• Du capitalisme (mort vif depuis les 70s)

     Besoins, richesse, communauté... universelle ?

    Du capitalisme (mort depuis les années 70)Du capitalisme (mort depuis les années 70)

      Restes d'un pommier. Avril 2016. Faux fétiche... D'ailleurs il rit. A moins qu'il ne jappe (Anselm ? - facile, vraiment !) ou ne soit prêt à mandger. Chut ! Il est. Beaucoup de paroles à la suite... A écouter aussi !

     

    Du capitalisme (mort depuis les années 70)

       "Maison de campagne de BURLE-MARX — dessin préparatoire 12, François HOUTIN, 2014, 60 × 46 cm, Encre de Chine sur papier". Source : http://www.nicaise.com/work/foret-atlantique-dessin-preparatoire-6/

       "François HOUTIN a dessiné pour la maison Hermès le service de table Maisons enchantées (2010) et le papier peint panoramique Campagne buissonnière (2012).
        Exceptionnellement, il conçoit et réalise des jardins, dont un jardin topiaire pour Colette et Hubert SAINTE BEUVE à Planbessin (Normandie) en plus de quelques jardins privés à Paris. Il crée le premier décor peint in situ au lavis d’encre de Chine pour le Café Artcurial à Paris, et depuis 2010 réalise dans cet esprit de grands décors originaux exécutés in situ pour des particuliers, hôtels ou restaurants (Milan, Chicago, Paris, Séoul, Bâle, Margaux)."

       Source : http://www.nicaise.com/work/foret-atlantique-dessin-preparatoire-6/

     

       Notes :

       - Savoir dessiner un arbre - "torturé", malade s'il le faut, méticuleusement, en gris, sur n'importe quel support, et concevoir quelques jardins (étant d'origine paysanne, l'idéal !?) peut permettre de bénéficier d'une place économico-sociale très avantageuse (en France contemporaine et à "l'export"). Après William MORRIS... quelques marches dégringolées de plus, dirait l'un. Ceci dit dans la tristesse devant un fonctionnement qui rend l'énorme majorité humaine malheureuse, défensive, et érige en survaleur du banal et/ou du sélectionné.

       - Aujourd'hui, après avoir "apurer" notre liste de liens en Tsukeshoin (effacement des sites d'économie et de politique générale, on les retrouvera au fil des billets passés et pour mémoire en fin de billet) et avoir encore écouté Francis COUSIN ainsi que des tenants de la Critique de la valeur, tous marxiens (affiliés à la pensée de Karl MARX dans sa grande logique - lardée du "fétichisme de la marchandise", si nous admettons leur habituelle présentation), l'un généralement rattaché à la droite (extrême), les autres à la gauche (radicale), nous les réunissons franco devant leur intérêt, majeur à nos yeux, en trois ou quatre vidéos qui se complètent (convergence, à quelques degrés de taille, toutefois, en ce qui concerne l'apparition du phénomène capitalistique) en plus de poser des questions vitales (divergence cette fois, correspondant à l'historicité du capitalisme et à la "responsabilité" ou la situation humaine).

       L'insertion de tels discours après la forêt primordiale de Bernard BOISSON n'est pas aisée et frise la blessure. Pourtant, la dévoration en cours de la planète et des humains par ceux-ci mêmes ne peut être occultée. Si le pèlerin des sylves dit vrai et que le massacre des dernières forêts primitives, la domestication absolue des derniers arbres signent notre perte, le capitalisme en demeure le ressort, opérateur des scieries et négoces, façonneur de nos faits et esprits... tout en y jouant assurément lui-même ses dernières cartes.

       L'écoute attentive de ces vidéos permet d'entendre des définitions repères dont nous soulignons chez Clément HOMS et Paul BRAUN celles de besoin-s et de richesse (la deuxième donnée avec précision), chez Francis Cousin, celles de violence et de tripe (avec élan et argumentation). Le regard historique des orateurs est particulièrement distinct et fertile donc. D'un côté, l'on trouvera un regard noir (il est question d'atrocité pour décrire le fétichisme religieux précédant l'autre, - de la valeur marchande), alimentant progressisme et humanisme (tendance anthropocentrique comme nous l'avons relevé ailleurs, la préoccupation du naturel se faisant, semble-t-il et à notre regret, environnementaliste) mais aussi interrogation et souci rationnel devant l'avenir, de l'autre, démenti d'une histoire jugée officielle, servante et proche de la réécriture, déterminisme et nature humaine, ancrage et sens, cosmos (sans renier l'approche méthodologique et réfléchie), la place du naturel, annoncée originelle et maltraitée manquant éventuellement d'assise et/ou d'intérêt manifeste pour la chose elle-même (autrement que force, irrigation vitales humaine et universelle - ce qui est cependant principiel, et réjouissant !).

       Quant à l'issue d'une époque et d'une société (occidentale et mondialisée) marquées par un capitalisme à genoux depuis les années 1970 (selon le livre La Grande dévaluation au centre de la conférence filmée de Clément Homs et de Paul Braun), d'un capitalisme "inversé" depuis ce qui est facilement appelé le "choc pétrolier" dans le livre sus-cité (en ce qu'il s'avère basé sur la dette, la spéculation, les promesses d'avenir - consommées ! - au lieu de la production réelle de valeur, où ce sont les agissements financiers et bancaires qui tiennent littéralement le système épuisé)...

       C'est tout l'intérêt des explications réunies que de livrer deux visions de l'humanité (et subrepticement de son rapport au monde, de la nature) à la suite d'une analyse commune et crédible (celle de Marx) de notre société économique, structurée d'économique, en voie de sur-saturation économique, entérinée par les faits et les observations effrayantes qui fusent ou suintent de partout malgré les chapes médiatiques et les prétentions légales, et qui se vivent au quotidien... puisque c'est de nous et de nos vies qu'il s'agit : de notre avertissement, des choix et dispositions que nous pouvons actionner ou intégrer, du dégagement ou de l'enfoncement qui nous attend ou que nous allons préférer, tandis que le monstre capitaliste - cette organisation sociale gourmande et jamais rassasiée (la boulimie dont parle Bernard Boisson), avec les rivalités exacerbées qu'il induit, l'injustice qu'il distille, les captations matérielles et mentales qu'il développe, le tout dans une obligation de renouvellement incessant, ne craint aucune guerre, aucun chaos, aucune séisme matériel et humain, millions et milliards en échelle familière dorénavant, 39-45 en dernier charnier occidental, les moyens contemporains de contrôle et de destruction extraordinaires.

       Oui, c'est bien de nous qu'il s'agit, de notre rapport à nous-mêmes et au monde, automates ou non, biologique ou "computé", sacral ou commercial. (Les deux possibles , mon capitaine ?, gémirait-on  ?)

       (La question de la technique et de la technologie - primaire ? secondaire ? - sera l'objet d'un autre billet de réunion intellectuelle virtuelle, nos compères y répondant pour notre plus grande satisfaction.)

     

        Le 27 février 2016, par BHÛ. Source : https://www.youtube.com/watch?v=OA_hsaMDGLA&nohtml5=False

       Autre rencontre, avec un autre intervenant, dit étudiant : https://www.youtube.com/watch?v=r9SIJyNE8c4

     

       "Présentation de La Grande Dévaluation, ouvrage de E. LOHOFF et V. TRENKLE (éd. Post-éditions) par Clément HOMS et Paul BRAUN (un des 3 traducteurs) à Montpellier le 25 novembre 2014. La dernière crise s'explique par l'explosion de la financiarisation du capital fictif. La robotisation et l'informatisation (bientôt intelligentes) rendent superflus les travailleurs pourtant les seuls créateurs de la valeur capitaliste des marchandises. Cette analyse marxienne de la crise de la valeur, qui relativise la lutte des classes, ne propose pas encore une forme différente de vie sociale. Film réalisé par Serge TOSTAIN des AMD 34 (Amis du Monde Diplomatique 34). Décembre 2014." Source : https://www.youtube.com/watch?v=ly6Miih-eeE

       Pour devenir familier pour ne pas dire "expert" (!) des analyses, Anselm JAPPE : https://www.youtube.com/watch?v=_gH05mBGuIebc=ANyPxKoORAujxYmw6cDzLoFIlZCYNVul0edJeU0SrIhKUT9fgTeNMZ4rG3yr1u58Yj4ds4QSgUaL&nohtml5=False

       # Ajout du 15-04-2016 : Texte de Clément HOMS, un peu compliqué mais qui va loin - comme il se doit - pour mettre à plat la situation la plus actuelle : http://www.palim-psao.fr/2016/04/de-la-stagnation-seculaire-a-l-agonie-du-capital-nuits-en-marche-par-clement-homs.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

     

       Liens effacés de Tsukeshoin :

       - Le Mini-show : https://www.youtube.com/channel/UCQd75ZLzUNxB5-nkbKmxvmA?nohtml5=False

       - BHÛ (Francis COUSIN) : https://www.youtube.com/channel/UCDQ15LSfyu8axAVslkrCN8w?nohtml5=False

       - Palim-psao : http://www.palim-psao.fr/

       (auquel peut être ajoutée Pensée radicale : http://pensee-radicale-en-construction.overblog.com/

       - Le Blogalupus : https://leblogalupus.com/

       - Les armes de la critique http://siolgnal.unblog.fr/

       - Zèvre En Cavale : http://zec.hautetfort.com/

       - Étienne CHOUARD et son Plan C : http://chouard.org/blog/

       - Planète sans visa de Fabrice NICOLINO : http://fabrice-nicolino.com/

       (Fabrice Nicolino tient un blog engagé, en écologie, et verse souvent dans la politique, sans toutefois entrer dans le détail économique. C'est un abus de notre part de le "classer" ici, mais parce qu'il a joué un rôle très politique pour nous et qu'il conçoit l'écologie avec une structure politique (et des "devoirs de"... pas toujours de notre goût d'ailleurs -  le voici "rangé".)

       - Technologos : http://www.technologos.fr/

     

       # Au 18-04-2016 : Instances financières au stade de zombies. C'est Bruno BERTEZ qui l'écrit :

    https://leblogalupus.com/2016/04/16/notre-opinion-sur-les-marches-ce-sont-des-zombies-par-bruno-bertez/

     

    Du capitalisme (mort depuis les années 70)

       D'un tronc partiellement mort, repartent les jeunes branches qui porteront des pêches. Avril 2016. La communauté humaine est-elle comparable à l'indéfini du végétal ? Les fruits seront-ils bons ?

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