•  Comprendre l'irrationnel (Q E., taux négatifs...)

    POLITIQUES ANTI-CONVENTIONNELLES

       Bulle promise à disparition. Avec ou sans  dégâts des eaux. Source : http://fr.freepik.com/photos-libre/ete-etang-d-39-eau-de-pluie-foret-brouillard-beaute_668964.htm

       Pour donner davantage de corps au propos précédent de Bruno BERTEZ... l'heure des explications et du regard histoirique a encore sonné, avec des points de vue strictement conventionnels. Pour déblayer plus loin, Gérard FOUCHER, et... Francis COUSIN ainsi que la Critique de la Valeur - sur le blog Palim Psao, par exemple restent nécessaires, ainsi que la présente rubrique - "Blé, flouze...", qui a par ailleurs déjà ausculté les mesures gravement délétères des autorités très supérieures.

     

    Lire la suite...


  •  CALMER (au LIQUIDE) pour mieux RÉGNER.

       "Matrice", Gérard MANSET, Matrice, 1989. Autre version vidéo que celle déjà relayée. Images de Franck LORDS (1979). Source : https://www.youtube.com/watch?v=31LSVWWlDB

      Monde à l'envers qui persévère, d'une détermination horrifique, repoussante. Devoir, dette. Le dû. Le mythe de l'enfant conquérant, maturé, renaissant, se mue en les gerbes de l'insatiable moribond. Agonie qui traîne, ne veut abandonner, rien céder devant l'éternité. De l'inondation libératrice d'hier, de l'avenir restitué, noyer les plaies des sacrifiés 'core trop vifs - finiront, hydratés-baumés (gouttes vomies), braisés dégraissés -, devient pressant. Royaume terrestre pourtant.

     

    Lire la suite...


  •  Besoins, richesse, communauté... universelle ?

    Du capitalisme (mort depuis les années 70)Du capitalisme (mort depuis les années 70)

      Restes d'un pommier. Avril 2016. Faux fétiche... D'ailleurs il rit. A moins qu'il ne jappe (Anselm ? - facile, vraiment !) ou ne soit prêt à mandger. Chut ! Il est. Beaucoup de paroles à la suite... A écouter aussi !

     

    Lire la suite...


  •  Compte-à-rebours ? (du "merdier")

    ILLUSION PARFAITE ENCORELa CRISE A VENIR

       Les pièces de monnaie géantes de l'île de Yap.

       Source : https://circa71.wordpress.com/2012/09/11/micronesias-stone-money/

       "On trouve sur Yap, petite île perdue dans un archipel de la Micronésie en Océanie, la plus grande monnaie du monde. Il s’agit de disques de pierre aragonite, des rais, dont le diamètre peut aller jusqu’à 3,6 mètres et qui disposent d’un trou en leur centre afin d’en "faciliter" le déplacement en y insérant une sorte de perche en bois, les rais les plus grandes nécessitant jusqu’à cent cinquante hommes pour assurer le transport... Ces pierres très rares proviennent de l’île de Palau, distante de 450 Km, où elles sont taillées avant d’être transportées à Yap, initialement en canoë, puis, après l’arrivée des Européens au milieu du XIXe siècle, sur des navires marchands, ce qui a notamment permis d’acheminer des pierres de plus en plus grosses et généré un phénomène d’inflation au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle. La société de Yap, à l’époque où cette monnaie était couramment utilisée, n’était pas véritablement primitive puisqu’il y existait une répartition des "activités humaines" relativement importante. Ainsi, les pierres étaient utilisées par les habitants pour acheter du poisson, des canoës, des filets de pêches, des cochons, mais aussi les services du tatoueur, du tailleur de vêtements, du guérisseur ou encore en paiement pour la construction des maisons, etc.. Si les rais les plus petites circulent facilement, il en va tout autrement des plus grosses et c’est là vraisemblablement l’origine d’une particularité remarquable de la monnaie de pierre : une pierre peut être cédée plusieurs fois sans changer physiquement de place. Tout au plus, le nouveau propriétaire peut y apposer sa marque. Mais souvent, cela n’est pas même nécessaire et il suffit que la pierre soit cédée publiquement pour que les Yapais s’accordent sur le propriétaire. On évoque souvent à ce propos le cas d’une grande rais qui, étant tombée dans la mer lors de son transport, n’était donc jamais arrivée sur Yap, mais qui, appartenant à une famille digne de confiance, a pu ensuite être cédée sans que personne ne l’ait jamais vue tout en possédant cependant une valeur reconnue de tous. Une autre anecdote concerne la ruse des Allemands lorsqu’ils rachetèrent Yap en 1898. A cette date, le "réseau routier" de l’île n’étant pas assez développé à leur goût, les Allemands ordonnèrent aux Yapais de se mettre au travail afin d’y remédier. Toutefois, devant l’obstruction des chefs, les Allemands furent contraints de prendre des sanctions. C’est là qu’ils eurent une idée lumineuse : ils marquèrent tout simplement les monnaies de pierre avec de la peinture noire en signifiant par cela à la population que celles-ci appartenaient désormais au gouvernement. L’effet fut radical : les Yapais se mirent instantanément à l’œuvre !

       Cette spécificité de la monnaie de pierre la rapproche d’ailleurs beaucoup de notre monnaie scripturale : un simple signe, une simple écriture suffisent à changer le propriétaire de la monnaie. Une autre particularité de la monnaie de pierre est qu’elle n’est pas fongible et ne joue donc pas véritablement le rôle d’unité de compte. En fait, la valeur de chaque pierre dépend de son histoire : les personnes auxquelles elle a appartenu, comment et quand elle a été fabriquée (les anciennes ayant plus de valeur que les nouvelles, taillées après l’arrivée des Européens) mais aussi de sa qualité : finesse du grain, couleur, etc. Ainsi, deux pierres de même taille n’ont pas la même valeur. Il est également intéressant de remarquer qu’à l’origine les pierres d’aragonite avaient une valeur "réelle", une valeur intrinsèque et non purement fiduciaire (comme les cauris et bon nombre - toutes ? - de monnaies primitives, semble-t-il). En effet, avant de servir de monnaie, ces pierres étaient utilisées dans la confection de colliers (valeur esthétique) mais aussi dans la fabrication des sièges d’honneur des chefs (valeur de prestige due à leur rareté) et intervenaient encore lors de certains rites religieux à titre d’offrande (valeur religieuse). Cet exemple tend ainsi à accréditer la thèse selon laquelle la nature fiduciaire de la monnaie n’apparaît que dans un second temps (du moins dans une société sans État).

      Je signale pour finir que les Yapais, même s’ils se servent aujourd’hui couramment du dollar, continuent à utiliser les grandes pierres d’aragonite lors des échanges traditionnels et des transactions foncières, faisant dès lors de la monnaie de pierre une monnaie parallèle comme tant d’autres dans le monde..."

       Source : "Vous avez dit monnaie ? De l'origine sociale des monnaies aux formes monétaires contemporaines", Steeve, Sortir de l’économie, n° 4, Printemps 2012, pp. 120-122.

    http://sd-1.archive-host.com/membres/up/4519779941507678/Revue_Sortir_de_leconomie_n4_juillet_2012.pdf

     

    Lire la suite...


  • Avec zombies et vampires très socialisés.

    Du cannibalisme

       "Gravure de Theodore de BRY représentant une scène d'anthropophagie au Brésil. © Gianni Dagli Orti / The Art Archive / The Picture Desk / AFP."

       Source : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150615.OBS0813/quand-le-cannibalisme-donnait-la-tremblote-le-cas-kuru.html

       Note : Femmes majoritairement blanches de peau, hommes rouges. Y aurait-il une raison ? Les tatouages ou vêtements (masculins) sont "intéressants" !

     

    Lire la suite...


  •  DU FONCIER MONÉTISABLE

    Lire la suite...


  • Un trio presque déjà vu

       Un des en-tête aléatoires du Blogalupus : http://leblogalupus.com/2016/02/06/les-etats-unis-sont-au-centre-de-la-crise-economique-mondiale/

    Lire la suite...


  •  COMBIEN.

       "Le jour où tu voudras partir", Gérard MANSET, Royaume de Siam (1979). Source : https://www.youtube.com/watch?v=U_x9b_fkNOM

     

    Lire la suite...


  •  RIDEAU & SACRIFICES EN VUE

    Raisons de la colère

       Les Raisins de la colère, d'après John STEINBECK (1939), John FORD (1940).

       Source : http://www.avoir-alire.com/les-raisins-de-la-colere-la-critique-le-test-blu-ray

       Note : L'expropriation du paysan en temps de crise 29 US...

       Savait pourtant cultiver... Quid demain ici (hic du hic et nunc) ?

     

      "Les États-Unis sont au centre de la crise économique mondiale", Brandon SMITH (/ The Wolf), The Saker francophone, 20-01-2016.

      "Après la découverte du pétrin, posez-vous et réfléchissez...", James Howard  KUNSTLER (/ The Wolf), The Saker francophone, 11-01-2016.

    Lire la suite...


  •   "Les taux négatifs détruisent vos banques", Bruno BERTEZ, (relayé par The Wolf), Blogalupus, 05-01-2016.

       Source et réemploi : http://tsukeshoin.eklablog.com/vraie-crise-civilite-de-dependance-a122931960

    Lire la suite...