• BECHAMP / PASTEUR 01

     Une controverse dogmatique ?

       Du pléomorphisme, de BÉCHAMP et ses microzymas, NAESSENS avec ses somatides...

      Source : https://www.youtube.com/watch?v=_BhGjgM-iD0

     

      S'il ne postule pas l'origine microbienne des maladies, ni la pénétration de microbes pathogènes extérieurs à l'intérieur du corps, Antoine BÉCHAMP annonce l'existence de corpuscules vivants, les microzymas très actifs dans les maladies, fort intrigants et qui n'aident pas, a priori, à comprendre la querelle historique dont il est question ici, habituellement présentée comme le terrain - ou équilibre vital perturbé - versus l'élément exogène agressif - ou agent perturbateur -. Tâchons de nous familiariser d'emblée avec l'autre univers, le méconnu, et finalement l'incroyable ! (Super saturday !)

       Issu de la vidéo ci-dessus (traduction de quelques textes inscrit en image) :

     Béchamp argumenta que "les germes étaient le résultat de la maladie et non la cause, grâce à ses observations sur de petites formes pléomorphiques qu'il appela microzymas. (...) La décomposition initiée par les microzymas à la mort des cellules est identique au processus de fermentation du vin, de la bière et de l'inversion du sucre. (...) Le pléomorphisme est la mutation des microbes (ou germes) d'une forme en une autre quand une nourriture différente devient disponible. Le terrain est le milieu nourricier disponible pour les microbes (bactéries, champignons) ou germes."

       Microzyma encore ? Une définition du Dr Alain SCOHY est lisible sur le site de Néosanté  : 

       http://www.neosante.eu/antoine-bechamp-et-les-microzymas/

       Ailleurs :

     http://www.laleva.org/eng/2004/05/nannobacteria_or_microzymas_claim_made_for_new_form_of_life.html

      Ou encore, passionnant : http://www.alterinfo.net/Microzymas-et-bions-orgone-et-prana_a69237.html

       "Ces "petits points" sont le sujet de cette "nouvelle" microbiologie. Le pléomorphisme, découvert début 1800, dit que les "germes" à l'origine des maladies chroniques et dégénératives viennent de l'intérieur du corps, et plus précisément de "petits points" que l'on peut voir dans le sang vivant avec n'importe quel microscope. Ce sont les colloïdes de la vie ou protits, somatides ou microzymas. Louis PASTEUR (1822-1895) est à l'origine de la dichotomie ou division dans la médecine, qui de nos jours existe en tant que "médecine alternative". Mais, elle n'est pas "alternative", c'est simplement la vérité. (...)"

     

        Ayant fréquenté un certain nombre de documents consacrés à l'alimentation vivante et à la physiologie du point de vue hygiéniste, les personnes d'Antoine BÉCHAMP (1816-1908) et de Louis PASTEUR (1822-1895) sont vite apparues deux références françaises habituelles, exemplaires, mais pour être opposées et donner raison au second (ignoré du grand public, au contraire du premier, encensé par la médecine conventionnelle, incontournable jusque dans le langage courant, avec la pasteurisation).

      Il est difficile de faire la part du vrai, d'autant plus si l'on regrette, comme nous, la survalorisation des attributs combatifs de la nature dans le champ médical notamment (et qu'on a donc tendance à rallier à un parti, celui de Béchamp, pourtant inconnu de nous !), et qu'il est impossible de se plonger dans la littérature sérieuse qui permettrait de trancher rigoureusement, ou de détenir des éléments de première main.

      Le relais d'un article de blog indépendant, tenté par le juste milieu, avec une brève description scientifique ne clôt (surtout) pas le débat mais permet de rappeler le tableau conventionnellement dressé et de reposer la complexité des formes vitales, qui si elles sont marquées par la "prédation" (manger, miam miam, mmm...), ne peuvent servir à justifier une idéologie civilisationnelle aussi partisane que quasi-hégémonique et son application tout aussi prégnante (à notre avis). Une ancienne focale sur le mucus agrémentée d'une digression sur le rhume donne un aperçu flagrant des approches frontales classiques, tandis que quelques éléments grappillés sur le net relancent tout simplement et finalement la controverse en vision abyssale ! Waouh !

     

    BECHAMP & PASTEUR

       "Louis PASTEUR (1822-1895) versus Antoine BÉCHAMP (1816-1908)."

       Source : http://www.kostdemokrati.se/margareta/2013/04/26/pasteur-versus-bechamp/

     

       "PASTEUR contre BÉCHAMP : le combat stérile des partisans", Jacques Benjamin BOISLÈVE, Santé Vivante, 18-03-2010.

       Source :

    http://www.sante-vivante.fr/blog/index.php?post/2010/03/18/Pasteur-contre-B%C3%A9champ-%3A-le-combat-st%C3%A9rile-des-partisans

       COPIE INTÉGRALE :

        "En France, les Sciences Académiques glorifient PASTEUR, le père de la médecine moderne qui a montré la véritable cause des maladies infectieuses. Les opposants à cette thèse encensent BÉCHAMP, contemporain méconnu qui s'intéressait au rôle déterminant du terrain. D'un côté, la maladie c'est le microbe. De l'autre : le microbe n'est rien, le terrain est tout. Un débat entre le tout et le rien dans lequel chaque camp prétend détenir la source du tout et ne laisse à l'autre que l'illusion du rien. C'est la caricature d'un combat de deux dogmes. Un combat résolument stérile qui défend des croyances et passe à côté d'une réalité plus complexe de la vie.
     
        De l’ombre sur Pasteur 
       La médecine pasteurienne connaît bien son monde microbiologique, celui des virus, des bactéries et des champignons. Elle a ainsi développé les antibiotiques et les vaccins. Les ravages sur la santé globale de la généralisation de ceux approches ont été négligées, parce qu'ils semblent très secondaires pour une pensée dogmatique qui s'est focalisée sur la responsabilité unique et linéaire d'un facteur extérieur. Dénoncer cela ne doit cependant pas faire oublier que ces pratiques ont aussi contribué à la régression de certaines maladies et au succès des soins d’urgence. Qui aujourd’hui refuserait le traitement antibiotique à son enfant atteint de méningite purulente sous prétexte que "le microbe n’est rien" ? Louis Pasteur, comme bien d’autres après lui, aimait la gloire et a su l’obtenir par des stratégies médiatiques et des fraudes scientifiques (1). L’exhumer pour rappeler cela fait-il avancer le débat sur l’utilité des vaccinations ? Le fait que son vaccin artisanal contre la rage était dangereux et peu efficace signifie–t-il que tous les vaccins apparus ensuite sont ainsi ? Le propre des dogmes est d’avancer et de généraliser tout ce qui renforce le sens choisi. Mais à force de fixer son regard vers un but connu d'avance et non remis en cause, il se forme naturellement des œillères bien étroites qui masquent le faits qui vont dans un autre sens.
     
       De la lumière par contraste sur Béchamp
      Antoine Béchamp fait partie de ces chercheurs géniaux qui n’ont pas le tempérament habile et manipulateur pour se faire reconnaître. À l’ombre de Pasteur, il a été repoussé en marge puis dans l’oubli. Le faire connaître est un travail d'historien nécessaire et louable. En faire un martyr pour dénigrer la médecine pasteurienne est une déviance vers le combat idéologique. La thèse de Béchamp mise en avant dans ce combat pour la vérité sur les maladies infectieuses est celle des microzymas. Une hypothèse de pléiomorphisme microbien qui suppose qu’un élément source peut devenir, selon le contexte, le microorganisme spécifique d’une maladie. Le microbe n’est donc plus la cause mais le témoin. Et c’est le virage à 180 degré qui permet le combat frontal : le microbe ne vient pas de l’extérieur mais de l’intérieur ! Il est une conséquence et non une cause. Donc "rien" dans l’origine de la maladie. Une thèse abondamment reprise par les défenseurs de la causalité psychosomatique des maladies. C'est une explication simple et linéaire à un phénomène qui hors de cela échappe à la logique.
     
       Les somatides de NAESSENS
      Plus près de nous, un autre français, Gaston Naessens, a mis au point un microscope permettant d’observer des entités de très petite taille, qu’il a appelé somatides, auxquelles il attribue ce même pouvoir de genèse de micro-organismes pathogènes. L’histoire de ce chercheur atypique est une succession de poursuites et de scandales avec comme toujours dans ce contexte, les adversaires qui parlent d’imposteur et les adhérents de martyr. Seule la vérification des observations mises en avant par une équipe indépendante aurait pu faire avancer les choses, mais il semble que Naessens n’a rien fait pour que cela soit possible (2)Si les microzymas et les  somatides sont observables, pourquoi il n’y a que ceux qui y croient qui les voient ? Bien sûr, il y a les intérêts, les menaces, les complots… mais il y a aussi beaucoup de chercheurs curieux et honnêtes. Lorsque qu'un phénomène bien réel est découvert, même dérangeant, d'autres chercheurs le vérifient et le confirment. Cela été le cas pour les travaux de BENVENISTE. La mise en marge de ces vérifications par une science qui ne préfère pas savoir est une autre histoire. 

       De la croyance plus que de la science
       Je ne rejette pas l'existence d'une réalité éclairante derrière les microzymas, mais entre cette réalité et l'interprétation qui en est faite par ceux qui les mettent en avant, il y a un trajet un peu trop direct. Je n’adhère pas à cette systématisation rapide qui sous prétexte que quelque chose a été décrit et entre bien dans la logique des idées auxquelles on croit, cela devienne une vérité. Comment peut-on affirmer que la contamination microbienne extérieure n’existe pas ? Ceux qui soutiennent cela connaissent mal la microbiologie ! Pour ne pas prendre en compte le puits contaminé au milieu d’une population atteinte de choléra ou ne pas voir les chaines de propagation des maladies sexuellement transmissibles, il faut un regard bien étroit ! Et s'il faut se référer au karma collectif pour expliquer une épidémie, alors oui, on est dans la croyance. Cela se respecte à titre individuel, la liberté de pensée est un droit essentiel, mais comment peut-on se prétendre objectif et porteur de vérité dans ce contexte ?

       Une vision globale systémique 
       Il y a une autre manière plus globale et moins rigide de regarder les maladies infectieuses. Et si elles étaient avant tout le résultat de l'interaction entre un organisme et un microbe ? Le terrain d’un côté, le pouvoir invasif et la production de toxines de l’autre, sont des éléments déterminants de cette relation complexe. La réaction de l’organisme à cette présence étrangère est la conséquence de cette relation et c’est elle qui provoque le plus souvent les signes majeurs de la maladie, notamment l’inflammation. Organisme et microbe, comme tout ce qui est en relation, forment un système. Et un système vivant, par essence, s’auto-organise en fonction de la mémoire qui existe d’une telle situation et de tous les facteurs présents. Il y a une dynamique générale qui donne des ressemblances visibles qui définissent la maladie et une manifestation singulière propre à chaque contexte individuel. Cette vision est à la fois plus simple dans la globalité et plus complexe dans le détail. Elle va à l’encontre de notre désir très mental de comprendre comment les choses se passent pour se sentir aussi intelligent que la vie. C’est cela qui conduit à l’enfermement dogmatique ! Et qu’il soit matérialiste en mettant toute les causalités à l’extérieur ou spiritualiste en les mettant entièrement à l’intérieur, le dogme conduit toujours à porter son intérêt uniquement vers ce qui va dans son sens. Et pourtant, dans les deux cas, il y a des éléments qui vont à l’encontre de ce monolithisme de causalité ! 
     
       Sortir du combat et de la dualité
       Pour sortir de cela, un peu d'humilité et l’abandon du désir que notre croyance intime soit la vérité pour tous sont nécessaires. S'ouvre alors un pragmatisme respectueux de ce qui nous dépasse et efficace car il utilise au mieux toutes les lois de la vie, sans besoin de maîtriser leur mécanisme intimes. La sagesse des cultures chamaniques a beaucoup à nous apprendre de ce point de vue. En considérant avant tout l'interaction entre l'organisme et l'agent infectieux, on peut agir sur le terrain, sur le microbe, ou sur les deux, selon les circonstances. Voir les intérêts et les limites de chaque approche en ne combattant pas sa légitimité est une démarche pacifiante et constructive. Lutter contre un dogme par un autre dogme est le combat frontal qui a rempli l'histoire de l'humanité et qui n'a jamais trouvé d'issue." 

        (1) Pasteur l’imposteur, par Sylvie SIMON
     
       Nexus n° 67,  mars-avril 2010 (2)
     
        Gaston Naessens : 50 ans de controverse"
     
     

    BECHAMP / PASTEUR

       "Sang vivant d'un patient en bonne santé. Les petits points sont des microzymas, ils sont en mouvement constant. Les gros cercles sont des globules rouges."

       Source : http://www.alterinfo.net/Microzymas-et-bions-orgone-et-prana_a69237.html


       Notes :
     
       - La souplesse de l'analyse de Jacques Benjamin Boislève nous séduit par sa volonté d'intégrer la complexité sans rejeter aucune partie, et par sa mise en avant de l'interaction de réalités mouvantes - vivantes ! Mais nous ne sommes pas complètement convaincue... Manque peut-être à son argumentaire la trame historique ou "présentielle", - même s'il mentionne le rôle de la mémoire -, celle qui nous oriente profondément : si des corps et des corpuscules se rencontrent et se trouvent en coïncidence, le petit "ingérant" certains des composants du grand jusqu'à parfois la mise à mort de ce dernier, "antécédence", variabilité marquent le moment... (hum, c'est clair !) Il y a un sens, un déroulement : une réalité préalable mais aussi des accidents, des ruptures, des faiblesses, que les microbes soient agents perturbateurs ou produits de la perturbation... (Nous essayerons de nous relire, ayant évolué.)
     
       - Suite du texte cité en introduction désormais.
     
       COPIE des premiers paragraphes, tus précédemment et la suite (jusqu'au deuxième billet) :

       "[Note de Pétrus LOMBARD : Cet article en deux parties provient à l’origine de la revue Sortir & Choisir Autrement, mais il n’est plus accessible sur le site. Comme je l’avais référencé dans deux articles majeurs démontrant la folie des pratiques de la médecine moderne : Le peuple microbien, le faux ennemi et L’histoire dingue de la naissance de la "médecine" moderne, j’ai pris la liberté de le reproduire ici. Les gens intéressés trouveront d’autres articles sur le même sujet à la suite sur le forum Onnouscachetout, où je les avais reproduits sans but lucratif et en citant leur source, selon l’accord donné en 2006 par courriel par les auteurs de la revue.]

     

       Le pléomorphisme ou la "nouvelle" biologie

        Par le Dr Dennis MYERS et le Dr Robert MILLER

       Lorsque j'ai découvert le pléomorphisme, il y a à peu près 15 ans, en tant que médecin éduqué aux USA, (22 ans à l'école de médecine), cela a été un choc profond dont je ne me suis sincèrement pas encore remis. Je suis choqué que l'on nous ait tant menti ... La Biologie que nous avions tous apprise à l'école de médecine est erronée et cela affecte tous les aspects de la médecine, de haut en bas.

        À l'école de médecine, en règle générale, ce que nous étudions était mort. De temps en temps, on étudiait des choses vivantes, tels le sang frais et l'urine. Lorsque ces substances vivantes étaient observées, sous une immersion d'huile, avec un microscope puissant, on pouvait observer en plus des globules blancs et rouges des "petits points" partout qui se lovent sur eux-mêmes, tournent et bondissent en un mouvement incessant. Leur diamètre est de 0,01µm (1/100.000 mm) tandis qu'un globule rouge a un diamètre de 6-9 µm.   On nous expliquait que ces "petits points" n'étaient pas là ; qu'ils étaient faits de poussière ou de gros globules appelés chylomicrons ou encore que c'étaient des "atomes rebondissant les uns sur les autres" (mouvement Brownien). 
     
       (...) (voir chapeau)

       "La "nouvelle" microbiologie est la synthèse de deux points de vue très divergents, le Mono-morphisme (mono- : même, morph- : forme) maintenu par la médecine acceptée d'aujourd'hui et le Pléomorphisme (pléo- : changer, morph- : forme) issu du milieu des années 1800.

      D'un côté, la médecine moderne affirme qu'un germe particulier reste toujours un germe et ne changera jamais. Le monomorphisme se résume aux postulats de KOCH-HENLE qui vers 1880 énonce que :

          1. Les micro-organismes sont présents dans tous les cas de la maladie et dans des circonstances qui justifient le cours clinique de la maladie et sa pathologie associée.

          2. Le micro-organisme n'apparaît dans aucune autre maladie comme parasite fortuit et non pathogène.

          3. Après avoir été isolé de son hôte et cultivé en dehors de celui-ci, ce micro-organisme peut engendrer la même maladie dans un organisme sain.

          À l'opposé, le pléomorphisme maintient l'idée que le microbe peut changer de forme (de forme virale en forme bactérienne, puis levuriforme ainsi que de nombreuses formes intermédiaires). Il est issu des travaux d'Antoine Béchamp et de Louis Pasteur accomplis vers 1840 sur la fermentation et sur les générations spontanées.

       La contradiction entre ces deux points de vue, chaudement débattue vers 1800, n'a toujours pas été résolue. Elle a cessé quand la FDA (Food and Drug Administration : autorité pour la mise sur le marché de la nourriture et des médicaments) a été créée aux États-Unis entre 1920 et 1930. Tout ce qui était antérieur à sa création, c'est à dire d'origine européenne, a tout simplement été éliminé. 

       Vers 1850, Antoine Béchamp (1816-1908) découvre, dans le sang de tous les êtres vivants, ces "petits points", qu'il appelle microzymas. Plus tard appelés protits en Allemagne par Günter ENDERLEIN (1872- 1968) et somatides par le français Gaston Naessens né en 1924.

        Les momies d'Égypte sont entièrement composées de ces "petits points". Mélangez la poussière de ces momies à de l'eau et vous observerez les microzymas toujours se lovant, tournant, sautillant, en mouvement aujourd'hui comme hier. 

       Louis Pasteur prit les idées de Béchamp, les transforma et l'industrie pétro-pharmaceutique d'aujourd'hui était née. 

       Le concept de génération spontanée lui-même n'a jamais été scientifiquement réfuté. Avec le pléomorphisme, ils ont tous deux été simplement balayés sous le tapis par les religions et le darwinisme et c'est toujours le cas aujourd'hui. Tout ce qui est autre est encore du domaine de la sorcellerie ! Si cette controverse n'a toujours pas été résolue à ce jour est, il me semble due à une perversion de la connaissance comparable à celle dont Copernic fit les frais lorsqu'il révéla que la terre tournait autour du soleil. (...)"

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