• De la destruction 02 / SEBALD (1999) - 2002

     comme élément de l'histoire naturelle.

     "Voilà à quoi ressemblent les abîmes de l'histoire. Tout s'y retrouve pêle-mêle et quand on y plonge le regard, on est saisi d'effroi et de vertige."

      W.G SEBALD, De la destruction comme élément de l'histoire naturelle, trad. Patrick CHARBONNEAU, Actes sud, p. 81.

       Sources : https://www.youtube.com/watch?v=MpyElVpDIaM & https://fr.wikipedia.org/wiki/Litt%C3%A9rature_de_langue_allemande#La_Tr.C3.BCmmerliteratur

       La Trümmerlitteratur ? Littérature des ruines. Il est classique d'entendre en France que les Allemands auraient su regarder les pans hautement gênants de leur passé, contrairement à nous, Français...  Nous ne trancherons sûrement pas (incapable et incompétente). W. G. SEBALD est quant à lui très ferme sur la situation allemande et le cas de la destruction des villes par bombardement allié : il n'y a pas eu ce qui serait envié ici, et ce qui est appelé Trümmerliteratur est un faux-semblant, si ce n'est un baillon subtil, conscient ou inconscient.

       "Même la littérature dite "des ruines", dont tant se réclamaient et qui revendiquaient pour programme une vision intransigeante de la réalité, même cette Trümmerlitteratur dont l'enjeu principal, était selon le credo de Heinrich BÖLL, de montrer "ce que nous avons trouvé (...) à notre retour (8) s'avère, à y regarder de près, un instrument adapté à l'amnésie individuelle et collective, vraisemblablement régulé par des processus plus ou moins conscients d'autocensure et destiné à occulter un monde dont le sens échappe. En vertu d'un consensus tacite et valable au même titre pour tous, l'état réel d'anéantissement matériel et moral dans lequel était plongé le pays tout entier ne devait pas être décrit. C'est ainsi que les aspects les plus sombres de l'acte final de la destruction auquel assista l'immense majorité de la population allemande sont demeurés un secret de famille, honteux, frappé de tabou en quelque sorte, et que peut-être on n'osait pas même s'avouer en son for intérieur." (p. 21)

       (8) Heinrich BÖLL, "Bekenntnis zur Trümmerlitteratur" ("une littérature des ruines"), in Hierzulande, Munich, 1963, p. 128.

     

       "PAR QUOI AURAIT DÛ COMMENCER UNE HISTOIRE NATURELLE DE LA DESTRUCTION ?"

       EXTRAIT (qui est la suite exacte des pages précédemment citées) :

    De la destruction 02 / SEBALD (1999) - 2002

    De la destruction 02 / SEBALD (1999) - 2002

    De la destruction 02 / SEBALD (1999) - 2002

    De la destruction 02 / SEBALD (1999) - 2002

    ... différence d'aujourd'hui, où les catastrophes se répandent subrepticement, la nature avait à l'époque un pouvoir de régénération en apparence à l'épreuve des tempêtes de feu. A telle enseigne qu'à l'automne 1943, quelques mois après le grand incendie, de nombreux arbres et buissons de Hambourg, en particulier les marronniers et les lilas, fleurirent une seconde fois. Combien de temps aurait-il fallu, si le plan Morgenthau s'était réellement imposé, pour que, dans tout le pays, les montagnes de ruines se couvrent de forêts ?

       A la place, c'est l'autre phénomène naturel qui se réveilla avec une promptitude étonnante : la vie sociale. L'aptitude des hommes à oublier ce qu'ils ne veulent pas savoir, à détourner le regard de ce qu'ils ont devant eux, a rarement été mise à l'épreuve comme dans l'Allemagne de cette époque. On se décide, dans un premier temps sous l'emprise de la panique à l'état pur, à continuer comme si rien ne s'était passé. L'enquête de KLUGE sur la destruction de Halberstadt s'ouvre sur l'histoire de l'employée du cinéma, Mme SHRADER, qui aussitôt après que la bombe a explosé empoigne la pelle d'un poste de défense passive, espérant "dégager les décombres avant la représentation de quatorze heures". Dans la cave, elle met de l'ordre en commençant par regrouper dans la lessiveuse les divers morceaux de corps bouillis sur lesquels elle vient de tomber. NOSSACK relate avoir vu, à son retour de Hambourg quelques jours après le raid, "dans une maison isolée et intacte au milieu du désert de décombres, une femme en train de nettoyer les vitres. Il crut voir une folle, écrit-il, et il commente : "La même chose s'est produite quand nous avons vu des enfants arracher les mauvaises herbes et ratisser un jardinet devant une maison. C'était si incompréhensible que nous le racontâmes à d'autres comme une chose inconcevable. Et un après-midi nous nous trouvâmes dans un faubourg parfaitement intact. Les gens étaient assis à un balcon et buvaient leur café. C'était comme du cinéma, c'était impossible dans la réalité (17). L'ébahissement de NOSSACK vient de ce qu'il se voit confronté, comme il ne saurait en être autrement de son point de vue d'observateur impliqué, à un manque de sensibilité morale confinant à l'inhumain. On ne s'attendra pas de la part d'une colonie d'insectes qu'elle sombre dans l'affliction si la construction voisin est détruite. On attend en revanche de la nature humaine un minimum d'empathie. En ce sens, maintenir l'habitude petite-bourgeoise du café de midi sur les balcons de Hambourg, à la fin de juillet 1943, avait quelque chose d'effroyablement absurde et scandaleux, un peu à l'image de ces personnages de GRANVILLE qui, déguisés en hommes et brandissant couteaux et fourchettes, s'apprêtent à consommer l'un de leurs congénères. Par ailleurs, le moyen le plus naturel et le plus sûr de "raison garder", comme l'on dit, était encore de passer outre aux catastrophes survenues et de renouer avec la routine quotidienne, que ce soit en confectionnant un gâteau au four ou en continuant d'observer les rituels. Dans ce contexte s'inscrit le rôle qu'a joué la musique au cours du Troisième Reich et lors de son effondrement. Chaque fois qu'il fallait invoquer la gravité de l'heure, on sollicitait le grand orchestre ; et le régime a fait sienne la posture assurée qui s'exprime dans le finale symphonique. Puis rien ne changea lorsque les tapis de bombes tombèrent sur les villes allemandes. Alexander KLUGE se souvient que, dans la nuit précédant le raid sur Halberstadt, Radio Roma diffusait Aïda. "Nous sommes assis dans le bureau de mon père devant le poste de bois brun, avec son disque lumineux où sont inscrits les émetteurs étrangers, et nous écoutons la musique secrète, déformée, qui, lointaine, à moitié recouverte, retransmet des propos sérieux que notre père nous résume en courtes phrases allemandes. A une heure, les amants seront étranglés dans la crypte (18)." La veille du raid dévastateur sur Darmstadt, un survivant relate "avoir entendu à la radio quelques airs extraits de l'univers rococo fort enjoué de la musique magique de STRAUSS (19). (...) Qui pourrait dire que ces auditeurs, qui, à l'époque, dans tout le pays, assistaient les yeux brillants à la renaissance la musique n'étaient pas émus et reconnaissants d'avoir eu la vie sauve ? Et pourtant, qu'il soit permis de se demander si leur cœur ne se gonflait pas à l'idée que personne encore, dans l'histoire de l'humanité, n'avait placé la barre aussi haut, ni traversé autant d'épreuves que les Allemands."

       (1) Hans Erich NOSSACK, "L'effondrement", in Interview avec la mort, trad. Denis NAVILLE, Gallimard, Paris,1950, p. 238.

        (2) Heinrich BÖLL, Frankfurter Vorlesungen (Leçons de Francfort), Munich, 1968, p 82 sq.

        (3) NOSSACK, op.cit., p. 266 sq.

        (4) Ibid.

        (5) BÖLL, Le Silence de l'ange, op. cit., p. 133.

        (6) Cité d'après ZUCKERMAN, op. cit., p. 327.

        (7) BÖLL, Le Silence de l'ange, op. cit., p. 70.

        (8) NOSSACK, op. cit., p. 268.

        (9) BÖLL, Le Silence de l'ange, op. cit., p. 56.

        (10) NOSSACK, op. cit., p. 278.

        (11) BÖLL, Le Silence de l'ange, op. cit., p. 43 sq.

        (12) Stig DAGERMAN, Automne allemand, trad. du suédois par Philippe BOUQUET, Actes Sud, arles, 1980, p. 20 sq.

        (13) "Les gens qui déambulent sont frappés d'une telle lassitude que vous risquez à chaque instant de les renverser avec votre voiture." (Victor GOLLANCZ, In Darkest Germany, Londres, 1947, p.30.)

        (14) BÖLL, Le Silence de l'ange, op. cit., p. 91.

        (15) Cf. Martin MIDDLEBROOK, The Battle of Hamburg, Londres, 1988, p. 359.

        (16) KLUGE, "Unheimlichkeit der Zeit", op. cit. p. 35.

        (17) NOSSACK, op. cit., 246 sq.

       (18) Alexander KLUGE, Theodor FONTANE, Heinrich von KLEIST, Anna WILDE. Zur Grammatik des Zeit (Theodor Fontane, Heinrich von Kleist, Anna Wilde. La Grammaire d'une époque), Berlin, 1987, p. 23.

        (19) Klaus SCHMIDT, Die Brandnacht (La nuit d'incendie), Darmastad, 1964, p. 17.

      In  De la destruction comme élément de l'histoire naturelle (1999), W.G SEBALD, trad. Patrick CHARBONNEAU, Actes sud, 2002, pp. 50-54.

       Sur l'opération MORGENTHAU : https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Morgenthau

     

    Allemagne année 0

    Allemagne année 0

       Photo du film Allemagne, année zéro, Roberto ROSSELLINI (1948).

     Source :  http://www.iletaitunefoislecinema.com/chronique/4108/allemagne-annee-zero-germania-anno-zeroroberto-rossellini-1948

       "En 1948 avec Allemagne année zéro, ROSSELLINI, courageux, demande, implore de la compassion. Pour l'Allemagne et pour ses enfants. Mais y a-t-il un espoir ? Avant de se donner la mort, Edmünd se cachait dans un immeuble en ruine. Voulant descendre d'un étage, il choisit de glisser sur une poutre tombée entre deux appartements et laissée là, comme un toboggan. Il glisse. Est-ce le personnage ou bien l'acteur ? Peu importe. On croit avoir vu un sourire sur son visage."

     

       Notes :

       - La description de l'invasion des petits animaux de la mort (saprophages, mais a priori non parasites) à la suite des bombardements nous avait horrifiée lors de notre première lecture il y a plus de dix ans et c'est cette vision que nous voulions intégrer en Tsukeshoin pour ces pages égrenées sur le fil de la quête humaine et naturelle à la croisée du besoin alimentaire. En relisant De la destruction, nous avons appréhendé cette fois avec acuité ce que l'auteur voulait retranscrire et explorer un minimum, à compte d'Allemand, à savoir la chape qui plombe les faits consécutifs aux bombardements urbains, et dans un pays détonateur de la guerre,  brutal initiateur-acteur de bombardements lui-même (en plus d'autres innombrables terribles exactions), l'espèce de gommage impérieux qui paraît devoir régner pour subsister, continuer à vivre quand le pire est arrivé, qui plus est de son propre fait - individuel et/ou collectif (?), mais aussi, selon notre propre registre d'interrogation, l'étonnant et le véridique de l'humanité, dans le juste comme le plus égaré, sa diversité et peut-être (hypothèse alors) le réveil de ressources primordiales, amorales (?), aussi tranchantes que relatives, en situation limite, véritablement insupportable, autant de comportements qui peuvent rapidement se réorganiser et se re-moraliser (?), seul, en groupe. Questionnement profond.

       - "Un chagrin incurable", mots inspirés à W. G. Sebald à la lecture du livre d'Heinrich Böll Le Silence de l'ange (page 22)

       - Le peu de connaissance sur l'impact et la conséquence des bombardements sur les êtres laisse cependant filtrer, grâce à l'effort et la synthèse si louables de SEBALD, des états de démence, d'errance, d'indifférence (de surface, au moins), de sursaut, d'abattement complet, de suicide touchant les personnes, des méfaits et abus sur les autres, peu cités, corollaires (meurtres, viols). Les extraits que nous délivrons ici ne sont qu'un aspect des descriptions et le livre est à lire. Collectivement, vivre dans des ruines a été le lot des survivants pendant de nombreuses années et quelques descriptions, retranscrites par l'essayiste donne le frisson sur ce peuple des ruines et des traumas. Sur quels arrangements, quelles trames matériels, psychologiques, sociaux, nationaux la survie a-t-elle pris pied restent les questions lancinantes, centrales, suspensives, la piste d'un orgueil singulier avancée par Sebald étant acceptable, parmi d'autres (pages 23 et 54).

       - Ces questions dramatiques, essentielles font aussi écho, pour nous, à une série d'émissions radiophoniques que Ruth STEGASSY a consacré en avril 2014 (Terre à terre, France Culture) à la "gestion occidentale" de catastrophes humanitaires récentes : Fukushima, L'Aquila pour ce que nous pouvons citer de mémoire (le site internet de la radio est très insatisfaisant depuis qu'il a été remanié, à grand renfort de déclarations enthousiastes / soupir). Les propos sollicités par la journaliste fureteuse des faits malséants ont révélé des pratiques autoritaires et bureaucratiques avérées, extrêmement méprisantes des personnes (le patrimoine - naturel et bâti n'étant évidement pas en reste), et des intentions sourdes à l’œuvre sensible [normalisation, recadrage des êtres par la masse sur un modèle exclusif, structuré par le système économique libéral contemporain (investissement promotionnel avec support législatif servant) supposé coller à l'imagerie publicitaire courante et invasive de nos sociétés (individus consommateurs franchement heureux], en plus d'incompétences flagrantes (mais ce n'est pas le problème des "responsables" !).

       Source : http://www.franceculture.fr/emissions/terre-terre/laquila-histoire-dune-gestion-de-la-catastrophe

      - Du rôle de la musique en Allemagne nazie, musique tout court, et musique classique, musique symphonique. (En sourdine, nous entendons inexorablement la rengaine - qui a souvent l'air de l'entêtement obtus chez ceux qui la reprennent : comment peut-on écouter Mozart, être civilisé et se faire agent zélé du mal). Nota : A L'Aquila, le centre ville est désormais sous sonorisation permanente (hauts-parleurs).

       - Parmi les témoignages des bombardements et de ses lendemains, celui de Hans Dieter SHÄFER souhaitant s'arrêter sur le zoo (de ces lieux qui étaient "censés évoquer le jardin d’Éden" en plus d' "exhiber le pouvoir" des "souverains, princes et empereurs", p. 99) avorté, là comme pour le reste, devant sa propre impuissance à se "remémorer les événements terribles dans toute leur violence", permet de prendre connaissance de bien effroyables repas où des "spécialistes" zoologues ne laissent pas de nous étonner de leur aplomb, en se régalant de morceaux d'animaux et se flattant de leur cuisine - "jambons d'ours et saucissons d'ours" par exemple (p.99).

       - "Allemagne année zéro", début prometteur, réintialisation nécessaire et suffisante ? W.G. Sebald lance un lapidaire résumé de cette formule à valeur de mythe (à retrouver dans le livre, recherche infructueuse pour l'instant). Que l'Allemagne ait été hantée, dès le début du XXe siècle par une vision strictement antagoniste est à souligner de pair, vision expressionniste en l'occurrence, qu'un auteur mis de côté par le cercle de la littérature officielle, Gert LEDIG, aurait relancé aux lendemains fatidiques des destructions réelles, déterminant son oubli entendu : "son intransigeance volontairement cultivée, visant à susciter dégoût et répulsion, réveillait en un temps où s'esquissait déjà le miracle économique, le spectacle de l'anarchie, la peur de l'effondrement des valeurs d'ordre et de la gabegie généralisée, du retour de l'humanité à l'état sauvage et à l'animalité, de l'arbitraire et de la ruine irréversible." (pp. 102-103)

       - Edmünd, 12 ans, personnage central du célèbre film de Rossellini, est une victime caractérisée, absolue, si l'on en croit les propos du blog Il était une fois le cinéma auquel nous avons emprunté les images ci-dessus. Nous n'avons pas vu le célèbre film, mais le sort du jeune garçon que nous comprenons dans la description donnée, semble parfaitement rallier les conclusions d'Alice MILLER d'une société accablant ses descendants, d'un enfant harcelé d'abus, de la part de ceux qui devraient protéger ou plus petits qu'eux, ou leur simple progéniture..., ces méfaits exécutés au nom de commandements religieux, au nom d'un ordre implacable de pouvoirs et d'exutoires en chaîne. La "pédagogie noire" est ce qui est le plus souvent retenu de l'analyste d'origine polonaise. Pour nous, son travail, son obstination à examiner les aurores de la vie personnelle dépasse largement le champs enfantin, extirpant un probable modèle social, ultra-commun, ultra-valorisé : ultra-violent, la généralisation offrant une fois de plus la cécité sur des agissements troublants et en vérité contraires à la morale établie elle-même (s'en prendre à plus faible que soi est clairement réprouvé dans le discours habituel).

       - Le cinéaste Rossellini demanderait aux spectateurs d'Allemagne année zéro compassion pour les Allemands, selon le blog cinéphilique cité plus haut. Plus nous ruminons le livre de Sebald, les vues de Philippe GRASSET (dans les vidéos auxquelles il s'est prêté et se concentrent sur l'incroyable machine à puissance qu'a incarné l'Allemagne dès la fin du XVIIIe siècle) et nos propres idées noires, plus nous nous interrogeons sur ce grand pays européen, caricaturé en France, envié, valorisé parfois (devenu exemplaire aujourd'hui !), plus nous plaidons formidable crainte et pitié pour sa communauté, son peuple centrés sur la production massive, l'ordre productif, sujet et objet de violences répétées (agressivité, défense), plus nous nous demandons quelle humanité peut échoir d'un tel parcours, aux limites de la folie, ceci bien au-delà de l'orgueil du revenant des arrières-mondes (du monde tantôt enfoui, tantôt explosif, produit humainement malade, le non-monde - ?), ceci n'excluant pas la folie du parcours frenchy ! (différent sinon plus modéré ! / sans autre qualification !)

       - Villes rasées un temps par les bombardements, et les incendies formidables (flammes jusqu'à 2 mille mètres de haut pour Hambourg (p. 37), reconstruites sur elles-mêmes ensuite et non délaissées... Y a-t-il quelque chose de particulièrement instructif dans ce phénomène au cœur de la souffrance humaine collective, sans même aborder le cas des villes qui ont été reconstruites "à l'identique" ?

       http://fresques.ina.fr/ouest-en-memoire/fiche-media/Region00002/la-ville-de-lorient-en-ruine

       http://fresques.ina.fr/ouest-en-memoire/fiche-media/Region00009/a-saint-malo-une-cite-renait

     

       # Le 19-06-2016, un film et des images de Berlin en 1945. Des gens...

       Spirit of Berlin, july 1945, Chrono media. Source : https://vimeo.com/126617484

       Extrait : https://vimeo.com/126267047

     

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