• GAVE, BERTEZ LIBÉRAUX CRITIQUES

     ET UN HISTORIEN COMMUNISTE (LOSURDO)

       Charles Gave invité de Bistrot Libertés. Source : https://www.youtube.com/watch?v=N20oL8lhovQ

     

       Charles GAVE, après la dette ? Avec la dette.

       "La dette, c'est des impôts différés."

       Gagner de l'agent en ne faisant rien..., le but.

     

       Éloges contemporains du capitalisme libéral avec des praticiens critiques des évolutions en cours, suivis d'une rétrospective anti-partisane. Ça peut friter dans le panier.

     

       " ILS sont en train de délégitimer le système, les jeunes américains virent au socialisme", Bruno BERTEZ, 11-11-2017.

       Source : https://brunobertez.com/2017/11/11/editorial-ils-sont-en-train-de-delegitimer-le-systeme-les-jeunes-americains-virent-au-socialisme/ par le familier Blogalupus : https://leblogalupus.com/2017/11/11/la-transvaluation-manquee-des-valeurs-dantan-et-la-demiurgie-identitaire-inachevee-sont-les-2-echecs-dune-pub-geante-notre-civilisation/

       COPIE SURLIGNÉE :

      "La mutation du système libéral capitaliste le détruit.

       L’avidité de profit et de capital produit un système inique, inefficace, inégalitaire tel que même ceux qui devraient en être les meilleurs  défenseurs finissent par le rejeter. Les kleptocrates et leurs alliés sont en train de tuer la poule aux œufs d’or.

       Le populisme est un phénomène visible, connu, mais ce que l’on perçoit moins, c’est la dégradation de l’attrait de notre système perverti aux yeux des jeunes générations.

       La financiarisation tue le système fondée sur l’efficacité du capital et sa capacité à produire du bien être et de l’emploi digne pour le plus grand nombre.

       La dictature de la capitalisation, de l’optimisation, de la maximisation organise, par la concurrence de tous contre tous, la régression, l’insécurité ; l’amertume se répand.

      Le système a franchi ces dernières décennies des limites qu’il ne fallait pas franchir ; son cynisme peu à peu détruit son soutien populaire.

       La mise sur le marché de tout, la relativisation, la capitalisation abusive ont produit un monstre qui tel UGOLIN dévore ses enfants.

       On ne recherche plus la "dérivée" de l’activité économique productive, non c’est fini, c’est ringard. Nous ne sommes même plus sous la dictature du profit ; ce que l’on recherche c’est "l’intégrale", c’est à dire la formation de capital.

       Le profit n’est plus qu’un moyen de produire du capital grâce à l’alchimie des marchés financiers.

       Nous marchons sur la tête.

       Avant on produisait pour le profit, c’était  une résultante suffisante, on s’en contentait.  Et on faisait fortune ainsi, par l’accumulation des bénéfices. Maintenant le profit n’est plus l’objectif en lui-même.

       La plus grosse société du monde, Amazon ne gagne quasi rien ! Ce qui compte, c’est le moyen de produire un capital par l’introduction/cotation en Bourse. Ce qui compte, c’est la plus-value. Ce qui compte, c’est l’ingénierie qui permet grâce à l’inflationnisme monétaire de vendre une entreprise au public sur la base d’un multiple… de ses espoirs de profits.

       La dictature, ce n’est plus celledu profit mais celle du multiple du profit. Et cette dictature est bien plus tyrannique et elle modifie les règles sociales bien plus profondément.

       La dictature du multiple cours-bénéfice, cela change tout, c’est un autre système que celui du vrai capitalisme.

       Je ne suis pas éloigné de penser que c’est l’un des maux qui rongent notre société.

       Ce que MÉLENCHON ne fait qu’effleurer quand il parle des licenciements boursiers, de la dictature du CAC 40. La dérive, qui s’est accélérée depuis la crise de 2008, c’est celle qui détruit la légitimité du capitalisme. Ceux qui encouragent ces dérives sont des irresponsables."

     

       Note : Visions positives du capitalisme qu'il ne faudrait pas repousser trop facilement, même si nous venons d'apprendre - attention ! : que le lavoir de Trévé dans les Côtes d'Armor (France Bleu Armorique) accueille encore des lavandières (et des hommes ? - à vérifier) pleines de motivation et d'argument (plaisir, économie, efficacité, santé). Plus de soixante ans pour la locutrice interwievée.

     

       Sur les conseils d’Étienne CHOUARD, enthousiaste  (et accablé). Source : https://chrhc.revues.org/3342

     

    « TINA TURNER PLEIN TUBEDETTE DES GOUVERNEMENTS / BERTEZ »