• FLASH ÉCONOMIQUE

     LES BAD NEWS S'ACCUMULERAIENT. FAKE ? OU F...

       Bleue, rousse, ou de sang. Source : https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=X1sJPtwWigE

       Une "superlune bleue de sang" ? Superlune, pas tout à fait. Bleue, pas du tout (le terme fait référence à la deuxième Pleine Lune dans un même mois). En revanche, "lune de sang" oui, en raison bien sûr de l'éclipse. Autrement, la Pleine Lune de janvier est aussi surnommée la Pleine Lune des Loups." Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/astronomie-eclipse-lune-31-janvier-plus-belles-images-26819/

     

       Évidemment, cela vient du Lupus. Lequel, s'il nous prévient de ne pas se laisser influencer par tel ou tels crieurs au loup, prompts à l'intérêt commercial, sait lever le museau vers la lune. La situation est-elle désespérée ?

       La dette poursuit ses effets.

       Ne jamais oublier que la transition écologique et le "simple" achat d'un bien par crédit, - de son logement, de son isolation et de tout nouvel équipement labellisé idoine ("anti-réchauffement"... climatique) notamment, sont intégrés dans cet argent, précis et finalement... unique... Quoiqu'on en pense, quoiqu'on le souhaite.

       [En épiphénoménal : https://www.actu-environnement.com/ae/news/travaux-renovation-demarchage-fraude-arnaque-ufc-quechoisir-30612.php4#xtor=EPR-1]

     

    FLASH ECONOMIQUE

       Source : http://teenwolf-rpg.forumactif.org/t51-event-la-lune-rousse-pv-all

     

       "Marchés : Il n’y a pas de fumée sans feu et il n’y a pas d’incendie sans allumette…", The Wolf,  Blogaplupus, 07-02-2018.

       Source : https://leblogalupus.com/2018/02/07/marches-il-ny-a-pas-de-fumee-sans-feu-et-il-ny-a-pas-dincendie-sans-allumette/

       COPIE SURLIGNÉE :

       "Et côté allumettes nous sommes gâtés, de quoi jouer les petits marchands et plus si affinités. Jugez en plutôt ! Mais quid des incendiaires à la fois pompier et pyromane, j’ai nommé nos amis des Banques centrales, ces soi-disant indépendants mais pas trop quand même, parce que nommés par des pouvoirs politiques corrompus, et vivant du vice de gouvernements qu’ils font semblant d’encourager à la vertu !

       - Le taux de la dette française est passé en quelques mois de 0,6% à 1%. Quid s’il atteint son niveau long terme de 6% ?

       - Le taux de référence du Bund allemand est passé, en un mois, de 0,40 % à 0,75 %.

       - La BCE, depuis 2015, a déjà acheté plus de 2.300 milliards d’euros d’obligations d’une façon non conventionnelle. C’est ainsi que, selon Holger ZSCHÄPITZ, du journal Die Welt, le bilan de la BCE atteint désormais 41,45 % du PIB de la zone euro, contre 22,78 % seulement pour la Fed dans le PIB américain, soit pratiquement le double !

       - Les liquidités créées par la BCE ont pour effet d’aplatir la courbe des taux, de ne plus rémunérer l’épargne, de permettre à des sociétés parasites, inutiles et non compétitives de perdurer en empruntant à des taux proches de zéro. On estime le montant pourri des créances bancaires douteuses dans la zone euro à plus de 1.000 milliards d’euros, dont 350 milliards pour la seule Italie.

       - Le dollar connaît un mouvement à la baisse depuis plus d’un an qui s’est amplifié ces derniers mois. Le dollar est, en fait, en chute libre. L’euro, qui était à 1,25 dollar en novembre 2014, qui était descendu à 1,040 dollar en décembre 2016, vient de remonter à 1,24 dollar. Cette réévaluation de l’euro va faire mécaniquement reculer le prix des importations et, donc, tirer l’inflation vers le bas, ce qui va éloigner la BCE de son objectif de 2 % d’inflation qui devait lui servir de prétexte pour sortir de sa politique monétaire actuelle.

       - Le rendement des bons du Trésor américain, qui était proche de 2,4 % en début d’année, s’est envolé à plus de 2,85 %, pour la première fois depuis avril 2014,

       - ChinAmerica : Le déficit commercial américain, malgré les balivernes de Trump, est en hausse et a atteint 566 milliards de $ en 2017 dont 375 milliards avec la Chine et 71 milliards de $ avec le Mexique.

       - Les bilans totaux des quatre grandes banques américaines représentent 44,5 % du PIB des États-Unis et les totaux des bilans des quatre grandes banques françaises représentent 3 fois le PIB de la France. Quant à l’effet de levier moyen de ces banques qui caractérise le niveau et, donc, le risque d’endettement par rapport aux capitaux propres, il est de 25,53 en France et de seulement 11,63 aux États-Unis.

       - La priorité donnée à la croissance en Chine a été accompagnée du gel de la restructuration des 155.000 entreprises d’État, de l’émergence d’une finance de l’ombre par les banques et les gouvernements locaux de 80 % du PIB et par l’envolée de l’endettement chinois total, qui est passé de 150 % du PIB en 2007 à 260 % en 2017

       - Selon la Banque des règlements internationaux (BRI), l’endettement des entreprises chinoises, qui représentait 97 % du PIB en 2007, 121 % du PIB en 2010, a atteint 166 % du PIB en 2016 et représente, aujourd’hui, plus de 60 % de la dette chinoise totale. 15 % des entreprises d’État ne peuvent même plus payer les intérêts de leurs dettes sous peine de ne plus pouvoir payer leurs salariés."

     

       A la suite : http://reinformation.tv/bourses-mondiales-chute-violente-manipulations-politiques-banques-americaines-lenoir-80447-2/

       "Des secousses agitent les Bourses, le monde étant assis sur une montagne de dettes (230.000 milliards de dollars toutes dettes confondues) après les gigantesques assouplissements quantitatifs pratiqués depuis la crise de 2009 et qui amené des taux artificiellement bas. Quand l’obscur Comité de surveillance des emprunts du Trésor (TBAC) a prétendu, le mercredi 31 janvier, que le Trésor américain devrait emprunter trois mille milliards de dollars pour financer la réforme fiscale de Donald Trump, les marchés d’actions ont amorcé une chute violente. Le mouvement s’est poursuivi avec une perte pour le Dow Jones de 1.200 points (sur 26.300) en trois jours à la clôture lundi (- 4,56 %). L’annonce de ce besoin de financement survient alors que les taux d’intérêt sont repartis à la hausse et que la croissance et les revenus, inflationnistes, sont encouragés par la politique de Donald Trump, qui allie limitation de la concurrence salariale, par la maîtrise de l’immigration, et allègements fiscaux. Reste que l’énorme stock mondial de capitaux reste une garantie pour amortir les secousses. (...)"

       Matthieu LENOIR, "Les Bourses mondiales entre chute violente, dettes record, réserves de capitaux et manipulations politiques de banques américaines", RéinformationTV, 06-02-2018.

     

        # Le 09-02-2018 : http://echelledejacob.blogspot.fr/2018/02/france-la-reprise-qui-appauvrit-le-pire.html

     

    « WORKCAMPERMONNAIE / CHAMAGNE »