• ENTREZ

     

       Vous voici quelque part, assurément (!?).

       Tout d'abord, un ou deux renseignements sur l'image d'en-tête, au cas où sa notoriété resterait celle d'une profession mais attirerait : il s'agit d'un bâtiment de l'architecte finlandais assez fameux Alvar AALTO (1898-1976), construit en 1952-54. Maison dite expérimentale, elle se situe à Muuratsalo, en Finlande.

       Là-bas, le paysage - géographique - est fait de "lacs et de collines boisées".

       "La maison est directement campée sur un rocher entouré d'eau. Tant les échelles que de nombreuses solutions techniques s'orientèrent d'après les conditions de la nature environnante. Ainsi les fondations reposent sur des pierres naturelles. La partie murée de briques de la première phase de construction est blanchie à la chaux. (...) La situation de l'édifice rappelle celle d'un temple grec placé au milieu de la nature."

       In Aalto - Le Paradis pour les petites gens, Louna LAHTI, Tashen, 2004, p. 71.

       La photographie a été trouvée sur la toile. http://www.maison.com/architecture/portraits/vie-oeuvre-architecte-finlandais-alvar-aalto-6494/galerie/25856/

       Ceci dit, et ayant rappelé qu'Alvar Aalto s'inscrit dans le grand Mouvement moderne qui a emporté la création architecturale (professionnelle) à partir du tout début du XXe siècle - mouvement sans critique solide et avérée (?!), et qu'un tsuke-shoin pourrait se reconnaître dans ces murs de Muuratsalo, le choix de cette image autant que de cet édifice très appréciés l'un et l'autre - en lecture bi-dimensionnelle du moins (nous n'avons pas visité la maison) -, permet d’élargir d'emblée l'horizon d'un bureau transposé sur internet qui pèche d'office (!) de la planéité effective de ses perspectives et/ou la "dématérialité" de ses figures (la maison de Muuratsalo existe, et témoigne du passage du temps).

       En avant les mises en abyme.

       Nous sommes au temps du tertiaire florissant (économiquement). Les guerres n'ont pas stoppé.                                                                                                                                           Il y a des drones.

       Le pas d'ouverture absolue serait sans doute le noir ou le blanc, en gardant l'arc-en-ciel. (Je reprends ici une part de la vision dénichée par Annie LE BRUN chez Victor HUGO, quand ce dernier a pu regarder la lune, le ciel ! à la lunette et en a conclu autrement de la Terre). Le NOIR, le BLANC. Un noir profond, infini, en velours de préférence. Un blanc limite, éblouissant, capable de transparence derrière l'opacité éclatante. Annie Le Brun honore le premier, Kenneth WHITE chante le deuxième. Deux auteurs clés pour "nous". Le Brun, amoureuse et perçante, excellant probablement en connaissance humaine rapprochée (la personne), l'autre, plein d'allant, de maniements, développant les médiations de l'homme avec et sur sa planète - en orbites, en chausses, en quête de vérité et d'harmonie terrestre.

       "Notre" bureau, "mon bureau", est, quant à lui, sans porte ni fenêtre au sens propre. Loin d'exister par de minimales configurations à la japonaise, il est largement cerné d'étagères saturées. Pourvu d'un écran informatique, de dossiers et de livres plus ou moins" illustrés", il jouit tout de même d'un vrai seuil - intérieur, et d'une vraie baie, tout aussi intérieure, un percement en hauteur sans vitrage, en sorte de second jour, dans l'axe de la porte d'entrée. Ce bureau est placé dans un coin d'une vieille maison ... aux trois-quarts aveugle.

       Eh, de l'air là-dedans, de l'air, de la lumière !

       Non ! Que son obscurité veille, que les trésors fusent... L'ampoule a tout de même la couleur du jour. Quelqu'un s'y est d'ailleurs trompé : "Il y a une fenêtre !?"

       Car la chance est que derrière son épais mur de pierre et de terre, règne la campagne, une rivière ou gros ruisseau, un jardin, avec le bonheur, pour moi, de pouvoir toucher l'humus (l'humain en vient, n'est-pas), de rétablir le lien ... primordial ?, et me demander comment nourrir plusieurs (puisque l'essentiel est à portée de main et que le savoir est perdu ou gâché).

       Cultiver ?

       Oui, le bureau est là pour qu'on en sorte. Toujours. Sortir et cultiver (ou pas). Laisser faire, oui. Regarder. Observer. Constater. Et rentrer et réfléchir, écouter d'autres. Se cultiver. Penser. Ressortir. C'est ballot. Minimum prudent. Sanitairement heureux.

      Le jardin, la campagne, les bords de l'eau suffiraient-ils ? (vœu secret, avec insuffisance au préjugé)

       L'issue de ce blog tranchera.

       D'ores et déjà, l'art architectural qu'il nous a été donné - permis ? de tâter, a changé de cap, sous la gêne de son autoritarisme de papier, de fichiers informatiques et CCTP ... Il y aurait à partager maintenant, à DÉVIRTUALISER cet art envoûtant et si ancien de la "projetation" spatiale (jargon, pardon), en s'essayant de pair à cette critique ou au moins ce recul d'avec la Modernité architecturale qui nous paraît trop absente (revoir du côté du Post-modernisme qui fut sollicité lors de notre travail de fin d'études, insuffisamment), la multiplicité de ses productions (quelle explosion en effet), l'horizon techno-logique préoccupant du BIM compris.

       Nous sommes par ailleurs en Bretagne (Bretonne ?) et nous sommes située entre Rennes et Saint-Brieuc, non loin de la ville de Dinan, dans les Côtes d'Armor. Breiz, notre "pays", est, pour nous, outre le lieu de vie (donc essentiel) et centre d'affection singulière et consciemment récente, un objet de réflexion détonnant. Un mot le caractérise directement, lui accordant vie et unité, et beaucoup d'autres qui rebondissent vers la France (qui est "notre pays", plus incontestablement, de par notre tradition familiale résolument tournée vers elle, son extraordinaire diversité géographique - et humaine, encore ? - / profondes amours paternelles et grand-paternelles (sic) pourtant d'origine landernéenne, ses Lumières ou plutôt le sens de la curiosité et de la con-naissance qu'elle accepte - ou accepta !, sa langue, nombre de ses auteurs, son goût du progrès - aussi irrésistible pour notre autre généalogie - paysanne, sa devise tri-partite : liberté, égalité, fraternité), son ambition et son goût des idées (certains comme Philippe GRASSET parleront même pays de la "perfection") interrogent le monde entier : autant de chemins à emprunter du coin du tsukeshoin, avant de ressortir, DEHORS.

       Alors ENTREZ ! Dansez, avec les je-nous-nous,  nouvoiements,

                                                                                        nounoiements / louv' (jeux et/ou faiblesses !).

      

       Quelques indications formelles :

          - en bleu foncé, ce que nous voulons souligner, sans trop gêner la lecture,

          - en vert moyen, les effets de style détendus, visant la respiration, faciles s'il le faut, ou les apartés,

          - en gras, le "max plus important" (surtout s'il est bleu foncé).

          Les patronymes sont écrits généralement en MAJUSCULE quand ils apparaissent pour la première fois dans un billet, quitte à modifier en ce sens la typographie de textes copiés (que les auteurs acceptent mes excuses).

     

     (Complété le 21-12-2015)

    (Et le 13-06-2018) 

  •  PEU A PEU POUR MIEUX "CONCLURE"

       Silvano TROTTA, à l'origine (?) de la propagation francophone sur Internet d'autres observations, analyses médicales et traitements du coronavirus issus de médecins européens dont français (Dr PALIARD-FRANCO). Nota : Dommage d'intituler la vidéo "Gouvernement de l'ombre" car est minoré le problème principal d'une guerre économique sans concession autour de la santé et accessoirement, certes et en effet majeure, de lutte folle de pouvoir global à l'échelle mondiale, avec des acteurs déjà posés à cette dimension, avec des ambitions plus ou moins déclarées, le sujet étant pourtant clairement édicté et observé tout le long du propos filmé. L'ensemble tend alors à l'étiquetage complotiste, là où le renversement des accusations doit plus que jamais opérer, avec tranquilité. Source : https://www.youtube.com/watch?time_continue=209&v=bBEzlSxr-lY&feature=emb_title

       En parallèle, suivant les angoisses - justifiées ! - propres au Lupus (socialisme autoritaire versus égalitarisme par le méga-bas, avec coercition doublée des historiquement connus contrôle et parole blindée - muselée d'un côté, de langue d'acier de l'autre), l'ONU se laisse aller à sa tendance, l'actuelle pandémie en tremplin (in)espéré : https://leblogalupus.com/2020/04/17/coronavirus-le-rapport-de-lonu-qui-annonce-la-globalisation-des-solutions-en-vue-dune-societe-plus-egalitaire-et-plus-inclusive/

       L'OMS autre organe d'échelle mondiale qu'il est bon de regarder (par Florian PHILIPPOT pour la simplicité et l'actualité) : https://www.youtube.com/watch?v=2id_l25Z6Wo

     Un premier bilan médical de l'approche adoptée en France et en Suisse ? Contre-productive qui signifie platement... criminelle... (mon adjectif) : http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/04/14/covid-les-decisions-prises-n-ont-probablement-fait-que-prolo-305840.html

     

       L'existence d'une médecine encore indépendante en France, de professionnels libéraux ou "publics" (médecins "de ville", d'IUH et autres centres hospitaliers, mais aussi retraités de la recherche!), sur des principes d'argent collectif (pot commun, mutualisation non travestie - puisque le terme est aujourd'hui galvaudé et détourné par ceux qui illusionnent en chef) utilisé avec engagement et esprit critique doit faire réfléchir : avec Etienne CHOUARD et BASCAR pour ma part, ces derniers se chahutant toujours grâce au Sanglier jaune mais sans encore arriver à trouver leur "harmonisation" au coeur de la problématique actuellement dramatique ! C'est à venir explicitement en débat bis, préparé ce jour en écoutant pour mieux le connaître le deuxième, ardent, convaincu, passionnant...

    En jeu, HYPNOSE ou VÉRITÉ.

       Cas d'école sous nos yeux ahuris et rassérénés en fond de scène (après une semaine personnellement insupportable côtés nerfs et mental de fond)...

       Pr Luc MONTAGNIER :

       "Nous sommes dans la Nature (nos ancêtres) depuis des millions d'années et la Nature ne tolère pas n'importe quoi, c'est-à-dire qu'il y a des harmonisations. (...collègue PEREZ) La Nature n'admet pas n'importe quelle construction moléculaire ou si elle les souffre, elle essaie de les éliminer."

       Les "corps étrangers" du génome du coronavirus, tirés artificiellement du virus du VIH... en laboratoire P4 de ces "cabanes scientifiques" si protégées - pour la création d'une diabolique chimère qui peut enfin justifier une peur irraisonnée au cœur de notre confinement !, seraient "traités" progressivement, - exfiltrés, évacués au fil des personnes contaminées -, ainsi que l'évolution de la maladie à Seattle le signifierait : les "déjections" des parts VIH du virus covid-19 constatées là-bas (?) seraient générées par la révision et sorte de sélection naturelles de l'infectant - parts justement issues de cette zone géographique, où est observé justement un affaiblissement drastique spontané de la maladie ? (Selon ma compréhension aventurée des mots du professeur Luc Montagnier).

       Proposition du chenu, grand, souriant et surtout manifestement jeune savant : "ondes interférentes" à trouver pour ré-accorder les séquences ARN du virus artificiellement créé, toujours selon ma logique (ondes électro-magnétiques dites aussi OEM, sachant que des ondes d'un autre ordre au moins existent, appelées scalaires).

       Source : https://player.acast.com/frequence-medicale-et-pourquoi-docteur/episodes/journal-du-160420 & https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/32190-EXCLUSIF-La-these-d-un-virus-manipule-echappe-d-un-laboratoire-chinois-pave-mare-Pr-Luc-Montagnier

      Pr Luc MONTAGNIER (méthode d'observation par calculs informatiques) ailleurs : https://www.youtube.com/watch?time_continue=14&v=YwVfVIcsQGU&feature=emb_title ou son collègue Gérard GUILLAUME sur Sud Radio : https://www.youtube.com/watch?v=hdLaRi4a9DY

       Étude indienne antécédente, outre les travaux du chercheur canadien décédé Franck PLUMMER cité en introduction (vidéo) - spécialiste du VIH : http://www.cielvoile.fr/2020/02/analyse-genetique-indienne-du-nouveau-coronavirus.html

       " "Tous les scientifiques ne sont pas des moutons

       L’un des plus grands mathématiciens du XXème siècle, Alexandre GROTHENDIECK analysait les découvertes du Fondateur de l’homéopathie et s’interrogeait en ces termes sur le changement de paradigme qu’elles proposent à la Science :
        "Cette médecine nouvelle qu'il a découverte et développée, et qui me semble en même temps contenir en germe une science nouvelle de vastes dimensions, va résolument à l'encontre des grands courants de pensée qui ont dominé son temps comme ils dominent encore, de façon quasi-totale, le nôtre, et notamment la médecine et les sciences de la nature telle la chimie et la physique. Elle opère avec des principes actifs si subtils, manifestement extra-matériels, que sa thérapeutique (dont les succès, stupéfiants pour certaines affections où la médecine traditionnelle est impuissante, sont patents depuis plus d'un siècle et demi) est comme un défi permanent aux idées éprouvées (et surtout intangibles !) qui fondent la chimie, la physique, la biologie, la physiologie depuis deux siècles ; un défi que "la science" jusqu'à aujourd'hui encore a préféré ignorer avec superbe, plutôt que de s'y confronter (au risque de devoir se repenser de fond en comble…)." "

       Source : https://planete-homeopathie.org/forum/viewtopic.php?f=9&t=6933

     

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  •  DANS L'ARBRE (HYPNOMACHIE)

    BASCAR Arbre connaissance

          L'arbre de la connaissance du bien et du mal. Source : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1692&v=YVm3_kmOI80&feature=emb_title

     

                  "Dans l'ETRE" comme place géniale, j'y vais !

       Fanfaronnades du gars qui tient TÊTE drôlement bouclière ? Ambition, prétention, je suis.

       Une dose de vanité ? Ou de volonté de puissance et de domination fort classique ?

       Quelques références nouvelles, une interprétation dynamique et de possibles voies. Alors ! ( Z'y-va.) On s'imprègne et on verra de quelle digestion "nous" serons saisis, après ingurgitation !

          (La fin est proche !)

     

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  •  EN BONNE COMPAGNIE

    OLERIA ET SON CHAT Keriadenn 04-2020

       Stérilisation, confinement, et retour à la liberté pour une jeune chatte au sens très affuté du plaisir de sa vie : arrivée dans l'arbre, arbuste du balancement au vent, un Olearia virgata, de mémoire. Février 2020.

     

       La tentation est forte de s'emballer contre ce qui se passe et surtout contre les gens qui nous dirigent et nous contraignent à l'emprisonnement draconien in extremis pour la majorité (une minorité surexposée sans soutien) et d'autres sortes de catastrophes déjà palpables, au nom d'une maladie laissée, pour une stupéfaction hors d'âge entre peur ici et incrédulité là, dans l'inconnu, et/ou l'attente de solutions médicales aussi hypothétiques que faussement scientifiques, ni pragmatiques, ni respectueuses... (l'administration pénitentiaire en volet 1, le travail forcé - avec administration pénitentiaire donc - en étape 2 ?).

       Revenons au calme, à la logique et surtout au sang-froid, au sang tempéré nourricier :

          au temps

             à ses mouvements

                jusque l'accord que des textes convoque.

             Juan ASENSIO, lecteur aiguisé critique nous donne l'occasion de se re-caler, avant de rallier, en ce qui nous concerne, notre ciel sans conteste.

       L'espace.

       (L'architecture est un faire spatial en labeur onirique.)

       (Acte d'amour ?) (Beauté en jeu. Outre.)

       Temps / espace. Verbe / action. De l'accomplissement. De la volonté de maîtrise. Quête / conquête.

          Don de soi.

          ETRE - humain (HOMME). Univers. Terre.

            (Cela peut être très simple, comme le bonheur, dans tous ses déchirements et plénitudes.)

                POESIE, oui.

     

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  •  UNE FROID SUR LA JOUE

       "La Maline" Arthur RIMBAUD (1870). Par Léo FERRE. Jamais trop. Jamais assez. Source : https://www.youtube.com/watch?v=v7bqmeLllHk

       (Quelques problèmes orthographiques. RRrgh. Le seul mets pourtant délicieux.)

     

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  •  DEFINITIONS CONTRE FLOU

       Jean-Pierre LEPRI, le docte parfois péremptoire fustigeant la hiérarchie et le pouvoir ! Passant outre l paradoxe si fréquent :  bien matériel ou immatériel, non rival (n'en prive pas un autre) et non excluable (ne peut empêcher un autre d'y avoir accès). Exemple d'une émission de télévision, d'une route, de l'eau et de l'air plus encore. Accaparement... marchands. Qui va gérer les biens communs ? Délégation à l'Etat. "La définition public/privé ne recouvre pas la définition des biens communs." Source : https://www.youtube.com/watch?v=369_FGPCEiM

     

        Je m'étais agacée chez Etienne CHOUARD - si important pour moi - que d'aucuns s'amusent à torturer en racontant les pires fadaises (Le blog du Plan C, l'inestimable blog première mouture de soirées blanches plutôt noires côté dévoilement il y a bientôt 10 ans, oh là !), cet homme si évidemment doux et sensible (avec sa dose d'inexcusable, - manière de dire -, notamment sur l'incendie de Notre-Dame  - et non relativement à Alain SORAL, qu'on ne saurait juger et avec équité, sans l'avoir écouté... - accordant quel effort est alors nécessaire !), à tancer l'importance d'une définition satisfaisante du bien commun.

       Deux personnes, l'une fréqentée à l'occasion (périodes d'écoute), l'autre connue juste hier, nous offrent sur un plateau des propos ciselés, porteurs d'avenir et de conscience.

       Et ce n'est pas si compliqué. Prêt à sortir du bois ?

       Pour quels biens communs ?

       ...Nos vieilles personnes et nos jeunes personnes, tiens ! Là, maintenant.

        (Nos étant ceux que nous connaissons, et ceux que nous sommes capables d'imaginer, au moins.)

     

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  •  CE MONDE, LE MONDE (nôtre)

        "Concerto K299 pour flûte et harpe", Wolfgang Amadeus MOZART (), interprété par l'orchestre philharmonique d'Israël, sous la direction Zubin MEHTA, Guy ESHED à la flûte, Julia ROVINSKY à la harpe (04-02-206). Source :

     

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  •  RENCONTRE par Baptiste RAPPIN

    LEGENDRE / HEIDEGGER

       Eau et terre, dans les rochers de Ploumanac'h, mars 2019.

     

       "Quand Pierre LEGENDRE rencontre Martin HEIDEGGER et que l’anthropologie dogmatique achoppe sur l’histoire de l’être (3)", Baptiste RAPPIN, Stalker, 15-10-2019.

       Source : http://www.juanasensio.com/archive/2019/10/10/quand-pierre-legendre-rencontre-martin-heidegger-baptiste-rappin.html

     

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  •  A DEUX "PATTES", TÊTE EN HAUT (TÊTE EN BAS)

       Frédéric LORDON, pour son dernier livre Vivre sans. Institution, police, travail, argent... venu d'une suggestion de son éditeur, Eric HAZAN (si proche du Comité invisible que nous le soupçonnons bêtement d'en être l'auteur). Source : https://www.youtube.com/watch?time_continue=4654&v=yGJyvcrZSNU par Pierre Bourdieu un hommage https://pierrebourdieuunhommage.blogspot.com/2019/11/video-frederic-lordon-vivre-sans.html

     

       Francis COUSIN nous est cher mais est devenu un pilier enfoui, une parole et une pensée en voie de désaffection lumineuse. Frédéric LORDON reprend ici beaucoup de ses flèches, sans craindre de se dédire, lui qui moquait les initiatives locales et pragmatiques à fort idéalisme type Notre-Dame-des-Landes. Mais il continue de faire partie de nos affections réelles et proches, n'en déplaise à nos chers critiques de la valeur (dont le projet reste confus, et plausiblemnt douteux en cas de description, quand leur volonté de critique leur fait perdre le sens de la nuance et la dynamique, que ce soit pour le sieur Lordon , Etienne CHOUARD, et d'autres mistrigris de la pensée !)

       François GERLETTO à la suite propose un réalisme écologique plus concret encore.

       Satisfaisant ? La conclusion est de mise en Tsukeshoin. Ce sont les derniers cailloux du petit Poucet.

       Que d'autres viendront étoffer si besoin et rencontre. Ekouter si précieux.

     

     

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  •  CORPS (CHEVELURE) : OBJET, SUJET

    FEMME VOILEE

       Raffinement, coquetterie, et blancheur des chairs sous un voile des plus vaporeux... qui n'est sans doute qu'invention (et copie !) de peintre. Au fond, une autre femme, au travail, habillée (à l'exception de son cou et ses bras), chevelure couverte, elle dont l'activité physique réchauffe.

       Est-ce nécessaire de poursuivre ?

       Ecole de Fontainebleau, dont nous reproduisons le commentaire moyennement convaincant - d'autant plus intéressant : "Un anonyme de cette école de la Renaissance est l’auteur ce tableau qui doit autant à la sensuelle Vénus d’Urbin de TITIEN (1538) - où l’on retrouve le détail de la servante plongée dans un coffre à l’arrière-plan - qu’à la Dame au bain de François CLOUET (1560–1570). Ici, la part belle est donnée aux accessoires : miroir sculpté, boîte à bijoux, peigne, voile, fleurs, vases et perles créent un écrin précieux à cette dame peinte selon les canons de l’époque (absence de taille, bras musclés, seins relevés), et qui ne porte rien d’autre que d’élégants bijoux à la symbolique maritale ! Anonyme de l’École de Fontainebleau, Dame à sa toilette, fin du XVIe siècle. Huile sur toile, 105 x 76 cm. Musée des Beaux-Arts de Dijon / F. JAY." Source : https://www.beauxarts.com/grand-format/les-joyaux-reveles-du-musee-des-beaux-arts-de-dijon/#&gid=1&pid=3

     

       Sujet / objet fut le thème d'un billet en Tuskeshoin. Depuis, une meilleure connaissance du monde aristocratique et monarchique (très partielle) nous a permis d'en comprendre un peu mieux l'épaisseur. La dialectique est tout simplement riche et rebondit selon les angles.

       Dans le cas de la féminité, les significations et les sens se dédoublent encore.

       La question du voile qui ne cesse de revenir sur la scène médiatique, comme un sanglier fourrage la terre, arrachant sucs et racines, concentre les points de vue et les conclusions. Tiendrait-elle en 3 ou 4 lignes, où la liberté de la femme chercherait, fidèle à son humanité, son expression, quand la loi du plus fort rugit, et l'obligation de faire autrement fourbit sa part, avec ou contre l'élan vital naturel (de soi).

       C'est aussi l'occasion de se baigner dans des représentations captivantes assez déstabilisantes (maladresse et maîtrise en renforts).

       Les femmes musulmanes qui quittent le voile, prennent la parole, sont très émouvantes. Celles qui ne se couvrent pas et se taisent : aussi. Celles qui se taisent et se voilent ? Celles qui se voilent et parlent ? Oui elles aussi, chacune en gamme divergente, et pour toutes, avec une gêne parallèle, de la curiosité spontanément retenue, où les médiatisations frisent l’écœurement autant que les perturbations assez ostensibles du domaine public (a priori) laïc finissent par toucher péniblement.

       A partir des partisans : https://leblogalupus.com/2019/10/29/combat-acharne-des-elites-parisiennes-pour-defendre-le-voile-islamique/, L'Echelle de Jacob (https://francais.rt.com/france/67443-sorcieres-halloween-bureau-senat-saisi-des-propos-un-senateur-sur-voile-islamique) et TVL : https://www.tvlibertes.com/zoom-henda-ayari-laccusatrice-de-tariq-ramadan-par & https://www.youtube.com/watch?v=GnnFy0uFe3E

     

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