• De la volonté humaine

     Et de sa singularité occidentale ?

       La capacité naturelle qu'a l'être humain de décider d'actions pour et sur l'ensemble de son propre corps (grâce à son système nerveux volontaire) paraît un socle culturel de la société occidentale, générant avec sa sur-valorisation, un modèle relationnel de commandement, de domination, d'effort, de hiérarchie, allant jusqu'à l'idéal d'ordre social pyramidal.

       Quand vouloir est possible, quand son propre corps paraît obéir de si bon gré - dans la grande majorité des cas, que n'en découle-t-il pas ?

       Au prix d'un oubli basique certain. Cette volonté naît d'un fait premier et indépendant : celui de vivre, assis sur le système nerveux autonome, sympathique (d'urgence) et para-sympathique (de relaxation). Au risque d'un ratage probable - à moins de parvenir à ses fins malgré soi, et d'une arrogance rare.

     

      Est-il acceptable de relier la combattivité de l'Occident à ce phénomène ("se battre", "se défendre" sont des leitmotivs planté au cœur de tant de personnes, de tant d’institutions) ?

    (En cours d'écriture)

     Et parallèlement, de pointer son goût de la grandeur ?

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