• CRACKS DEBRIDÉS (SUITE)

     TOTAL BRIC-A-BRAC, ABRACAPA-DRAC !

       Michel, à dans un an ? NOOOOOONNN ! Tu DOIS revenir avant et du royaume des morts s'il en est ainsi ! Conseil et sinistre réalité personnelle : en boucle obligatoire, en attendant la "fin du 2e semestre 2020" (l'annonce fatale). Source : https://www.youtube.com/watch?v=CglSUIGKsrc

     

       Les vacances se poursuivent un peu et avec elles, le plein de synapses excitées. On brique ! On banque ?

       Avec une citation magnifique qui nous a marquée, sûrement pas à la manière étoffée d'AMG, ni en compréhension de Jean-Pierre VOYER que nous eûmes toutefois le plaisir limite de lire un temps sur son blog percutant (avec carte) :

       "La vie est une cérémonie."

       De quoi ajuster tous les élans du cœur sur ce don inouï et sa conscience...

     

     

       Pierre LE VIGAN, "Pour surmonter le nihilisme", à partir de son ouvrage Achever le nihilisme (Sigest, 2019). Décidément très Cercle Aristote ces temps-ci (quand Michel le super DRAC vient à manquer) pour une synthèse étayée, à doubler d'un autre exposé du même auteur, tout aussi enrichissant intitulé "Le grand empêchement" pour éviter, philosophe hyper-moderne, de "voir le positif dans la catastrophe"... Sources : https://www.youtube.com/watch?v=-DrKuaxJ0gw & https://www.youtube.com/watch?v=mNpK9ZNxgYo avec https://www.youtube.com/watch?v=pm0MKn8VJ30.

     

       Olivier PIACENTIINI, "Mondialisme et contre-culture", 23-04-2019.  Source : https://www.youtube.com/watch?v=ZbHd-Br5R6Q

     

        L'article de Bruno BERTEZ à propos de la proximité MACRON / BLACKROCK et mis en forme par Leblogalupus : https://leblogalupus.com/2020/01/03/de-la-gouvernance-au-gouvernement-blackrock-entre-a-lelysee-par-bruno-bertez/

       Extraits à graver et lier aux lumières de Valérie BUGAULT:

       "Macron compte sur BlackRock non seulement pour investir/financer en France, pour dynamiser la croissance mais aussi et surtout pour peser sur les mentalités du patronat. Avec un levier, la gestion de l’épargne. BÉBÉAR d’AXA a flirté avec cette idée il aurait bien aimé être cette éminence."

       "BlackRock n’a rien de commun avec Wall Street, on n’y rencontre pas de barons de la finance. FINK fait figure de pauvre avec à peine sa fortune de 1 milliard !  La dimension "intérêt général", morale, bien public  de BlackRock n’est pas contestable. Simplement il faut admettre comme eux le font, que le capitalisme concret, celui qui existe, est le meilleur des mondes."

       "La structure de BlackRock est très particulière ; les caisses de pension et autres institutions représentent 66% de ses affaires, les investisseurs privés 12%, les ETF 22%.  BlackRock est le spécialiste des ETF, des produits construits sur les indices boursiers. A travers sa société iShares, elle détient 39% de ce marché avec une fortune de 803 milliards. Deutsche Bank, le premier européen, ne pèse que 32 milliards de cette activité en hausse chaque année de 20 à 30%. BlackRock est cotée en Bourse ou elle vaut environ 80 milliards pour une capitalisation de 19 fois ses bénéfices.

       La transparence concernant ces gens qui sont présentés comme les rois du du monde est à la fois totale et nulle. L’argent qu’ils dirigent, c’est de l’argent public ou quasi public, de l’argent socialisé pour ne pas dire socialiste. A noter que les noms de personnes citées ne figurent pas dans les records de richesse recensés par les magazines. Ils se présentent non comme des vedettes capitalistes, des ploutocrates, ou des génies de la finance, non ce sont des gestionnaires, presque administratifs d’une institution dont la fonction objective est de canaliser l’argent vers les marchés et d’imposer au monde l’obligation du profit maximum, le respect des règles du capital, la gouvernance du capital. La règle première est l’obligation du profit maximum et la règle seconde l’accumulation monétaire maximum à long terme.

       BlackRock est le vecteur, la force qui sous-tend, qui impose  l’égalisation du taux de profit dans le monde, et les affectations qui en découlent. BlackRock c’est l’institution clef du capitalisme financier global dans son stade le plus évolué. Présenté autrement BlackRock c’est la Loi du Capital sans visage, dématérialisé, non figuratif. Ce n’est pas le capitalisme entrepreneurial,  c’est le capitalisme macro- économique, dans sa version financialisé, c’est-à-dire de  prolongement des évolutions monétaires des dernières décennies.

       BLANKFEIN patron de Goldman Sachs s’était présenté comme accomplissant l’œuvre de Dieu, je crois qu’il s’était vanté, l’œuvre du dieu Capital/Finance/Monnaie, c’est celle de Blackrock ; je dis Capital/Finance Monnaie car les trois sont indissocialbles maintenant que la monnaie se donne le statut de CAPITAL en passant par la finance.

       Ces gens accomplisSent l’œuvre de Dieu , l’œuvre de ce Dieu qui n’a pas conscience de lui6mème, l’œuvre du Système.  Ils sont la partie visible du système profond sa partie externalisée. Le système? c’est un inconscient et les BlackRock en sont les émergences séculières qui prennent parfois les allures d’une conscience morale du système.. Voir BlackRock.com/purpose"

       "BlackRock ne peut échapper aux tendances des marchés, il est trop gros et seul le choix de grandes masses-actions obligations, monnaie, pays etc. - peut faire une petite différence : à partir d'un certain stade on peut dire que, mis à part éviter les idioties et imbécillités, il n’y a plus de vraie gestion. Et c’est pour cela que la tendance lourde est à la gestion dite passive, celle de l’anti-sélection. Ou à la gestion par des "quants", c’est-à-dire par des gens qui ne connaissent que les mathématiques. On suit, on réplique, on copie tout en réduisant la valeur ajoutée et donc en laminant les frais et commissions. L’objectif des gens comme BlackRock n’est pas absolu, il est relatif.

       A la limite la seule valeur ajoutée de Blackrock ne peut être que de veiller à n’investir que là ou les règles de bonne gouvernance à tous les niveaux sont respectées. Cela pourra peut-être lui conférer un rôle dans l’orientation des capitaux vers la reconversion énergétique et l’adaptation à l’idéologie du climato- réchauffisme. Ou la réforme de la France.

       J’ai entendu Fink déclarer qu’il n’utilisait pas ses pouvoirs aux assemblées générales,  je ne sais pas si c’est vrai mais quand on est un actionnaire déterminant pas besoin de se dévoiler et de voter : un coup de fil au président suffit et d’autre part part, je ne vois pas les gens de BlackRock faire de la micro-économie. Ils font de la philosophie de la micro-économie. De la gouvernance : "Sa vingtaine d’analystes spécialisés dans la gouvernance privilégient les intérêts de l’actionnaire dans une optique à long terme".

     Quand on est BlackRock, on ne peut que faire ce que font Fink et CIRELLI, c’est à dire affirmer que tout est à son prix, rien n’est surévalué ! On ne peut pas être partie prenante qui fabrique  les prix excessifs et dire que ces prix sont déraisonnables. Les BlackRock ne peuvent pas échapper au global et c’est le global, la politique monétaire mondiale qui fixe le niveau des prix des actifs qu’achète  BlackRock.

       BlackRock n’est pas intéressé par les jugements sur les prix auxquels sont réalisés les investissements. Il sont ce qu’ils sont, compte tenu de la quantité de monnaie qui cherche un emploi."

        En plus : https://www.blackrock.com/fr/intermediaries/a-propos-de-blackrock

     

        Jean-Pierre PETIT et le monoèdre clef - que nul n'obliqe à banquer, aussi ravageur soit-il sur son bureau ! (par trop immobile de surcroît, en dimensions comme en attaches). Sources : https://www.youtube.com/watch?time_continue=81&v=h6-igrWWTyQ&feature=emb_title & http://echelledejacob.blogspot.com/2020/01/lunivers-est-un-monoedre.html

     

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