•  CULTE DE L'OURSE : NOM & RENOMMÉE. SiNON !?

    ANONYMAT, POINT CRITIQUE... 04

       "Cheval Cerf Larmes",  Alexandra DUPREZ, 2012. "Huile sur toile – 130 x 150 cm". Quel dommage le titre ! On s'en passerait d'autant plus que la peintre semble avoir peint pour notre thématique.  Source : http://cimaises-leblog.fr/alexandraduprez/

     

       Marie CACHET n'a rien d'une universitaire mais ses propositions sont captivantes par leur cohérence systémique et leur substrat pratique, organique et imaginaire (en plus de s'appuyer sur des données de valeur scientifique), quelle que soit leur validation finale. Dans son ouvrage Le Secret de l'Ourse (2016), elle se centre conclusivement sur la question du renom, alors même que le discours de son mari Varg VIKERNES promeut le paganisme européen dont il vante l'HONNEUR cardinal (nous entendons, nous, modestement - sacrilège et contresens !?, la fierté de soi devant les autres et devant soi-même, c'est-à-dire une identité hautement sociale en ce qu'humaine, le soi ayant intégré ou non les valeurs du groupe, arborant droitement ses priorités et/ou ses états de faits...).

     

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  •  Amusements avec WAXX, Cécile CORBEL. ET !?

       Source : https://www.youtube.com/watch?v=no0TLOZ1QF4

       Sur des traces désormais plus lisibles... Hasard, sensibilité aiguë ? Nature prenante, avec réminiscences.

        INTERLUDE (MUSICAL)  

     

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  •  POISSON DANS L'EAU ou CÉTACÉ (c'est assez...) ?

       Tirée d'un article aux conclusions très partisanes et mono-causales arquées sur l'empire néfaste de l'anonymat (qui serait particulièrement destructeur pour les désenracinés historiques, les acculturés en pays hyper-centralisé), cette photographie affiche un djihadisme d'origine... bretonne. Sources : https://abp.bzh/mais-pourquoi-la-bretagne-fournit-tant-de-jihadistes--41160 (par l'Agence Bretagne Presse ou ABP, l'hebdomadaire Paris-Match en référence - http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Djihad-la-filiere-bretonne-931287

      Terre de gifleur, terre de... terroristes, la Bretagne ? Si un jeune homme a dégainé sa main pour frapper, inopinément, le visage de Manuel VALLS, ex-premier ministre du gouvernement de François HOLLANDE et candidat aux primaires PS en déplacement à Lamballe (siège d'un des gros abattoirs des Côtes d'Armor), une autre personne avait déjà giflé le même édile, des rangs du parti socialiste même, sans mériter autant d'attention médiatique ni de suivi judiciaire (pas d'incitation à la haine alors ?) à en croire J'suis pas content... on est curieuse d'apprendre que des jeunes Bretons non seulement se convertissent à l'islam, en nombre suffisant pour que ce soit repéré (juge Marc TRÉVIDIC), mais embarquent dans le djihadisme le plus voyageur et offensif.

     

          Suite de l’ÉLECTRON LIBRE... et son revers social (limites, surplomb ?), un peu de "crétacé" compris derrière (histoire profonde !) autour du fatidique nom (basique, patronyme, renom, etc.), qui ramène - impérativement en ce moment ! - au culte de l'ours-e (avec quelques langueurs "méritées") avant de rejeter la bouteille, de la mer à la terre (bouteille d'oxygène) pour un sixième et dernier volet strictement dédié.

     

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  •  DÉCORTICAGE DISCURSIF : essai. PLONGÉE.

       Sources : https://vimeo.com/166977498 & https://www.opnminded.com/2015/03/16/the-last-days-of-peter-bergmann-homme-sans-idendite.html

       Après l'appareil photo, les caméras... automatiques et cinématographique : Peter BERGMANN, de son dernier nom officiel (pseudonyme dit la présentation). Il aura effacé les moindres traces de son identité "réelle" avant de disparaître (en se donnant la mort). Par son dernier périple et le gouffre qu'il ouvre, il rappelle des univers sombrement mélancoliques, les biographies scrupuleuses et lancinantes de W. G. SEBBALD (Les Émigrants, 1992 /1999 ou Auzterlitz, 2002), les transferts de personnalités de Fernando PESSOA (combien d'hétéronymes). Le trouble, la brume, le gris se diffusent : l'ailleurs de l'épopée, la duperie peut-être, sur les contreforts de l'orgueil et de l'emprise.

     

      ANONYMAT. C'est une réalité qui prend un relief nouveau pour nous, au fil de lectures (dont en dernier lieu Marie CACHET, Le Secret de l'ourse, 2016), à force de photographies choisies et d'observations (sur les évolutions juridiques et technologiques en cours, principalement). Elle s’appesantit d'autant plus qu'elle fait de l’œil au cas de fond auquel nous aimerions aboutir prochainement : le fascisme et ses avatars (on ne fréquente pas dématériellement Michel DRAC, avec et après Francis COUSIN, E&R voire à l'occasion Alain SORAL, sans vouloir en découdre correctement avec le feu - glacé !? couvant).

       L'anonymat nous semble rallier dangereusement les pires perspectives sociales actuelles, alors que jusqu'ici nous le cantonnions facilement dans le profit merveilleux ou simplement jouissif, largement rapporté à la modernité (celle qu'à juste titre, on vilipende ici, glorifie là !), d'y avoir puisé avantageusement hier en très grande ville, encore aujourd'hui très apprécié, à l'image probable de tant de "congénères" (souvenir d'un professeur de bonne notoriété - en urbanisme ! - le défendant mordicus) Tous accros ?, - légers, insouciants, ragaillardis, conquérants ? - en ville toujours, moyenne ou petite et finalement... partout, puisque le monde rural est en métamorphose (si ce n'est "rurbanisation" définitive - le terme mérite lui aussi définition, et il le sera un jour ou l'autre), et que les - quelques - habitants de la campagne et de ses bourgs sont aussi modernes qu'ailleurs.

       Rien de bizarre quand on y regarde de près...

     

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  •  PASSE MODERNE, CALAMITÉ ? SE REDESSINE.

    L'ANONYMAT, SEUILS CRITIQUES

        "Street market", Paris, Ernst HAAS (1921-1986), 1954. Source : http://zzzze.tumblr.com/tagged/ernst-haas

       Si je vous dis que des photographies - célèbres (clichés ?) viennent de prendre un nom, - d'auteur, à l'occasion de ce billet : http://www.ernst-haas.com/estate.html

     

        Anonymat toujours prêt à se dissiper ? Jamais si sûr - avec la dissolution... (de l'être).

     

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  •  DEVANT L'APPAREIL, INDIFFÉRENCE / IGNORANCE.

       Quelle superbe ! "Kirikino KOHITU. From the series : The Moko Suite", Marti FRIEDLANDER, 1970, Nouvelle Zélande. 253 x 206 mm. Source : http://collections.tepapa.govt.nz/object/1062673

       "This photograph is part of the Moko suite that captures the whakapapa and art of moko as well as the lives of kuia in the early 1970s. The photographs were taken for the book Moko : Maori tattooing in the 20th Century, by Michael KING, published in 1972 by Alister TAYLOR, Wellington. The book was later republished by David BATERMAN in 1992."

       Recadrer la focale médiatique ? L'auteur, le "sujet".

      "She began working full-time as a freelance photographer in 1964, but it was in 1972 that her work began to receive widespread attention, when she collaborated with writer and historian Michael KING on his book Moko. The project included the stories of old Maori women who were seen as the last generation to wear the chin tattoo and she considered it one of the highlights of her career."

       "They were marvellous women and what I loved mostly was that I was able to photograph them in situ without arranging a formal portrait," she said. "Just as they were, wherever they were. (...) And the fact that they allowed me to, I thought, was an enormous privilege."

       Source : http://www.radionz.co.nz/collections/marti-friedlander

     

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  •  COMBIEN DE SCÈNES EN UNE. ANONYMAT.

       "Multiples", n° 9, Architecture of density, Michael WOLF. Source : http://photomichaelwolf.com/#multiples/9

     

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  •  20 MINUTES DE MASSAGE CARDIAQUE

       De la série The real toy story factory, Michael WOLF. Source : http://photomichaelwolf.com/#the-real-toy-story-factories/3

     

       Abreuvés que nous sommes par des informations, et de mon côté toujours aussi désagréablement imprégnée du volet "greffes et transplants" (c'est moi qui dégomme) de la récente loi Santé, j'ai été curieuse d'entendre le discours à grande audience d'une médecin interne aux urgences à Paris, - Sabrina ALI BENALI -, en pleine période de froid, de grippe, de gastro-entérite et d'effervescence médiatique (rien d'autre sous la dent, primaires PS et président US lassant). On n'attend décidément pas les prochaines irruptions... naturelles ?, les dysfonctionnements sociétaux et les si prévenants "pilotages" en plus des grandes manœuvres de fond gouvernementaux.

       Pour la volonté d'un mourant et les réflexes d'un "soignant" sortis momentanément des limbes, aussi réconfortants (la simplicité) que déroutants-flippants (le grand n'importe quoi des lieux d'hyper-organisation).

        Source  : https://www.youtube.com/watch?v=WZwbeQccZdQ, relayée par Olivier SOULIER (dans sa Lettre de la Médecine du sens n° 149) : https://www.facebook.com/sabrina.alibenali/videos/10211200508466588/

       [Pour complément médiatique (France Inter) : https://www.youtube.com/watch?v=kIXbojH1SeA et davantage sur Les Crises : http://www.les-crises.fr/polemique-sur-linterne-de-lap-hp-de-touraine-a-hirsch-on-noie-le-poisson/]

     

       Parallèlement : extraits d'un reportage de Michael WOLF, photographe installé à Hong-Kong, dans quelques usines de jouets. Métaphore de l'hôpital (et la clinique) de demain ?

     

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  •  PENDANT (ET AVANT ET APRÈS).

    BOIRE

       Petite emphase sur le carné. Indéniable éclat. La photographie explose dans une publicité pour des vins espagnols : "Après avoir savouré une bonne soupe, les meilleurs fruits de mer, une délicieuse daurade, et la traditionnelle dinde de Noël, nous espérons que vous avez encore de l’appétit pour goûter un autre classique de la gastronomie espagnole qui est devenu une tradition des fêtes de Noël. Il s’agit du succulent cochon de lait rôti. Chez (...), nous vous exposons quelques trucs pour sa préparation, ainsi que quelques idées pour marier vins et cochon de lait. Vous les apprécierez !" Source : http://www.decantalo.com/fr/blog/sin-categoria/mariages-de-noel-marier-vins-et-cochon-de-lait-roti/

     

       Viande rôtie sera amoureusement attendrie de son jus lors de la cuisson, sa dégustation impliquera un autre liquide, de préférence abondamment servi... et, en temps de fête, sans le toujours triste couperet de la sobriété de bon aloi.

       Boire ! Chacun sait, en bon Français,  qu'il ne s'agit pas d'eau, à moins d'être "de-vie". Insouciance. Plaisir. Besoin (à raisons multiples qui comprend l'expérience - essentielle). Encouragement... intéressé, même en famille. Effets physiologiques garantis, conséquences infinies. "Le" marché évidemment, des moyens et des enjeux politiques (évidemment - bis) veillent scrupuleusement des tonneaux aux goulots. On raconte même des choses inavouables sur le cas américain de la Prohibition de 1919-33 : État pas beau (mais ma mémoire est en lambeau, et cela sentait le "conspipi"... celui ou presque de quand à trop bu) !

       En Français toujours : à la bonne nôtre (de santé ?) !

     

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