://ad-mary44.over-blog.com/article-pietra-paesina-des-tableaux-de-la-nature-42039307.html

     

       "Matthieu 10.34. : "Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée." 

       35 : "Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère" ; 

       36 : "et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison."

       Source :

    http://www.entretienschretiens.com/053%20Je%20suis%20venu%20apporter%20lepee%20-%20Mt%2010%2834-36%29.htm

     

       "Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée !

       Il est parfois bien difficile de s'y repérer dans les paroles de Jésus. Comment, en effet le même homme peut-il à la fois proclamer "Heureux les artisans de paix", pour ensuite dire qu'il n'est pas venu apporter la paix, mais l'épée ? Comment peut-il nous demander d'aimer jusqu'à nos ennemis et nous annoncer également qu'il est venu séparer les familles ? Comment comprendre ce court passage (Mt. 10:34 à 36) ?

       Il faut bien admettre que c'est assez déconcertant. Cela nous indique que l’écriture n'est en rien là pour nous conforter dans nos croyances et nos convictions, au contraire elle est plutôt là comme aiguillon, et l'on peut déjà entendre cet avertissement de Jésus dans ce sens : je ne suis pas là pour vous laisser en paix avec votre conscience, mais bien pour vous bousculer, vous remettre en question, sabrer toutes vos idées reçues.

       Nous sommes déroutés, pourtant, l'Ancien Testament s'ouvre sur des pages de violence peu communes. Nous attendons, avec la venue de Jésus, que tout cela change, mais il n'en est rien. L'histoire de l’Église avec son cortège de barbarie, nous rappelle que, malheureusement, nous sommes encore confrontés à l'horreur.

       Pourtant, il faut être honnête, ce qu'annonce Jésus est plutôt réaliste.

       A l'époque de la rédaction des Évangiles, se dire chrétien n'avait rien de facile. Les premiers disciples ont été amenés à rompre, souvent dans la douleur, avec les différents cercles qui structuraient leur société : la famille, la synagogue, le peuple. Ils vont affronter les persécutions. Aujourd'hui on ne saurait évacuer cette interprétation, d'autant qu'il existe encore des lieux où les chrétiens risquent leur vie. Jésus le sais, il le vit, son message ne saura pas être accepté sans une forte opposition. Il n'est pas à l'origine de la violence, il en est le révélateur.

       L'invective de Jésus n'est pas un appel à la guerre sainte, mais un encouragement pour les disciples en difficulté.

       Et si, aujourd'hui, en Occident, notre situation de chrétiens ne nous met plus en danger, pourtant il nous faut garder courage pour continuer à annoncer, à proclamer. Tenir bon, ne pas nous diluer dans le monde, car l’Évangile a encore du sens, et c'est le même sens de l'existence dans un monde en perte de repère.

       Mais on peut également entendre ces paroles de manière positive, comme une bonne nouvelle !

       Jésus dit : "Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée", et non : "je ne suis pas venu apporter la paix, mais la guerre". La différence est significative. On a trop souvent interprété ce verset en mettant en opposition paix et guerre, pour justifier des appels à la guerre sainte. Certes, l'épée est une arme et, en tant que tel, symbole de combat, mais il existe quelques combats salutaires. L'expression "trancher dans le vif" est tout à fait positive. Elle montre la rapidité et l'efficacité d'une action ou d'une parole. Et l'image du tranchant de l'épée nous renvoie à l'acte créateur qui est un acte de séparation. Cette séparation qui va permettre à la vie de surgir. En Genèse 1, la vie ne peut apparaître que la parole de Dieu a opéré la séparation. En Genèse 2, le masculin est séparé du féminin. Ensuite l'homme est invité à quitter (se séparer de) son père et sa mère pour, là aussi, que la vie puisse se perpétuer. La parole qui tranche est ici l'instrument d'une séparation vivifiante. Alors oui, cela peut être douloureux, mais c'est indispensable. (...)"

       Source : http://www.eretoile.org/Archives-Reflexions/je-ne-suis-pas-venu-apporter-la-paix-mais-l-epee.html

     

       Source : https://www.youtube.com/watch?v=5CRNDQ5aku4

       Ou à la 24e minute, puis 34e environ :

    https://www.youtube.com/watch?v=OA_hsaMDGLA&ebc=ANyPxKqMIJfi5M9PV2ORNwoj89IHG4StXpn534DK-WWjfB4L3x545EflBDqTdwGQMVMnZY0Q28z9

     

       Francis COUSIN répond à la question du sens de la parole de Jésus :

       "Je ne suis pas là pour apporter la paix mais l'épée."

       C'est la discorde radicale, universelle, le fameux polemos pré-socratique...

       Source : http://www.philolog.fr/heraclite-polemos-est-le-pere-de-toutes-choses/

     

       "Poser la question du sens." : poser la question qui gêne, qui bouleverse.

       "Être générique / être factice / paraître social".

       "Qui sommes-nous ?"

      "Dialectique du travail du négatif : accepter que nous sommes des néants. / Dans toutes nos quotidiennetés", piétiner cet état, "se déconnecter des faux plaisirs", "s'auto-renverser" pour "devenir quelqu'un", "accomplir son infinité radicale", cas d'un pianiste : il a tout recomposé, il a dépassé l'angoisse du non-comprendre ("sa place dans l'universel en mouvement").

       Art, religion à l'origine (vers 47 mn) : "naissent de la communauté brisée", "déplacement du divin hors du monde", lorsque s'installe l'échange, avec la comptabilité, l'écriture, etc.. "Les hommes ne maîtrisent plus rien." "Dieu devient l'autre du monde."

       Avec Jésus, l'incarnation

       Vers 1h23mn : Au nom de Jésus, du vrai Christ, de l'an 1000 à vers 1750-80, les paysans

     

       # Le 23-10-2016 : Abolition du sacrifice  ? A la minute 28, Francis COUSIN : https://www.youtube.com/watch?v=V4z6cjbOJHY

       "Produire l'acte d'amour qui abolit tout sacrifice." Le sacrifice terminal du Christ "abolit tous les sacrifices"...

     

       # Courant octobre 2016, Piero SAN GIORGIO parle longuement sur le christianisme. Il donne beaucoup d'informations, une vision personnelle, notamment sur la violence, de deux manières très explicites : autour du sacrifice, mais aussi par le Christ guerrier, - prêt à se battre si besoin (après la moitié du temps écoulé). Vers la fin de la vidéo, on s'amusera peut-être d'entendre que manger des céréales rend faible et plus petit ! et que... la technologie est la suite du christianisme, du libre-arbitre et de la science.

       Source : https://www.youtube.com/watch?v=6mWoq61fRIM

       Plus ciblé encore, un livre exposé par Stalker (référencé par MASTER T sur le Blog à Lupus) pose d'autres jalons, où le Christ, grand absent-présent, avec son propos extraordinaire, rend l'humanité impossible et/ou suicidaire. Il s'agit de Théologie de la provocation. Causes et enjeux du principe totalitaire de Gérard CONIO, éditions des Syrtes, 2016. De l'analyse très valable à première vue et à assimiler prochainement...

       Source: http://www.juanasensio.com/archive/2016/04/22/theologie-de-la-provocation-gerard-conio.html

       Reste le jardin, toujours, s'ils survivent avec quelques autres vivants.

     

         Impardonnable ! "Jésus II le retour", par LES INCONNUS. "Pour sauver sa peau, il doit mourir. (...) Maintenant ça va chier ! (...) Bientôt Jésus III." Source : https://www.youtube.com/watch?v=bl_2lDdLesU

     

    « LE MESSAGE DE JESUS pour les enfantsAnjela DUVAL (1905-1981) meurtrie, DEBOUT. »