• HOMME MAIS FEMME

     BONNAL, FEDERICI (PAGANI), ETC.

       SAINTE-GENEVIEVE par Les Derniers trouvères. Figure féminine intrigante ici louée par la très belle voix de Marie MILLIFLORE. Incertitude d'un être du passé lointain. Sources : https://www.youtube.com/watch?v=Hw_PsX_V6RY & https://fr.wikipedia.org/wiki/Genevi%C3%A8ve_de_Paris

     

       C'est une réalité qui me plaît beaucoup en vieillissant. Me plaît ? Approfondit mon horizon. Celle d'être une femme en tant qu'Homme (être humain). Et c'est un sujet (objet...) d'intérêt majeur au point qu'insérer quelques réflexions dans Tsukeshoin dans sa route finissante est survenu à partir d'une chronique estivale de Nicolas BONNAL sur ces repoussants assauts contemporains à tout mélanger (triturer, tripatouiller) au cœur même de l'individu (qui forme unité à une échelle au moins, quelle que soient ses naturelles failles et extensions).

       Comme parfois, ce sera sous forme d'éclats, consistants (à priori !) mais épars.

     

        Silvia FEDERICI, auteur de Caliban et la sorcière. Femmes, corps et accumulation primitive (2014) grâce au relais d'Ekouter. Source : https://www.youtube.com/watch?v=WzWjOqif9vY

     

       "Comment l'égalistarisme LGBT va nous liquider", Nicolas BONNAL, DeDefensa, 19-08-2019.

       Source : https://www.dedefensa.org/article/comment-legalitarisme-lgbtq-va-nous-liquider par le semble-t-il très associé Blogalupus, https://leblogalupus.com/2019/08/18/comment-legalitarisme-lgbtq-va-liquider-lespece-humaine-par-nicolas-bonnal/

       Pour entendre (et voir) Nicolas Bonnal : https://www.youtube.com/watch?v=MoBBx7eEMGs

       Copie surlignée :

       "C’est MERKEL qui refuse de parler de peuple allemand, rappelle un général cité par Zerohedge.com. Il n’y a pour la chancelière trois fois réélue qu’une population ou des résidents. MACRON refuse de parler de culture française, d’autres veulent interdire les concerts de musique classique (trop blanche). Et si le sexe devient interdit aux classes dites moyennes dans l’univers satanique-orwellien, il est très permis aux ultra-riches, on le sait avec EPSTEIN. On jetait des morceaux de jeunes filles aux requins dans cette île de James bande, et les invités jubilaient. 

       Mais voyons la question du genre avec notre philosophe libertarien préféré (l’autre c’est HOPPE).

       Il y a presque cinquante ans, Murray ROTHBARD voit poindre le danger, au moment de la candidature démocrate McGOVERB. Il explique que cet égalitarisme post-léniniste est avant tout anti-biologiqueLeur matrice postmoderne basée sur la communication et l’enseignement est un monde antinature. La culture sera tout, le reste fantasme.

       Il est un peu tard pour réagir, mais on sait que les lobbies égalitaristes occidentaux, qui marchent main dans la main avec les oligarques humanistes (voyez notre texte sur Jack LONDON), veulent anéantir sexes, races et cultures. On les en félicite parce que c’est presque terminé et qu’il faut lutter contre les traces de tout passé honni et nazi. 

       Mais nous nous laissons faire. Disons la vérité alors. Et la vérité, comme disait un personnage de mon feuilleton préféré, "c’est qu’il n’y a pas de victimes, il n’y a que des volontaires ("Miami vice", "le fils prodigue")."

       Rothbard :

       "Réfléchissons à un exemple délibérément semi-frivole. Supposons que nous trouvions un dicton commun : "Les roux sont excitables". Voici un jugement sur l’inégalité, une conclusion selon laquelle les roux en tant que groupe ont tendance à différer de ceux de la population non-rousse. Supposons donc que des sociologues égalitaires se penchent sur le problème et découvrent que les roux ont tendance à être plus excités que les non-roux d'un montant statistiquement significatif  Au lieu d’admettre la possibilité d’une sorte de différence biologique, l’égalitaire ajoutera rapidement que la "culture" est responsable du phénomène : le "stéréotype" généralement accepté selon lequel les roux sont excitables a été instillé dès le plus jeune âge chez chaque enfant roux, et il ou elle a simplement intériorisé ces jugements et agi de la manière attendue par la société. En bref, les roux ont été "lavés au cerveau" par la culture prédominante des non-roux".

       Leur sous-culture postmoderne est une culture du complot ; toute l’histoire du monde serait fruit d’une conspiration du "mâle blanc et bourgeois", comme disait SARTRE.

       Rothbard :

       "Un des dispositifs égalitaires favoris consiste à attribuer toutes ces déclarations d'identification de groupe à d’obscures pulsions psychologiques. Le public avait psychologiquement besoin d'accuser un groupe social d'excitabilité et les rouquins étaient considérés comme des boucs émissaires."

       Si la biologie a tort, et elle a tort puisque nous sommes tous pareils, tout est fruit d’une conspiration irrationnelle et donc raciste-macho-nazie-fasciste-terroriste.

       Rothbard :

       "Puisque les égalitaires commencent par l’axiome a priori selon lequel tous les peuples, et donc tous les groupes de peuples, sont uniformes et égaux, il s’ensuit pour eux que toute différence de statut, de prestige ou d’autorité dans la société doit être le résultat de pratiques injustes, "oppression" et "discrimination" irrationnelle

       L’Amérique était une puissance illuminée, DOSTOIEVSKI comme BAUDELAIRE le virent. Le piège communiste américain se referme sur l’Occident et sa planète en 1972.

       Rothbard le rappelle :

       "… À la convention démocrate de 1972, quelques groupes furent considérés comme ayant été "opprimés" en raison du fait que les délégués aux conventions précédentes sont tombés en dessous de leur proportion de la population totale. En particulier, les femmes, les jeunes, les Noirs, les Chicanos (ou le soi-disant tiers monde) ont été désignés comme ayant été opprimés…"

       C’est Jonah GOLDBERG qui dit que l’homme blanc va être le juif du vingt-et-unième siècle…

       Rothbard pousse lui à bout la logique de cette intelligentsia :

       "Dans certains cas, l’insigne de "l’oppression" était une construction presque ridicule. Le fait que les jeunes de 18 à 25 ans aient été "sous-représentés" aurait facilement pu être mis en perspective par une réduction à l'absurde,  et un réformiste McGovernite passionné aurait pu se lever pour souligner la "sous-représentation" douloureuse des enfants âgés de cinq ans au moins."

       Vient la question féministe qui mettra fin à la dérangeante humanité machiste :

       "Pour les femmes libératrices, il est difficile de nier le fait que toutes les cultures et civilisations de l’histoire, des plus simples aux plus complexes, ont été dominées par les hommes.

       (En désespoir de cause, les libérateurs s'opposent depuis longtemps à des fantasmes sur le puissant empire amazonien.) Leur réponse, encore une fois, est que depuis des temps immémoriaux, une culture dominée par les hommes a lavé le cerveau des femmes opprimées pour qu'elles se limitent à nourrir leur famille, leur foyer et leur enfant. La tâche des libérateurs est de faire la révolution dans la condition féminine par pure volonté, en "élevant la conscienceé.

       Le monde apparent n’est que le résultat d’un lavage de cerveau (c’est vrai d’ailleurs, voyez Matrix…) :

        "… La biologie elle-même est refusée avec colère et mise de côté. Le reproche est qu'il n'y a pas, qu’il ne doit pas y avoir de différences biologiques entre les sexes ; toutes les différences historiques ou actuelles doivent être dues au lavage de cerveau culturel."

       Puis Rothbard cite Irving HOWE, un savant qui tente de lutter contre le trend de ce début des années 70. Il comprend que la cible des féministes est la femme :

       "Irving Howe s'aperçoit sans équivoque que le ressentiment contre l'existence même de la femme en tant qu'entité distinctive est à la base du mouvement de libération des femmes :

       Mlle MILLETT ne semble pas être troublée par les injustices subies par les femmes ou par les discriminations auxquelles elles continuent d’être victimes. Ce qui la trouble le plus est la pure existence des femmesMlle Millett n'aime pas les particularités psychobiologiques des femmes et elle n'ira pas plus loin que de reconnaître - quel choix y a-t-il, hélas ? - les inévitables différences d'anatomie.

       Elle déteste le refus pervers de la plupart des femmes de reconnaître l'ampleur de leur humiliation, leur dépendance honteuse vis-à-vis des hommes (peu indépendants), les plaisirs affolants qu'elles éprouvent même à préparer des dîners pour le "groupe principal" et à s'essuyer le nez de leurs enfants morveux."

       Les partis politiques, ignorant les femmes, appliquent le féminisme. 

       Rothbard :

       "Dans une critique éclairée du mouvement de libération des femmes, Joan DIDION perçoit sa racine comme une rébellion non seulement contre la biologie mais aussi contre l’organisation même de la nature" :

       Si la nécessité d'une reproduction conventionnelle de l'espèce semblait injuste pour les femmes, alors transcendons, via la technologie, "l'organisation même de la nature."

       Le projet est intéressant puisqu’il marque la destinée satanique de leur technologie, à nos grands manipulateurs. Liquidons l’homme, fabriquons des orques. TOLKIEN en parle.

       Rothbard voit le projet gay arriver avec son léger changement de paradigme :

       "Une autre révolte grandissante contre les normes biologiques du sexe et contre la diversité naturelle a été l'appel de plus en plus croissant des intellectuels de gauche à la bisexualité. L’évitement de l’hétérosexualité "rigide, stéréotypée" et l’adoption de la bisexualité aveugle sont supposés élargir la conscience, éliminer les distinctions "artificielles" entre les sexes et rendre toutes les personnes simplement et uni-sexuellement "humaines"."

       Révolte d’essence luciférienne/libérale bien sûr puisqu’il faut remettre en cause l’ordre naturel des choses : "La révolte égalitaire contre la réalité biologique, aussi importante soit-elle, n'est qu'un sous-ensemble d'une révolte plus profonde : contre la structure ontologique de la réalité elle-même, contre « l'organisation même de la nature »; contre l'univers en tant que telLa croyance pathologique selon laquelle il n'y a pas de structure de la réalité est au cœur de la gauche égalitaire, que tout le monde est une tabula rasa qui peut être changée à tout moment dans n'importe quelle direction par le simple exercice de la volonté humaine - bref, cette réalité peut être instantanément transformée par le caprice des êtres humains."

      Ah, la Révolution française… Car Rothbard oublie que nous ne vivons plus dans la nature. Nous sommes "hacked, stacked and canned", comme dit Richard BURTON dans La Nuit de l’iguane. L’homme moderne en conserve ne sait plus se défendre, si jamais il en a eu l’idée. Il est désarmé et dévitalisé…

       Rothbard évoque ensuite le paléo-communisme qui rêvait de cette déconstruction de l’humain (je reconnais du reste qu’elle se fait avec facilité, comme si l’ennemi avait raison : après tout notre citoyen-zombi va à l’école, voit la télé, écoute puis s’exécute) :

       "De même, des fantasmes absurdes sont à la base de l'utopie marxiste du communisme. Libérée des supposées limites de la spécialisation et de la division du travail (cœur de toute production au-dessus du niveau le plus primitif et donc de toute société civilisée), chaque personne de l'utopie communiste développerait pleinement tous ses pouvoirs dans toutes les directions".

       Dans le monde communiste tout le monde deviendrait GOETHE et MOZART (pourtant c’est des machos bourgeois blancs, non ?) :

       "William GODWIN pensait qu'une fois la propriété privée abolie, l'homme deviendrait immortel. Le théoricien marxiste Karl KAUTSKY a affirmé que dans la future société communiste, "un nouveau type d'homme apparaîtra… un surhomme… un homme exalté. Et Léon TROTSKI a prophétisé que sous le communisme :

       L'homme deviendra incomparablement plus fort, plus sage, plus fin. Son corps plus harmonieux, ses mouvements plus rythmés, sa voix plus musicale… La moyenne humaine va atteindre le niveau d'un ARISTOTE, d'un Goethe, d'un MARX. Au-dessus de ces autres hauteurs, de nouveaux sommets vont surgir."

       Défense de rire.

       Mais pour Rothbard comme pour nous, ces monstres peuvent gagner (DEBORD parle de ce monde auquel on fait encore semblant de se référer alors qu’on l’a fait disparaître) :

       "Ce faisant, les égalitariens agissent comme des enfants terriblement gâtés, niant la structure de la réalité au nom de la concrétisation rapide de leurs propres fantasmes absurdes. C’est non seulement gâté mais aussi très dangereux; car le pouvoir des idées est tel que les égalitariens ont une chance raisonnable de détruire l’univers même qu’ils souhaitent nier et transcender, et de faire en sorte que cet univers s’écrase autour de toutes nos oreilles. Puisque leur méthodologie et leurs objectifs nient la structure même de l’humanité et de l’univers, les égalitariens sont profondément antihumains…"

       Il ne sert à rien de s’acharner sur eux d’ailleurs : nous les élisons et les réélisons partout. L’espèce devenue chair à canon électorale est volontaire, et elle se fait pulvériser allègrement, comme disait la regrettée Claire SEVERAC. Tout sera détruit, sauf ce titanesque-babélien mur d’argent, qui sert à codifier et à construire cette société zombie frigorifiée, et presque terminée.

       Oh, et puis après tout, hein, on ne les regrettera pas, ni cette société ni son humanité de lâches et de fous. Notre CELINE disait dramatique en 39 :

       "Une telle connerie dépasse l’homme. Une hébétude si fantastique démasque un instinct de mort, une pesanteur au charnier, une perversion mutilante que rien ne saurait expliquer sinon que les temps sont venus, que le Diable nous appréhende, que le Destin s’accomplit."

       Et Dostoïevski hilare sur cette charismatique vocation US qui en finirait avec la nature :

       "Hélas ! Nous sommes des pygmées comparativement aux citoyens des États-Unis ; la Russie est un jeu de la nature et non de l’esprit."

     

    FEMME !

      "L'extase de SAINTE-THERESE D'AVILA", LE BERNIN (1652). Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Extase_de_sainte_Th%C3%A9r%C3%A8se

        "Précocement instruite des histoires édifiantes de la vie des saints, elle souhaite vivre le martyre en allant avec son frère Rodrigue dans les "terres des infidèles" en Afrique du Nord musulmane. Échouant dans leur projet qui débutait par une fugue, le frère et la sœur décident de se faire ermites. Thérèse écrit : "Je faisais l'aumône comme je pouvais, et je pouvais peu. J'essayais la solitude pour prier mes dévotions, qui étaient nombreuses, et particulièrement le rosaire… J'aimais beaucoup faire comme si nous étions des nonnes dans des monastères, quand je jouais avec d'autres petites filles, et je pense que je souhaitais l'être.

       En 1527, à l'âge de douze ans, Thérèse perd sa mère. La jeune Thérèse demande alors à la Vierge Marie de lui servir de mère.

       Adolescente passionnée de romans de chevalerie (elle en écrit en 1529), elle oublie sa dévotion religieuse et ses jeux d'enfance. Elle déclare : "J'ai commencé à porter de beaux habits, et à vouloir paraître élégante, je soignais mes mains, ma coiffure et mes parfums, et toutes les vanités de cet âge, car j'étais très curieuse… J'avais quelques cousins germains… Ils étaient à peu près de mon âge, un peu plus vieux que moi ; nous étions toujours ensemble, ils m'aimaient beaucoup et chaque fois que quelque chose les rendait heureux, nous discutions et j'écoutais leurs joies et leurs enfantillages… Tout le mal me vint d'une parente (une cousine semble-t-il) qui venait souvent chez nous. Je me trouvais fréquemment en sa compagnie pour bavarder, car elle m'aidait dans toutes les idées de passe-temps qui me venaient à l'esprit, et m'en proposait même d'autres ; elle me faisait également part de ses fréquentations et de ses futilités. Il me semble que ce fut lorsque je me mis à la fréquenter, à l'âge de quatorze ans, que le péché mortel m'éloigna de Dieu."

       Pendant trois mois, et avec la complicité des domestiques, elle succombe aux passe-temps des agréables compagnies, faisant ainsi courir un danger à elle-même et à l'honneur de son père et de ses frères. Elle prend également goût pour les parures avec le désir de plaire. Cependant elle-même déclare "qu'elle détestait les choses malhonnêtes". Son père décide alors d'envoyer Thérèse au couvent de Santa María de Gracia à Ávila en 1531. Thérèse supporte difficilement son manque de liberté. Elle ne veut pas devenir religieuse, et ses adorateurs lui envoient des billets, mais comme selon ses propres mots "il n'y avait pas place pour tout cela, la chose cessa promptement". Thérèse y reste jusqu'à l'automne 1532, sans se décider à embrasser la vie religieuse.

    (...)

       Elle tombe gravement malade, et doit rentrer chez son père. Après sa convalescence, il la confie à sa sœur Marie de Cepeda qui vit à Castellanos de la Cañada avec son mari, don Martín de GUZMAN y BARRIENTOS. Luttant contre elle-même, elle parvient à dire à son père qu'elle souhaite entrer dans les ordres, tout en sachant qu'elle ne reviendra pas sur sa décision. Son père lui répond qu'il ne l'acceptera jamais de son vivant.

       Aidée d'un de ses frères, Thérèse fugue du domicile familial le 2 novembre 1533 (ou le 2 novembre 1535, selon Francisco RIBERA), pour le couvent de l'Incarnation à Ávila.

       Ce monastère était non cloîtré, permettant aux religieuses de sortir et de recevoir des visites. (...)"

     

       Nota :

       Les béguines ! grâce à Odile JACQUEMET, qui mit enfin une réalité tangible sur ce nom rencontré en architecture (les béguinages), dans son blog Chemin faisant, doivent figurer promptement à la suite, en captivant exemple : http://cheminfaisant.eklablog.com/les-beguines-a119121192

       Sans me souvenir l'origine (d'écoute récente) de cette dernière information, leur sort historique semble avoir été leur disparition voulue et aboutie.

     

       Et enfin MONA OZOUF, relayée par Ekouter sur cette idée d'une spécificité française qu'on aimerait contemporaine, elle, et toujours aussi moderne : http://ekouter.net/la-place-de-la-femme-dans-la-societe-francaise-avec-mona-ozouf-sur-radio-courtoisie-4746

       A laquelle on ajoutera avec plaisir Eva ILLOUZ toujours grâce à Ekouter : http://ekouter.net/y-a-t-il-un-heroisme-de-l-amour-avec-eva-illouz-aux-rencontres-inattendues-de-tournai-4769

     

      Eva ILLOUZ, "Y a-t-il un héroïsme de l'amour ?" avec une conclusion décevante. Source : https://www.youtube.com/watch?v=7sbFauxYszg avec, complémentairement, https://usbeketrica.com/article/eva-illouz-le-developpement-personnel-c-est-l-ideologie-revee-du-neoliberalisme & http://www.seuil.com/ouvrage/pourquoi-l-amour-fait-mal-eva-illouz/9782021081527

       "L'égalité crée une incertitude." Rien n'est perdu, mais devant. L'amour a besoin "de l'illusion de son éternité et de l'illusion de la confiance absolue en l'autre", deux aspects très fragiles...

     

       Remarque finale avec deux autres reprises de Chemin faisant : de femmes d'Occident, et d'Occident de l'Ouest il est question ici, en toute conscience et volonté, affection et intérêt maximum.

       "Le mouvement des béguines séduit parce qu'il propose aux femmes d'exister en n'étant ni épouse, ni moniales, affranchie de toute domination masculine", explique Régine PERNOUD dans son livre La Vierge et les saints au Moyen Âge."

       Note personnelle : Une béguine - consciemment ou pas - se met sous la coupe de son homme intérieur, celui qui la dépasse, le corps éthérique de la femme est mâle."

       " La vie en béguinage est un libre choix et repose sur la responsabilité de chacune. La personne humaine qu'exalte le christianisme ne s'y dissout pas. Sans nul doute, cet accent mis sur l'individu, sur la démarche et l'expérience personnelles, cette importance donnée à la solitude garante de liberté font passer les béguines pour subversives et leur mode de vie semble concurrencer voire narguer les formes traditionnelles de la vie religieuse. HADEWIJCH est une des premières à dégager le spirituel du religieux, la vie intérieure des croyances imposées, au risque d'évacuer bientôt le rôle du clergé et les prérogatives de l’Église. Toute religion s'appuie sur une assemblée humaine, elle est d'ordre collectif et encourage le nombre, tandis que l'aventure spirituelle est d'ordre privé, éminemment singulière et nécessairement solitaire.

       Coupée de sa dimension mystique, une religieuse tombe dans le formalisme et devient une institution terrestre, livrée aux passions et aux ambitions du siècle. (...) "

       Voir le texte dans son ensemble, enfin tout du moins ce que j'en ai noté suite à ma lecture : La véritable charité ne dérobe pas à autrui sa liberté." (Par Odile Jacquemet, donc.)

       Voir aussi : http://alarecherchedutempspresent.fr/2017/11/11/nuit-beguines-daline-kiner/

     

       Et toutes contemporaines, en bateau : http://sourceceltique.over-blog.com/2019/10/littoral-le-piano-de-la-lady-flow.html

     

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