•  & SERIEUX SCENIQUE : "COMPRENDRE" !

       "Chanson hard-rock", Les Inconnus. "Douceur de vivre". Long et lourd à souhait. Hard rock ou metal, on aime ou pas ! Apéritif du jour, concert hyper-énergisant (!) et sans esbroufe, coupes et mouvements de têtes, de corps irréprochables ! Source : https://www.youtube.com/watch?v=ldwEbF2uJfM

     

       Des hommes, des hommes, des hommes, en contrepoint mâle à la féminité que nous regardons d'un peu près, avant que "leur" parole, face à quelques femmes "pas tristes" (loin des nôtres) n'irise nos oreilles de quelques assurances toutes modernes pouvant porter à rire encore. (Il y a aussi quelques vérités bonnes à prendre.)

     

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  •  A EXTRAPOLER AVEC DISCERNEMENT

    DU TYPE HYSTERIQUE

       Dur dur d'être hystérique ! Dur dur une telle fréquentation ? Drôlatiques capitons et postures et maillot rayé, expressifs à souhait, puisqu'il le faut... Source : https://barthesglossar.wordpress.com/2012/12/12/hysterische-geschichte/

     

       Une définition de l'hystérique, trouvée dans un ouvrage (très) contemporain portant sur le pervers narcissique, nous a entrainé ailleurs que là où les auteurs menaient. C'est non seulement une face majeure (à nos yeux) de la culture occidentale qui s'est montrée révélée, mais la possibilité d'une force (et non d'une faiblesse), passant outre les marasmes de la pathologie avérée (et malheureuse) où l'insatisfaction est aussi constante que pesante.

       Ce sont les grandes lignes à l'oeuvre, telles que décrites, qui nous ont semblées intéressantes.

      La dialectique, la "gestion du paradoxe" (cf Le Lupus) et surtout en qui nous concerne et que nous concluons plus souvent, l'équilibre dynamique, axé sur les trois grandes zones compactes du corps humain (tronc, long doté d'un haut et d'un bas, voir d'un centre ?! et tête, ronde, centrée ! mais avec un haut et un bas !), mu sur deux jambes, l'ensemble immergé, confronté à un milieu, le "sien" ?, y sourdent comme le principe vital et potentiellement fabuleux. Ne pas oublier les bras, et les mains dont l'inspiration conceptuelle est laissée libre ce jour à vos neurones (ou ce qui fonctionne dans la pensée).

     

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  •  DU ROI SOLEIL, LOUIS XIV

    FEU MAITRESSE

       Louise de LA VALLIERE. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_de_La_Valli%C3%A8re

     

    "Tout se détruit, tout passe, et le cœur le plus tendre
     Ne peut d'un même objet se contenter toujours ;
     Le passé n'a point eu d'éternelles amours,
     Et les siècles suivants n'en doivent point attendre.

     La constance a des lois qu'on ne veut point entendre ;
     Des désirs d'un grand Roi rien n'arrête le cours :
     Ce qui plaît aujourd'hui déplaît en peu de jours ;
     Cette inégalité ne saurait se comprendre.

     Louis, tous ces défauts font tort à vos vertus ;
     Vous m'aimiez autrefois, mais vous ne m'aimez plus.
     Mes sentiments, hélas ! diffèrent bien des vôtres.

     Amour, à qui je dois et mon mal et mon bien,
     Que ne lui donniez-vous un cœur comme le mien
     Ou que n'avez-vous fait le mien comme les autres !"

     

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  •  UN HOMME UNE FEMME

    De L'AMOUR ()

       Fanny ARDANT et Gérard DEPARDIEU dans La Femme d'à côté de François TRUFFAUT (1981). Le mot de trop qui fait craquer : son prénom. Source : http://memoires.dune.jeune.fille.derangee.over-blog.com/article-ni-avec-toi-ni-sans-toi-40669686.html

     

       "Ni avec toi, ni sans toi." Le remue-ménage intérieur si difficile à calmer. L'image de l'autre, le manque de l'autre... avec la plausibilité d'états d'âme déplacés, d'accès de violence, la confusion s'impose trop souvent.

       (Initialement paru le 24-12-2019. Un mois après la rupture.)

     

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  •  BONNAL, FEDERICI (PAGANI), ETC.

       SAINTE-GENEVIEVE par Les Derniers trouvères. Figure féminine intrigante ici louée par la très belle voix de Marie MILLIFLORE. Incertitude d'un être du passé lointain. Sources : https://www.youtube.com/watch?v=Hw_PsX_V6RY & https://fr.wikipedia.org/wiki/Genevi%C3%A8ve_de_Paris

     

       C'est une réalité qui me plaît beaucoup en vieillissant. Me plaît ? Approfondit mon horizon. Celle d'être une femme en tant qu'Homme (être humain). Et c'est un sujet (objet...) d'intérêt majeur au point qu'insérer quelques réflexions dans Tsukeshoin dans sa route finissante est survenu à partir d'une chronique estivale de Nicolas BONNAL sur ces repoussants assauts contemporains à tout mélanger (triturer, tripatouiller) au cœur même de l'individu (qui forme unité à une échelle au moins, quelle que soient ses naturelles failles et extensions).

       Comme parfois, ce sera sous forme d'éclats, consistants (à priori !) mais épars.

     

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  •  AVEC LUNETTES UNIVERSITAIRES "ACTUELLES"

    “Philosophie païenne et écologie”

       Andreea-Maria LEMNARU-CARREZ... aux perruches. Blondeur et longueur, avec carmin, fond de pierre sculptée. Ses lunettes ? Ses yeux, bleus. Source : https://linactuelle.fr/index.php/2019/05/28/mystique-neoplatonisme-jamblique-lemnaru/

     "Andreea-Maria Lemnaru-Carrez est spécialiste de la philosophie antique et de l’histoire des religions à la Sorbonne, où elle prépare une thèse sur l’expérience religieuse dans le néoplatonisme, et plus particulièrement sur le rôle de la théurgie et de l’hermétisme dans la pensée de JAMBLIQUE. Elle a aussi fait paraître plusieurs recueils de poésie : Abysses (L’Harmattan, 2019), Nom de sang (Editions du Cygne, 2018) et Arcanes (Editions du Cygne, 2014)." Source : https://linactuelle.fr/index.php/2019/05/28/mystique-neoplatonisme-jamblique-lemnaru/
       Avec cette auto-présentation sur un rythme sirupeux tonique très en vogue ou déjà plus ("so out") : https://www.youtube.com/watch?time_continue=66&v=qfS5waPxUfg

     

       Avec une femme. "On prend." On lit et lit. Et réfléchit. Tellement stimulant, et d'autant plus que la créativité semble le propre du réinvestissement païen actuel. C'est notre vœu le plus cher. La liberté dans les parages, absolument : recentrée ! Excès de vulgarisation voire bêtise à relever de pair !

       Aimez-vous la paille ? En bouche  !

       Ici, grâce aux relais du Blogalupus : https://leblogalupus.com/2019/10/03/philosophie-paienne-et-ecologie/

     

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  •  POUR NOUS TOUTES, TOUTES.

        "Vancouver", Véronique SANSON (1976). Source : https://www.youtube.com/watch?v=kJ-7qMonE7E

     

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  •  ET LE PORTRAIT, JEAN CLAIR EN PLUS (AMG)

    LIBERTE / STAROBINSKI

        Bulles de savon, Jean Siméon CHARDIN (1734), New York, Metropolitan Museum of Art. Le calme de la scène. La concentration pour la bulle, le vide compagnon de la scène, un peu de fripon à l'arrière.

     

       "Les expériences de la liberté

       Entre le moment des fêtes galantes et l'apparition sur les champs de bataille du drapeau tricolore portant en devise La liberté ou la mort, l'histoire du XVIIIe siècle peut être regardée comme la scène sur laquelle un mouvement de liberté fuse, éclate et s'épanouit en un scintillement tragique. Non que cette histoire aboutisse à l'instauration d'un règne de la liberté : tout au long du siècle, l'idée de liberté est mise en expérience à la fois dans le caprice abusif et dans la protestation contre les abus. Le goût de la vie libre prend tantôt l'aspect de la jouissance sans frein, tantôt la forme de l'appel à une moralité renouvelée, et chez certains (un FIELDING, un RESTIF), l'on apercevra un confus mélange de ces deux tendances. Cette revendication s'éveille et prend d'elle-même une conscience accrue, à partir d'une situation où les forces adverses opposent à la liberté un déni blessant. L'exigence de liberté s'éprouve dans la frustration. L'histoire du siècle résulte d'un combat, parfois d'un dialogue, entre les actes du pouvoir autocratique et les ripostes des hommes indociles. Dans le domaine politique, comme dans le domaine moral ou religieux, plus rien ne pourrait justifier le rapport arbitraire entre l'autorité et les sujets obéissants. Comme le dira KANT, les hommes des Lumières ont résolu de ne plus obéir à une loi étrangère : ils veulent être autonomes, soumis à une loi qu'ils perçoivent et reconnaissent en eux-mêmes.

       L'industrie naissante et les grandes concentrations urbaines créent de nouvelles formes d'asservissement et de nouveaux problèmes politiques et administratifs ; l'exigence libertaire ne s'imposerait pas avec cette acuité, si précisément l'atteinte à la liberté n'apparaissait partout : dans les insolences des riches, dans les maladresses des gouvernants, dans le recours à l'appareil oppressif du pouvoir. L'on découvre que l'extrême liberté de quelques-uns attente à la liberté de tous. Entre le crépuscule guerrier de Louis XIV, l'histoire peut encore se lire comme l'avènement, dans le sang, de l'idée de nation.

       Certes, les philosophes auraient voulu infléchir autrement le cours de l'histoire. Le désir d'affranchissement, l'impatience devant les entraves incitent à projeter dans le possible, sur le papier, l'image spéculative de la liberté revendiquée. "L'homme est né libre", proclame ROUSSEAU ; encore faut-il que l'indépendance de l'individu naturel ne lui soit pas dérobée lorsqu'il entre dans la société et devient citoyen. Or, partout, "il est dans les fers" : le problème consiste à trouver un système social où l'exigence de l'ordre et celle de la liberté ne fussent pas contradictoires. Problème dont la difficulté n'échappe ni à Rousseau ni à ses contemporains, et dont la solution devrait cependant, selon eux, être à la portée d'un "nouvel art social". Ce terme est significatif : il est caractéristique d'une époque où le mot Art ne s'est pas encore rétréci, spécialisé, purifié. Est art toute méthode tendant à perfectionner un donné naturel de façon à y introduire plus d'ordre, plus d'agrément, plus d'utilité. En assurant la transmutation de l'indépendance naturelle en liberté civile, en conciliant la sécurité de l'individu et l'autorité de l’État, le législateur donnerait l'exemple de l'art suprême. Déjà, la raison éclairée d'un LOCKE, d'un MONTESQUIEU s'était offerte de régler la composition des forces entre le pouvoir du prince (qui tend spontanément à la tyrannie) et les appétits des particuliers (qui s'entrecroisent de façon anarchique). Aux souverains et aux peuples, l'intérêt bien entendu eût imposé des freins, suggéré des compromis, inspiré le respect des lois. Mais qui écoute la voix de la raison ? Qui connaît son intérêt ? Ni les despotes, ni la "populace" exaspérée par les abus, ni même les bourgeois conquérants. Pour les témoins continentaux, l'Angleterre avait paru assurer la liberté civile par un sage système de séparation des pouvoirs. Mais dans la seconde moitié du siècle, l'image enviée s'était brouillée, et l'on regardait de loin l'idéal fédéral rassembler les colons d'Amérique dans la tolérance et la modération. L'art suprême de la société va-t-il donc se réaliser parmi des hommes qui font si peu de cas de notre faste ?...

       Dans l'aventure du siècle, les beaux-arts n'apportent pas seulement un témoignage oblique, une série de documents à l'appui : ils sont une part même de l'aventure. Le statut de l'art et de l'artiste subit une mutation qui, si elle ne se fait pas immédiatement sentir dans la forme visible des œuvres, n'en sera pas moins décisive à longue échéance. A travers les revendications des artistes et les tentatives de la philosophie esthétique (autre invention du siècle), une idée de la création se fait jour et s'impose, où l’œuvre d'art devient l'acte par excellence, de la conscience libre. Les poètes, les musiciens, les peintres - transportés par un nouvel esprit, sommés par un nouveau public - deviennent les dépositaires élus et parfois les prophètes d'une valeur de liberté partout ailleurs compromise. D'une certaine façon, ce transfert de responsabilité mesure l'échec de la liberté sur les champs de bataille de la réalité rugueuse, son repli dans le domaine de l'imaginaire et de l'intériorité.

       On y a pas toujours pris garde : l'art, à quelque moment de l'histoire qu'on observe, n'exprime pas directement l'état global de la société. Il est l'apanage de ceux qui détiennent le pouvoir et la richesse. Ceux-ci commandent les œuvres, les apprécient selon les critères de leur goût et de leur culture. La sociologie de l'art pose ici des questions indispensables : y a-t-il des groupes sociaux exclus du circuit de la production et de la contemplation de l'art ? Quel rapport l’œuvre entretient-elle avec le monde muet qui demeure dans l'ignorance du langage de la culture ? Ne l'oublions pas, le patron qui acquiert une peinture, une statue, un édifice, peut lui assigner une fonction variable : il peut les réserver à sa délectation privée ; il peut, tout au contraire, convier les foules à admirer des merveilles où la gloire de l'artiste compte parfois moins que le prestige de celui qui a pourvu à la dépense. Ceux que leur condition sociale inférieure paraissaient exclure du circuit de la production et de la consommation du "beau" s'y retrouvent englobés comme les destinataires que l'on souhaite éblouir, édifier, rassembler. A la collection que l'amateur réunit pour son seul plaisir s'oppose l'église ou la grand-place, offertes aux regards d'un peuple qui saura y reconnaître les symboles de sa foi, l'espace de la vie commune : une appropriation, une identification collectives se réalisent... Analyser la fonction de l'art, c'est se demander : qui parle ? Pourquoi est-il parlé ? Et de surcroît, à qui est-il parlé ? Enfin : l’œuvre a-t-elle été comprise par son destinataire ?

       S'il en a le loisir, un peintre peut créer pour le plaisir de créer, mépriser le goût du public contemporain, renoncer à vendre ses œuvres et s'en remettre au jugement de la postérité. (Nous avons tout lieu de croire que le cas est fort rare au XVIIIe siècle.) Si, en revanche, un architecte ne veut plaire qu'à lui-même, ses plans resteront dans des cartons. Il n'est de monuments subsistants que si le projet a emporté l'assentiment d'un patron, qui l'a confronté et préféré à d'autres projets avant de se mettre en frais. L'histoire de l'architecture, au XVIIIe siècle, est comme par le passé la résultante d'une double impulsion : l'évolution du langage architectural, puis la volonté des monarques (et des gens fortunés - nobles ou roturiers - qui les invitent avec de moindres moyens). La vie des formes est inséparable ici de l'histoire des intentions formulées par les patrons ; et ces intentions, ces goûts, à leur tour, ne se séparent pas du contexte social, politique et psychique de l'époque."

       In L'Invention de la liberté, 1700-1789, Jean STAROBINSKI, Skira, 1964-1987, pp. 12-13.

     

        Notes minimales :

       - "La liberté ou la mort".

       Une source trouvée : https://journals.openedition.org/chrhc/1182

       - Caprice et abus...

       - Cardinale notion d'indépendance naturelle.

     

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  • FIN

      SUSPENS

     

       Avec René BICKEL, TOUT est dit ?! Salutation à cet homme adorable : https://www.youtube.com/watch?v=qlm_Xyp2WuQ

        (https://leblogalupus.com/2019/01/12/alerte-lor-de-la-banque-de-france-nest-plus-sanctuarise/ et plus tard : https://fr.sputniknews.com/economie/201901291039825888-or-france-marches-finance-banque/

        (https://brunobertez.com/2019/01/14/editorial-le-peuple-defie-macron-macron-defie-le-peuple/)

        (Bilan financier type "krach rampant" avant gros crac : https://www.youtube.com/watch?v=u8qfGa28vhs)

        (Trouble fait : https://www.youtube.com/watch?v=yohtcidvaHM)

       Et comme un hymne à la détermination qui vient de loin : http://www.dedefensa.org/article/le-peuple-profond-installe-son-pouvoir

       https://www.youtube.com/watch?v=HhZBLVsGT-Y & https://tvgiletsjaunes.com/

       https://aspsdt5.sphinxonline.net/reporting/report/41b80c5d-34b5-4ae3-8779-08d6807ede2d

      (Témoignage policier - Alexandre LANGLOIS du syndicat VIGI, au 21-01-2019 puis Eric WERNER à l'Anti-presse du Drône n° 164, relayé par Régis de CASTELNAU : http://echelledejacob.blogspot.com/2019/01/violences-anti-gilets-jaunes-un.html & http://www.vududroit.com/2019/01/violences-policieres-revanche-faibles/)

       (Alexandre Langlois bis, sur-édifiant : https://www.youtube.com/watch?v=b_yerNHpxQ4) (Ter)

       Longue analyse de Christophe GUILLUY à mettre en perspectives avec le premier "spin-off" de Michel DRAC spécial Gilets jaunes (2e vidéo dédiée) : https://www.atlantico.fr/decryptage/3564536/christophe-guilluy--les-gilets-jaunes-ont-gagne-la-bataille-les-elites-ne-pourront-plus-faire-comme-si-cette-france-n-existait-pas-

       # Au 01-03-2019, François BOULO : https://www.youtube.com/watch?v=tRl9_q2ytI8

        Puis 18-03-2019, David DUFRESNE : https://stopmensonges.com/gilets-jaunes-des-violences-policieres-jamais-vues-david-dufresne/

       De la pauvreté, au passage (avant la suite). Creuset en Tsukeshoin. Misère contiguë.

       "Claps" de fin avec la question pas si subsidiaire "Qui est vulgaire, digne de mépris ?" là où règne ce regard juge et méprisant à longueur de temps (Nicolas BONNAL puis Alexandre BENALLA avec Vincent CRASE, ex-collaborateurs du Président de la république : http://echelledejacob.blogspot.com/2019/01/la-ferocite-de-la-nouvelle-revolution.html & http://echelledejacob.blogspot.com/2019/01/mediapart-publie-des-enregistrements.html

       https://le-vrai-debat.fr/?fbclid=IwAR2hAZaTrC57dS7N7QsOrJJmp7LGyvVbZKsooVf1bvzYDG-5mPwzr1kgjug

     

       BONNE ANNEE, cher lecteur.

       C'est le dernier article que Tsukeshoin devrait voir paraître daté 2019.

       La folie virtuelle de l'Internet permet de placer des articles dans le passé - "authentiifiables" !, et je ne vais peut-être pas me gêner pour intercaler ici ou là des imparus ou des devenus impérieux, à mon entière volonté. (C'est grand, c'est beau ! C'est faux voire mégalo, mais approprié à la confection d'un tout pensé.) Il est en effet possible sur cette plate-forme et sans doute sur d'autres, d'éditer un article à la date (et à l'heure) choisie, qu'elle soit passée ou future.

       (Un éclairage prospectif sur le pouvoir ou ceux qui savent jongler avec l'informatique à la solde du premier et peuvent falsifier à leur bénéfice pour mieux cerner et berner leurs attachés ?)

       Vous ne me croyez pas. Aller à "Yule". L'article source date du 28 décembre 2018, je le fais paraître le 22, à minuit (ou le 21, à 24:00). J'inaugure de ne pas me gêner.

       En question : monter un Tsukeshoin bis. Kairos (καιρός) ?

       Ou un site-blog non identifié.

     

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