• GRANULES DE GUÉRISON

     HOMEOPATHIE, LA MEDECINE

       Traitement homéopathique probant 100% contre une épidémie de choléra en Haïti en 2012 ou 2013, avec le Dr Edouard BROUSSALIAN, des confrères, infirmiers et HSF (Homéopathie Sans Frontière). Source : https://www.youtube.com/watch?v=6lYVrTHjpHg

     

       Il y a l'admirable Pr Didier RAOULT !

       ... et les vrais homéopathes, relais du ciel, comme le Dr BROUSSALIAN.

       Fichtre !

       Dans l'état actuel sanitaire de notre pays, où l'on enferme la population indéfiniment chez elle d'abord pour ne pas voir un afflux de malades - ou suspectés de l'être - venir engorger les services de soins publics insuffisamment nombreux et qualifiés (et équipés) en ralentissant la propagation du virus désigné covid-19 dont le taux de mortalité ne semble pas dramatique (rapporté à d'autres maladies mais aussi d'autres causes mortelles, et en acceptant de ne pas s'attacher à la misère des atteintes et de la mort infligées individuellement que les EHPAD et urgences ne sauront que peu épargner) - tandis que sa contagiosité est galopante, elle -, mais aussi pour ne pas assumer leur probable inutilité ni leurs responsabilités dans une gestion très spécieuse par ceux qui décident, le pied dans la porte putride et grinçante du comportement gouvernemental - relevant du criminel évident sur bien des points rejoignant l'exigence de justice pénale - est un magnifique pied... de nez (digne de Cyrano de BERGERAC).

       Si le protocole de ce médecin gradé, reconnu, d'expérience et de sagesse (pragmatisme mêlé de savoir scientifique étendu) assez peu contestables, fait ses preuves comme il en témoigne, tant de questions sont posées. Pourquoi ne pas passer à l'acte et dans l'urgence qui est celle argumentée pour une "guerre" par le "chef" de l’État... en parant à l'efficace démontrée sur le terrain ?

      Notre enthousiasme s'arrête pourtant à peu près là, baigné du plaisir d'un tel personnage, qui plus est en France, déjà pour partie apprécié, précédemment : quant à la maxi-vaccination folle des nourrissons à la BUZYN par exemple...

       Car notre foi dans la médecine conventionnelle est (très) pondérée.

       La dernière vidéo de notre homme si distinctement paré de blancs, entendu à cette occasion en plus de sa première intervention déjà diligemment relayée par L'Echelle de Jacob, le souligne clairement : les médicaments (allopathiques) sont TOXIQUES. Et l'art de la pharmacie est de contrôler leurs effets bénéfiques/nuisibles pour un art médical tâchant une application individualisée, au moins clinique (hum ?). Quoiqu'il arrive, sont administrés des molécules agressives et toujours plus synthétiques sorties de plus en plus souvent de laboratoires bidouilleurs de chimie sans objectif scientifique avéré ("et cette mixture-là ne pourrait-elle servir pour quelque mal ?", on teste et l'on "découvre" qu'un autre désordre pourrait y répondre..., banco dollars euros), de composition conséquente en bien (?) ciblé (de type suppression, ou amélioration ponctuelle, c'est le moins...) ET en mal (fameux effets "secondaires").

      (Il s'agit là encore d'une bataille, d'une guerre, on tire, on flingue, on abat "la maladie" avec tout ce qui semble terrasser, maladie qui s'inscrit dans un interminable répertoire possiblement le seul vrai contenu médical de nos jours , soit une liste de symptômes réunis sous un nom voire un chiffre ! Et tant pis pour les blessures, les lésions, les dégâts collatéraux, en l'occurrence, corollaires, et pire, la dégradation du niveau réel de santé des patients.)

       Sur le principe même de l'existence de substances toxiques pour l'homme (lequel va donc réagir plus ou moins fortement mais sûrement), l'homéopathie a élaboré, avec la découverte et le travail fabuleux de Samuel HAHNEMANN, médecin aussi dévoué que Didier Raoult mais confronté à l'allopathie manifestement "sauvage" de son temps (la barbarie d'aujourd'hui se fait discrète et pourtant... et entre autres), une pharmacopée et une médecine d'un ordre fort différent... absolument génial (basé sur la similitude effets du produit sur homme sain / signes du malade, et l'infinitésimal de la dose pour une réaction organique... en harmonie), dès lors que pratiquée avec le doigté de l'homéopathe aguerri, hélas rare (merci encore au gouvernement et ses donneurs d'ordre, UE, industriels, et fabricants d'argent).

       (En résumé, la clef homéopathique ouvre la porte d'un local plus ou moins enfumé, sans gros coups de godasse ni pulvérisation corrosive de mousses ?)

       Je renvoie aux pages d'explication que je tentais il y a quelques années, avec une souscription à l'art qui s'est accrue depuis (quand une gastro-entérite qui fait attendre ses effets est réglée en quelques instants avec B., un pommier salement gelé par A. !)... : http://tsukeshoin.eklablog.com/de-l-homoeopathie-01-a125407818

       ETC : http://tsukeshoin.eklablog.com/search?q=hom%C3%A9opathie

     

       Je suis agacée dans mon fauteuil de campagne en réalité ! Observer sans peur ni reproche aurait donc ses limites !?

       Il est de ma certitude (solitaire à l'ouest ? : assise en masse dans mon bureau !) que mieux encore que la chloroquine et consorts qui font le miel de médias "ours" de garde, que dis-je, définitivement adéquat lui, le bon remède homéopathique cherché dans la "Matière médicale" particulièrement fournie après des décennies de notes, par qui de droit et avec le discernement aiguisé propre à cet art, remet la très grande majorité des cas sur pied, et les gens à l'air libre et au soleil deux éléments si nécessaires à leur santé, comme à une activité (motivante)...

       Nota : Ce n'est pas pour rien que la quinine (en cousinage avec la nivaquine et autre chloroquine si je ne fais pas erreur) apparaît en majesté dans l'un des articles passés de Tsukeshoin. Le Dr Hahnemann l'expérimenta dès l'origine, de près, avec profit... et finesse divine.

       Divine ? Pour dire également que le bonheur est ici bas, sous voûte céleste, sur Terre, notre "éco-système" (pas jolis-jolis les termes de notre temps !), et encore plus près que tout ce que les espoirs échauffés ici et là pour l'après crise promettent. (Les lendemains qui dé-chantent ?) Homéopathie lorsque cela part en vrille (un classique vital et... humain !), de la bonne chère (à manger, très vivante ! et rarement chaude), un milieu en correspondance avec notre espèce, naturellement comblé de qu'il faut de stimuli, régénératifs, essentiels, mais pas toujours ni roses, ni folichons...

       (Le pied, non ?)

       Prière d'aller jusqu'au bout de cette page pour s'en assurer !

     

       Source : https://www.youtube.com/watch?v=i-59Fs326Ng

     

       Avant de donner davantage la parole au Dr BROUSSALIAN (que n'ai-je intitulé la page "ODE à Edouard" ! ; comprenez que c'est lui qui m'a fait découvrir l'homéopathie, que je n'ai pas d'autres références car je n'ai plus étudié - de surcroît en dilettante - depuis trop longtemps L'Organon (version 6) autrement que sous sa gouverne sympathique et didactique tandis que ce médecin très actif me semble aussi sérieux que pertinent, à 99, allez 95 % ! - pour faire meilleure mesure à l'objectivité maximale qui n'est pas de mon ressort, trop touchée par sa personnalité et ma propre histoire], la question de l'épidémie traitée par homéopathie peut faire bondir et mérite précision...

       Le discours classique, "en temps de paix sanitaire" dans les pays développés (heu, la France ?) met en effet en valeur le caractère individuel de l'approche homéopathique...

       Impossible alors, serait-on en droit de se demander de soigner, - guérir ! l'ensemble d'une population aux caractères particuliers infinis !

       C'est là que la puissance de cette médecine révèle son arme vitale : en reposant sur un TABLEAU ou une photographie (ou image) d'état (ou encore gestalt) (plus ou moins altéré) qui pose la santé ou son défaut comme un TOUT, une maladie virale, contagieuse, avec ses symptômes identifiés, et multiples, répandus en nombre alors, mais aussi et surtout surprenants et ceux-là généralement exprimés en cas bien moindres (par des patients particulièrement réactifs ou sensibles) devient le tableau, particulièrement pathologique mais central et unique, si je peux dire, et va permettre d'opérer correctement : trouver le remède (soit la substance présentant un tableau pathologique semblable, le similimum), avec la guérison consécutive, et sans autre mal, si de plus, la dose et le rythme de prise est ajusté... Attention en effet aux administrations foutraques : traces ou message d'une substance active et formellement reçue comme telle (tant elle correspond aux symptômes présentés qui stimuleraient la réponse organique idoine) peuvent agir malheureusement, quoique dans des proportions incomparables à celles des fameux médicaments salvateurs de la médecine allopathique !

      Nota : pour reconnaître l'intérêt trop caricaturé par moi de la médecine actuelle ainsi que d'autres aspects fondamentaux, la suite ci-dessous, et jusqu'au bout !...

     

       "Pour le Dr Edouard BROUSSALIAN, la détention de produits homéopathiques "sera bientôt un délit" !", Florian KAPLAR, Ouvertures - le temps du citoyen, 05-07-2028.

       Source : https://www.ouvertures.net/pour-le-dr-edouard-broussalian-la-detention-de-produits-homeopathiques-sera-bientot-un-delit/

       COPIE SURLIGNÉE :

       "Ouvertures : Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

       Edouard Broussalian : J’ai commencé à étudier l’homéopathie vers l’âge de 15 ans. Mon père était un élève du Dr. Pierre SCHMIDT, de Genève, un médecin de grand renom qui avait étudié l’homéopathie aux USA juste à l’époque où sous la pression de ROCKEFELLER et de CARNEGIE, on fermait nos hôpitaux homéopathiques et on bloquait l’enseignement pour imposer la médecine chimique de masse.
        Mon nom est connu dans le monde homéopathique de langue française comme auteur de plusieurs ouvrages de référence, articles et d’une page Facebook.
        Je suis allé maintes fois soigner bénévolement les pathologies les plus diverses dans des pays comme la Turquie, le Burkina Faso et Haïti où notamment le traitement homéopathique du choléra a fait merveille. Je wmilite depuis toujours pour un enseignement de qualité en homéopathie.

       – L’emballement autour de cette pétition vous a t-il surpris par sa rapidité voire sa violence ?

       – Absolument pas. C’est un durcissement du système que je prédis depuis 10 ans à mesure que l’industrie se trouve placée devant la dure réalité de médicaments qui marchent de moins en moins et de pathologies de plus en plus "folles", elles-mêmes générées par ses "traitements" . Je ne suis plus seul à parler de véritable crime contre l’humanité puisque les laboratoires "mettent sur le marché" des produits dont ils connaissent pertinemment la toxicité, voire les effets létaux (Vioxx, etc.), qu’ils vont s’efforcer de nier à coup de marketing et autres "études" supposées représenter la science.
        Or, l’homéopathie est le seul système de médecine cohérent qui permette de rétablir la santé et qui soit capable de s’adresser aussi bien aux situations aiguës que chroniques. La logique imparable et le prix de revient ridicule de l’homéopathie pointent impitoyablement les absurdités du système allopathique qui a perdu désormais tout contrôle et toute éthique sous la pression des rendements financiers. Sincèrement, il n’y a jamais eu de croisade contre les bains de siège froids de Rika ZARAÏ : le seul fait que l’industrie et ses coryphées investissent autant de temps et d’argent pour casser l’homéopathie en dit long sur la peur que celle-ci leur inspire.

       – Que répondez-vous aux arguments selon lesquels l’homéopathie ne répond pas aux critères de validation habituels sur le plan scientifique et qu’elle ne serait pas plus efficace qu’un placebo ?

       – La médecine d’urgence/réanimation, que j’ai pratiquée aussi, représente probablement le seul apport tangible du système en permettant de « redémarrer le moteur » et donc de sauver des vies, grâce à la compréhension scientifique des phénomènes de base de la vie (volumes, équilibre acido-basique, etc.)
        Mais dès qu’on sort de ce contexte particulier, c’est le vide sidéral d’autant plus frappant que la "science" nous promet toujours des lendemains qui chantent. Il suffit juste que vous demandiez "comment ca va ?" à n’importe quel malade une fois sorti de l’hôpital… Ou encore que vous preniez la mesure du désarroi de la grande majorité de mes confrères avec l’âge… A quoi tiennent ces paradoxes, puisque nous devrions voir des patients dont l’état de santé ne cesse de s’améliorer et des médecins toujours plus ravis de leurs résultats ?
        Tout d’abord, les statistiques ne font pas la science. Si l’on considère des KEPLER, NEWTON, LEIBNITZ, MARIOTTE, EINSTEIN, etc., on se rend compte qu’ils n’ont jamais effectué la moindre statistique. Or ils sont bien des scientifiques. Si on lit le texte de n’importe lequel de ces auteurs, prenons Newton dans les Principia de 1687, on est surpris de constater que celui-ci n’a pas pris une ride. Si on regarde au contraire toutes ces soi-disant avancées scientifiques de la médecine, elles sont toutes décriées à peine quelques années après leur publication, pourtant garantie du sceau des statistiques, le temps qu’on ne puisse plus nier les horreurs que les prescriptions ont entrainées. Strictement rien ne perdure dans le champ de la médecine allopathique qui nous gargarise pourtant d’evidence based et de science ? Comment est-ce possible ?
        C’est parce qu’il n’existe tout simplement pas de pensée médicale capable de regarder un patient malade et d’étudier ses réactions. Bien au contraire, la médecine actuelle se comporte comme si elle avait devant elle un cadavre, dénué de sensations et d’affect, mais dont on isole le fragment qui est soumis à une "étude scientifique". C’est une pensée réductionniste qui ne fonctionnera jamais en médecine. Alors on fait des statistiques pour regarder ce qui « marche » ou pas et on trouve des consensus entre spécialistes. Je n’appelle pas cela de la science et personne ne peut décemment appeler cela de la science.
        Pire encore, les "avancées" se font actuellement grâce à l’industrialisation de tests à grande échelle. Et si l’on découvre que quelque chose se produit, alors on commence à regarder puis on fournit une soi-disant explication propre à satisfaire nos "scientifiques"». Je n’appelle pas cela de la science non plus, c’est une caricature.
        En plus de cette carence conceptuelle et de la distorsion de la réalité du patient malade, s’ajoute un phénomène embarrassant : seuls les laboratoires peuvent financer des études statistiques mais ces mêmes études sont la plupart du temps falsifiées. Le Dr. Richard HORTON, éditeur en chef de la prestigieuse revue The Lancet, déclare :
        "Les accusations contre la science sont simples : une grande partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, est tout simplement fausse … la science a pris un virage vers l’obscurité."
        Et le Dr. Marcia AANGELL enfonce le clou :
        "Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée … Je ne prends aucun plaisir à cette conclusion, que j’ai atteinte lentement et à contrecœur au cours de mes deux décennies en tant que rédactrice en chef du New England Journal of Medicine."
        Passons maintenant au placebo qui toucherait selon le dogme officiel 35% des réponses à un traitement et qui est loin d’être aussi monolithique qu’on veut le faire croire.
        En 1955, BEECHER, de Harvard, rédige un article "The powerful placebo" qui est resté la référence. Sur 15 études choisies au hasard, avec 1082 patients, la réponse au placébo atteignait 35,2 % ± 2.2%, surtout en ce qui concerne la douleur.
        Tout le monde a passé sous silence que Beecher écrit que la réponse placébo moyenne n’est que de 35% de baisse des douleurs post opératoires et ce, durant une brève période de temps.
        En 1977, GALLIFORME et TURNER passent en revue la réponse placebo sur 65 traitements différents et découvrent que le nombre de répondeurs dégringole chez les gens qui ont des troubles graves.
        Même résultat avec l’étude de LAMEL, qui a analysé récemment 31 études sur 8285 traitements et 4000 patients sous placebo. Au mieux seuls 4% répondent au placebo !!
    Hróbjartsson en 2001 conduit une étude 8 fois plus grande que celle de Beecher et montre que même la réponse éventuelle sur la douleur est finalement négligeable.
        Reste enfin l’étude COCHRANE 2010 (avant la prise de contrôle par Bill GATES sous le couvert habituel de "philanthropie") : revue de 202 essais avec du placebo et des non-traitements, couvrant 60 pathologies.
        "Les traitements placebo ne produisent pas de grands bénéficies de santé, ils ont en moyenne un modeste effet sur la douleur. Nous n’avons pas trouvé que les interventions placebos aient eu un important effet clinique en général."
        Ces résultats permettent aussi de souligner le manque de rigueur des études actuelles qui prennent rarement en compte une cohorte de patients à qui l’on ne prescrirait rien du tout afin qu’ils servent de référence. Encore un curieux oubli.
        Dans ces conditions, je recommanderais aux détracteurs de l’homéopathie d’être plus prudents qu’ils ne le sont quand ils m’expliquent que durant 30 ans j’ai été le jouet d’une hallucination en soignant les pathologies les plus graves avec des résultats qui m’ont toujours émerveillé.
        Aujourd’hui, toutes les autorités de santé qui légifèrent sur l’homéopathie s’appuient en particulier sur deux méta-analyses.
        La première est celle du Lancet publiée en 2005. Le biais utilisé n’aurait été accepté pour aucune étude de médecine conventionnelle. Elle retenait 8 études en double aveugle pour l’homéopathie contre 6 pour le traitement conventionnel et sans critères d’individualisation. Malgré ce lourd handicap, si on changeait une seule étude parmi les 8 dites de “haute qualité”, les résultats s’inverseraient. En cela cette étude échoue sur “l’analyse de sensibilité”. Ce biais était évident pour qui se donnait la peine de ne pas s’arrêter à la conclusion. C’est ainsi qu’a été lancée une campagne médiatique internationale fallacieuse à l’encontre de l’homéopathie.
        La deuxième est la méta-analyse australienne du NHMRC (National Health and Medical Research Council) de 2015. Elle exclut 90% des études fournies et se fonde seulement sur 5 études sélectionnées parmi les 1800. Cet organisme a appliqué une succession de filtres arbitraires et de critères de fiabilité qu’il ne s’était jamais appliqués à lui-même. Pour exemple, seules les études menées sur des groupes de plus de 150 patients ont été retenues alors que le NHMRC conduit lui-même régulièrement des études sur des groupes de moins de 150 patients… On peut s’interroger sur la pertinence scientifique de la démarche, et ce d’autant plus quand on sait que les premiers résultats étaient en faveur de l’efficacité de l’homéopathie et que cette étude fait actuellement l’objet d’une contre-expertise.
        Le plus choquant dans ces conditions c’est de mesurer la haine et le mépris que nous jettent sur les réseaux sociaux ces "enragés" de la "science" sans se rendre compte une minute qu’ils tiennent le rôle d’idiots utiles du système.

       – Les Français adorent l’homéopathie, on dit que même que c’est une exception mondiale. De plus, 25% des médecins généralistes et 75% des sages-femmes prescrivent de l’homéopathie. Quel impact aurait un déremboursement, étant précisé que les produits homéopathiques représentent un coût déjà faible pour l’assurance-maladie puisqu’ils ont représenté 0,29 % des remboursements de médicaments en 2016 ?

       – Il ne s’agit pas d’une exception mondiale. Les gouvernements indiens et pakistanais ont parfaitement compris l’intérêt de soigner leur population avec l’homéopathie et la favorisent notamment grâce à un enseignement de grande qualité et des hôpitaux. Partout où les patients découvrent les effets remarquables de l’homéopathie et les comparent avec ceux du système classique, ils ne font qu’en redemander.
        Justement hélas, prescrire de l’homéopathie ne fait pas du prescripteur un véritable homéopathe. Comme je l’ai laissé entendre ci-dessus, c’est bien là que le bât blesse. La seule concession que je pourrais faire à la meute enragée, c’est que le niveau habituel des prescripteurs dépasse difficilement celui de la bobologie.
        La véritable homéopathie subit le feu croisé de l’industrie chimique… et de bien des laboratoires homéopathiques qui déforment l’homéopathie pour la rendre commercialement compatible avec leur survie.
        Personne ou presque n’entend parler de la sélection d’un médicament homéopathique basé sur la compréhension du cas dans sa totalité. C’est ici que doivent porter tous nos efforts et c’est pourquoi j’ai créé en 2012 le premier enseignement à distance par Internet depuis notre site Planète Homéopathie. Pour la première fois depuis plus d’un siècle, les élèves y apprennent l’intégralité de L’Organon, l’ouvrage de référence que nous a légué HAHNEMANN, le fondateur de l’homéopathie. C’est seulement ainsi qu’on peut former des prescripteurs avec un très haut niveau d’exigence.
        Tout le monde sait par ailleurs que le remboursement de l’homéopathie n’est qu’un prétexte comme vous le dites fort justement. Personne ne semble se soucier par exemple des prix astronomiques des anti-cancéreux au effets rarement favorables et bien souvent létaux, ni par exemple des produits comme le Lucentis, recyclage d’anciennes molécules à 1000 euros l’ampoule une fois par mois.

       – Non contents de s’en prendre à l’homéopathie qualifiée de charlatanisme, les promoteurs de la pétition demandent même que les praticiens se voient retirer leur titre de médecin ou de professionnel de santé. Cette demande a t-elle des chances d’aboutir ?

       – Bien entendu, c’est même l’objectif. Le même scénario a été imposé dans les années 1920 et a abouti à la fermeture des 200 hôpitaux homéopathiques dont les statistiques étaient pourtant édifiantes, avec le dixième de la mortalité des hôpitaux allopathiques !
        On peut prévoir que la détention de produits homéopathiques sera bientôt un délit.

       – Après l’étape du déremboursement, peut-on y voir la fin programmée de l’homéopathie en France comme cela a été le cas dans d’autres pays (Royaume-Uni, Canada, États-Unis, etc.) ? L’enseignement également est visé, y a t-il possibilité pour que l’homéopathie ne soit plus enseignée en faculté de médecine ?

       – Sincèrement, vu le niveau de l’enseignement en fac, ce ne sera certainement pas une perte. Il faudrait que nos gouvernants relisent le Fait du Prince de MACHIAVEL. Quelle que soit l’illusion de puissance que leur donnent leurs ressources illimitées, personne ne pourra empêcher la vérité de se propager. Une fois l’homéopathie ostracisée et interdite aux médecins, la souffrance et le désespoir des malades les conduira à se mobiliser pour la défendre et la pratiquer.

       – Vous résidez et exercez en Suisse. La situation y est-elle différente ? Et dans les autres pays d’Europe ?

       – Frappés d’amnésie sélective, nos détracteurs oublient toujours de mentionner, par exemple, le rapport "Health Technology Assessment" de 2011 préparé pour le compte des autorités suisses de la santé : ce rapport conclut que "L’homéopathie telle que pratiquée en Suisse est cliniquement efficace, économique et sûre".
        Sur cette base, le Conseil Fédéral Suisse a d’ailleurs confirmé le 1er août 2017 le remboursement des prescriptions de médecine complémentaire par l’assurance maladie de base.

    > Le texte du droit de réponse envoyé par Edouard Broussalian au Figaro et refusé par celui-ci."

     

     

      Le sourire d'un autre ex-patient ! Mal en point la veille... Phosphorus là encore (médicament donné aux malades du choléra préliminaire en cette page). Ne pas en tirer de hâtives conclusions pour autant, excepté que le fait que c'est un "grand remède", parmi d'autres, et sans doute pour être une substance essentielle à la vie sur Terre (suggestion de ma part). Source : https://www.youtube.com/watch?v=9XEQMVG6uWg&list=PL8iMZtvlNa7twH9epeXl3AyByweRW5xJ6&index=6

       Avec, contre le coronavirus qui sévit présentement : https://planete-homeopathie.org/epidemie-de-coronavirus-ammonium-carbonicum-le-medicament-epidemique-probable/

        A lire scrupuleusement, SVP !

       (Nota +++ : https://planete-homeopathie.org/forum/viewtopic.php?f=9&t=6898

                         https://planete-homeopathie.org/forum/viewtopic.php?f=9&t=6906

                         https://planete-homeopathie.org/forum/viewtopic.php?f=2&t=6922)

     

       Source : https://www.youtube.com/watch?v=aLpXVuMrFaA

     

       # Au 15-04-2020, complément ou divergences par le médecin Olivier RABANES filmé par Jean-Yves BILIEN.

     

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