• FUKUSHIMA

     "BALADE" EN MONDE D'APRÈS

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       "Après Fukushima. Le Japon ne sait pas quoi faire de ses déchets radio-actifs, souvent laissés à l'air libre. Le gouvernement construit des entrepôts de stockage hermétique. Celui-ci, à Tomioka, pourra contenir quelque 730 000 tonnes. Les plus radio-actifs seront coulés, dans du béton, dans des villes condamnées. La ville de Fukushima Daiichi fuit toujours."  Exposition de photographies de Jérémie SOUTEYRAT, aux abords des Champs libres (grille nord ouest), à Rennes (regardée le 31-12-2017).

     

       Le général Vincent DESPORTE nous a informés précédemment qu'un accident nucléaire et ses suites, en France, ne pourrait pas faire compter sur l'armée nationale, sorte de fantôme d'elle-même, pour instaurer une prise en charge du chaos résulté, réorganisations ponctuelles, temporaires (au moins pire).

       Le cas de Fukushima est ce à quoi il pense, là où l'armée japonaise aurait pris le relais d'une société tragiquement bouleversée.

       S'il faut ne pas oublier que c'est un militaire qui parle pour sa cause, la perspective - de A à Z - est de celles qu'on préfère caser aux oubliettes, sans aucune hésitation. Elle est aussi de celle qui nous tracasse particulièrement, comme possibilité et comme scénario de chamboulement social extrême et autoritaro-ravageur (camps jusqu'à la remodélisation humaine).

       Que le risque nucléaire nous plombe et ses affres nous pendent au nez ? Similaire à tout Français immergé dans le nucléaire civil, la banalisation a fait son œuvre en nous, et l' "inimagination" a réussi, là où Günther ANDERS a su enfoncer le clou (nos facultés de représentation - et de réaction - sont littéralement dépassées, annihilées dans le monde de l'image, de l'information continues et des super-technologies, celles-ci encouragées, exacerbées).

       Tort. Grand tort. Impuissance ?

       "En cas de séisme fort, on pourrait aller vers une situation, avec quatre réacteurs simultanés en fusion, qui ressemble potentiellement à un accident de type Fukushima", explique carrément aux auteurs le patron de l'ASN (Agence de Sûreté du Nucléaire), Pierre-Franck CHEVET.

       Il ne s'agit là que de la centrale de Tricastin. Quant aux autres... Banalement, toujours.

      (In le magazine Marianne, le 04-02-2018, après le JDD et l'enquête "Nucléaire : danger immédiat" (Flammarion) de Thierry GADAULT et Hugues DEMEUDE, relayé par la revue de presse de Lieux communs : https://www.marianne.net/societe/centrales-nucleaires-un-accident-de-type-fukushima-pas-exclu-en-france)

       Plein marécage ou bourbier : l'introduction, ce jour, pourra paraître esthétique voire sentimentale. C'est voulu. Du plus consciemment qu'on peut. Les enfants évités.

       (Les enfants. L'avenir.)

      

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       Exposition de photographies de Jérémie SOUTEYRAT, aux abords des Champs libres (grille nord ouest), à Rennes (regardée le 31-12-2017).

       "Priés de s'y réinstallés..."

     

       Un bilan : http://www.liberation.fr/planete/2017/02/16/fukushima-puits-sans-fond_1549006 relayée par la revue de presse de Lieux communs du 04-03-2017 : https://collectiflieuxcommuns.fr/672-revue-de-presse-semaine-du-16-01

       Référence obligatoire (en Tsukeshoin) : https://www.franceculture.fr/emissions/terre-terre/retour-sur-fukushima

       (https://www.franceculture.fr/emissions/terre-terre/nucleaire-3-apres-fukushima)

     

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