• DU TYPE HYSTERIQUE

     A EXTRAPOLER AVEC DISCERNEMENT

    DU TYPE HYSTERIQUE

       Dur dur d'être hystérique ! Dur dur une telle fréquentation ? Drôlatiques capitons et postures et maillot rayé, expressifs à souhait, puisqu'il le faut... Source : https://barthesglossar.wordpress.com/2012/12/12/hysterische-geschichte/

     

       Une définition de l'hystérique, trouvée dans un ouvrage (très) contemporain portant sur le pervers narcissique, nous a entrainé ailleurs que là où les auteurs menaient. C'est non seulement une face majeure (à nos yeux) de la culture occidentale qui s'est montrée révélée, mais la possibilité d'une force (et non d'une faiblesse), passant outre les marasmes de la pathologie avérée (et malheureuse) où l'insatisfaction est aussi constante que pesante.

       Ce sont les grandes lignes à l'oeuvre, telles que décrites, qui nous ont semblées intéressantes.

      La dialectique, la "gestion du paradoxe" (cf Le Lupus) et surtout en qui nous concerne et que nous concluons plus souvent, l'équilibre dynamique, axé sur les trois grandes zones compactes du corps humain (tronc, long doté d'un haut et d'un bas, voir d'un centre ?! et tête, ronde, centrée ! mais avec un haut et un bas !), mu sur deux jambes, l'ensemble immergé, confronté à un milieu, le "sien" ?, y sourdent comme le principe vital et potentiellement fabuleux. Ne pas oublier les bras, et les mains dont l'inspiration conceptuelle est laissée libre ce jour à vos neurones (ou ce qui fonctionne dans la pensée).

     

    DU TYPE HYSTERIQUE

       Source : https://costumehysteric.blogspot.com/2017/02/jeudi-inspi.html

     

       "L'hystérique, que nous choisissons de représenter sous les traits d'une femme, est la plus caractéristique des appropriations d'un terme psychanalytique par le langage courant. La psychanalyse a presque été "inventée" pour étudier le phénomène de l'hystérie (ou, inversement, on pourrait dire que l'étude de l'hystérie a permis aux grands psychanalystes, dont FREUD, d'élaborer leur théorie). Depuis cette époque à la fois récente et lointaine (objectivement récente, mais lointaine au vue de l'ampleur qu'a prise depuis la psychanalyse), le langage ordinaire s'est emparé du terme pour désigner tout simplement une femme nerveuse, agitée, théâtrale, aux réactions subites et démonstratives. En bref, une femme qui tape sur les nerfs. Cette définition, qui reflète l'avis général, est bien réductible et peu précise.

       Ainsi, l'hystérique n'est pas seulement, comme l'indique la croyance populaire, une femme qui s'énerve pour un rien et cherche à produire de grands effets pour attirer l'attention sur ses malheurs. Son esprit suit des méandres que la psychanalyse a mis au jour : elle recherche à la fois à dominer et à à subir, dans une spirale infinie d'insatisfaction. Elle trouve son compte à ne jamais être tout à fait contente, mais elle en pâtit par ailleurs...

       En quoi l'hystérique veut-elle commander et être commandée ? Et surtout, pourquoi ? Est-elle donc sadique et masochiste ? Pas du tout ! Pour des raisons que nous n'approfondirons pas ici, il est établi que l'hystérique cherche inconsciemment à vivre insatisfaite, même si cela s'avère avant tout une souffrance. (...)"

       In La Manipulation affective dans le couple. Faire face à un pervers narcissique, Pascale CHAPAUX-MORELLI & Pascal COUDERC, Albin Michel, 2010, pp. 72-73.

       Les autres types de pathologiques manipulateurs (précisons-le) sont, dans cet ouvrage :

       - le tout-puissant

       - l'anxieux

       - le paranoïaque

       - le Pygmalion

       - l'Amazone.

       Envie de les lire ? Personnellement, j'ai abandonné la lecture. Une des mes chattes vient de mourir dans mes bras... opportuniste ? certes mais si sensible et a-pathologique. Et le discours psychologique me lasse vite, je crois.

       Tout de même utile : https://www.youtube.com/watch?v=gONSIg-c3bU

     

    DU TYPE HYSTERIQUE

       Source : https://costumehysteric.blogspot.com/2017/02/jeudi-inspi.html

      

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