•  Aujourd'hui touristique (touristifié ?)

       Sources : https://www.youtube.com/watch?v=yTYZaoERZGg & http://florizelle.net/dfb/2013/9/17/sacro-bosco-annes-cinquante

       Voir aussi, après le voleur de prunes, Salvador DALI ? https://www.youtube.com/watch?v=-qB0cdoQJtI

     

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  •    "La fin du dernier monde connu", MANSET, Le Langage oublié (2003). Texte : http://amerzone1958.blogspot.fr/2009/07/la-fin-du-dernier-monde-connu.html

       Source : https://www.youtube.com/watch?v=lTF72QlQnIo

       [La grande menace, Jack GOLD (1978). Lino (VENTURA). Œil morne, homme plein et vif. Acteur français.]

       Note : 

       Ça, c'est de l'effondrement ! Même en carton-pâte, le ciel tremble.

       Fuyons ?! Où ?

       COURAGE.

     

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  •  

        "Demain, il fera nuit", Le Langage oublié, 2003. Source : https://www.youtube.com/watch?v=elH4J6t8axw

     

       "Royaume de Siam", Royaume de Siam, 1988. L'original, sublime, disparu trop vite... Source originelle : https://www.youtube.com/watch?v=ZjNV429_CP8. Et désormais, avec le visage de l'auteur, yeux en partance, bel homme, homme de poésie, satiné : https://www.youtube.com/watch?v=cm7ylz7XTGM&t=73s

     

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  •  comme élément de l'histoire naturelle.

     "Voilà à quoi ressemblent les abîmes de l'histoire. Tout s'y retrouve pêle-mêle et quand on y plonge le regard, on est saisi d'effroi et de vertige."

      W.G SEBALD, De la destruction comme élément de l'histoire naturelle, trad. Patrick CHARBONNEAU, Actes sud, p. 81.

       Sources : https://www.youtube.com/watch?v=MpyElVpDIaM & https://fr.wikipedia.org/wiki/Litt%C3%A9rature_de_langue_allemande#La_Tr.C3.BCmmerliteratur

       La Trümmerlitteratur ? Littérature des ruines. Il est classique d'entendre en France que les Allemands auraient su regarder les pans hautement gênants de leur passé, contrairement à nous, Français...  Nous ne trancherons sûrement pas (incapable et incompétente). W. G. SEBALD est quant à lui très ferme sur la situation allemande et le cas de la destruction des villes par bombardement allié : il n'y a pas eu ce qui serait envié ici, et ce qui est appelé Trümmerliteratur est un faux-semblant, si ce n'est un baillon subtil, conscient ou inconscient.

       "Même la littérature dite "des ruines", dont tant se réclamaient et qui revendiquaient pour programme une vision intransigeante de la réalité, même cette Trümmerlitteratur dont l'enjeu principal, était selon le credo de Heinrich BÖLL, de montrer "ce que nous avons trouvé (...) à notre retour (8) s'avère, à y regarder de près, un instrument adapté à l'amnésie individuelle et collective, vraisemblablement régulé par des processus plus ou moins conscients d'autocensure et destiné à occulter un monde dont le sens échappe. En vertu d'un consensus tacite et valable au même titre pour tous, l'état réel d'anéantissement matériel et moral dans lequel était plongé le pays tout entier ne devait pas être décrit. C'est ainsi que les aspects les plus sombres de l'acte final de la destruction auquel assista l'immense majorité de la population allemande sont demeurés un secret de famille, honteux, frappé de tabou en quelque sorte, et que peut-être on n'osait pas même s'avouer en son for intérieur." (p. 21)

       (8) Heinrich BÖLL, "Bekenntnis zur Trümmerlitteratur" ("une littérature des ruines"), in Hierzulande, Munich, 1963, p. 128.

     

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  •  comme élément de l'histoire naturelle.

      "L'élimination comme procédé est le réflexe de défense de tout expert."

       Stanilas LEM, La dimension imaginaire. (épigraphe du livre de W. G. SEBALD)

    Après l'opération Gomorrhe

       Une vue d'un quartier d'Hambourg après l'opération "Gomorrhe", été 1943.

       Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Gomorrhe

     

       Un regard un peu attentif conclut vite aujourd'hui du rôle hyper-déterminant que l'Allemagne tient dans l'Union européenne. Pays voisin de la France. Pays concurrent ? Ennemi ancestral ? Profond ? Puissance industrielle de longue date, cachée par l'ombre du Royaume-Uni auquel on attribue généralement le boom économique, la fusée des temps nouveaux, elle serait peut-être, non seulement à mieux connaître (toujours ! d'autant que les préjugés sont tenaces et grossiers à son propos et nous n'avons pas hésité à labourer vilement le terrain en utilisant l'appellation "boche" en jeu de mot récent) mais surtout l'une des grandes rivales historiques des États-Unis d'Amérique (de la fin du XVIIIe siècle à la période hitlérienne - cette dernière considérée comme définitivement "pathologique", si nous reprenons une thèse et un mot de Philippe GRASSET, et qui sait, aujourd'hui encore, sous une forme vassalisée...), le pays particulièrement concurrent en termes techniques, économiques et politiques conséquemment, l'obstacle concret à une suprématie impérialiste, tendancielle pour le moins.

       L'intervention des États-Unis en Europe lors des deux guerres mondiales du XXe siècle sont communément mal connues ou simplifiées, et si nous avouons sans problème notre ignorance historiographique, la participation répétée de la grande puissance d'outre-atlantique, plus ou moins rapide et intense aux conflits européens expose, en plus d'une réaction aux dangers nazi et communiste en 39-45, la question des intérêts que celle-ci souhaitait défendre voire "optimiser". Le champ monétaire, l'endettement et l'emprise internationale du dollar sont pointés ici et là, et méritent soupçon au vu de la situation financière du monde contemporain... venue de quelque part.

       W. G. SEBALD, auteur allemand parti s'installer en Angleterre en 1966, décédé là en 2001, a écrit en 1999 un livre intitulé De la destruction comme élément de l'histoire naturelle centré sur les bombardements aériens qu'a subi son pays (d'origine) à la fin de la deuxième guerre mondiale.

      Outre l'intérêt majeur pour nous qu'il y a à prendre en main ce qui est mis de côté - nous semble-t-il, même en France (les destructions de 39-45 sont possiblement vues ici comme un mal nécessaire, des dommages inévitables ou plus directement, une pure nécessité de guerre, tandis que les reconstructions sont mises en avant - même si architecturalement, pour ne prendre que cet aspect, elles posent généralement problème aux citadins eux-mêmes, la mémoire et la possibilité de comparer se perdant toutefois avec le décès des habitants "ante-diluviens"), l'écrivain décrit une réalité abominable, qui, si elle fait suite en Tsukeshoin à un arrêt noir sur les camps nazis (et toute concentration humaine organisée par un État ou un groupe social, en proie à la coercition, l'exploitation extrêmes - dont l'expérimentation, médicale par exemple et la tuerie), fait et fera continuer sur les apories de la sagesse et de la vie (de la mort et du sacrifice), a parachevé d'autres évènements horrifiques et doit faire parler du fond de l'obscurité ou de la volonté d'oubli. Que ceux qui se hérissent du risque de concurrence des victimes calment leurs ardeurs. Des faits sont là, incomparables autant que déjà-vus qu'il nous importe de rapporter un peu, derrière W. G. SEBALD, dont nous avons beaucoup aimé certains des livres parus en français dans les années 2000, avec leur ancrage à hauteur terriblement humaine et les itinéraires de personnes aussi insensés que bouleversants qui y sont relatés (Austerlitz, Les Émigrants).

       D'autres documents seraient à lire (ou regarder) pour prétendre parler savamment (ce qui n'est pas notre cas), comme ce livre récent de Randall HANSEN, Foudre et dévastation - Les bombardements alliés sur l’Allemagne 1942 - 1945, Presses universitaires de Laval (Canada), 2012, l'importance accordée à Albert SPEER affectant particulièrement notre attention (puisqu'il fut, entre autres fonctions notables au sein du IIIe Reich, architecte).

       Une critique : http://clio-cr.clionautes.org/randall-hansen-foudre-et-devastation-les-bombardements-allies-sur-l-allemagne-1942-1945-presses-universitaires-de-laval-quebec-2012.html

       Sur un autre livre Bombarder l’Allemagne. L’offensive alliée sur les villes pendant la Deuxième Guerre mondiale, par Pierre-Etienne BOURNEUF, PUF, Graduate Institute Publications, 342 p. : http://www.unige.ch/communication/Campus/campus117/recherche2.html

      Des bombardements internationaux en 1939-45 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bombardements_strat%C3%A9giques_durant_la_Seconde_Guerre_mondiale

       Le film de Roberto ROSSELLINI, Allemagne année zéro (1948) : http://www.iletaitunefoislecinema.com/chronique/4108/allemagne-annee-zero-germania-anno-zeroroberto-rossellini-1948

     

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  •   Généralement très affamés.

    FRITTA

       Source : http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2015/12/une-foret-d-creux-d-choplin.html

     

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  •    Rita HAYWORTH & Fred ASTAIRE, associés à un remix de Bossa Nova Baby d'Elvis PRESLEY.

       Source : https://www.youtube.com/watch?v=ILbvtB_0pKk

     

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  •  Le verbe et la technique

     "Suivant les principes imposés par la société technocratique, il n'existe aucun espoir pour l'humanité sinon d' "être pour" ces plans d'accélération du progrès technologique, même si les organes vitaux de l'homme doivent tous être cannibalisés pour prolonger l'existence dépourvue de signification de la mégamachine. Mais c'est à nous de jouer, à nous qui avons rejeté le mythe de la machine : en effet les portes de la prison technocratique s'ouvriront automatiquement, en dépit de leurs vieux gonds rouillés, dès que nous aurons choisi d'en sortir."

       Source : http://technologos.fr/textes/lewis_mumford.php

       Notes :

       - Gonds rouillés ou huilés aux bio-nano-molécules.

      - SORTIR.

       - A rapprocher de la vision plus désespérée de Günther ANDERS (humain co-machine).

     

    Poteaux élec, champ ratissé

       Le 8 septembre 2013, un grand champ de la campagne alentour, ratissé au quart de poil, après profond labour (postérieur à une culture de blé, à destination de la consommation animale, si j'ai bien compris). Le colza va bientôt lever. Au fond, ERDF a tranché dans les quelques bois existants pour dégager le passage de la ligne électrique. J'ai ouï dire que ce laminage sylvestre, effectué par de puissantes scies machiniques sera bientôt à la charge financière des propriétaires. (Z'auraient-i qu'à pas posséder ?!)

       Un gros plan aurait pu montrer des mottes de terre moussues comme des pierres, signe d'un terrain dépourvu de vie humique. Écouter à ce propos l'éloquent couple BOURGUIGNON (Claude et Lydia). Quand le sol pue, quand le sol est mort... Et quand les argiles finiront par "f.. l'camp". Grand classique français, et breton.

       Bah, de bonnes averses lessivantes vont nettoyer l'affront. Quelques saucées de purin le pimenteront.

     

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