• Intelligence artificielle pour tous / OpenAl

     Elon MUSK (Tesla), Sam Altman (Y Combinator)

    "En tant qu’organisation à but non lucratif, notre but et de créer de la valeur pour tout le monde, plutôt que pour des actionnaires", peut-on lire dans le texte de présentation.

    Elon MUSK

       Source : http://www.wedemain.fr/Elon-Musk-lance-un-centre-sur-l-intelligence-artificielle-au-service-de-l-homme_a1541.html

     

       Remarque : Réjoui, le mec !

       Si l'on s'en tient à l'analyse de la Critique de la valeur, la limpidité de l'objectif est clair. Créer de la valeur. Faire de l'argent avec de l'argent. On continue donc.

       Plus prosaïquement, nous avons un peu de curiosité pour ce qui va être "développé" et qui pourra être partagé par tous. Quels produits ou services sont entrevus ?

     

      # Au 9 janvier 2015

       - Les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) aiment la santé de tous, et les informations personnelles autant que les œuvres caritatives :

      http://www.liberation.fr/futurs/2016/01/03/les-geants-du-web-a-la-chasse-aux-adn_1424098

       Communauté d'objectifs et de projets ? Simple "piqûre" avant que d'autres technologies n'aient pris le relais.

     

       # Au 4 février 2016 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Elon_Musk

       L'homme doit être considéré comme un héros ou un génie... Nous ne voulions pas savoir et nous l'avons appris contre notre gré.

      Nikola TESLA, lui : http://www.science-et-magie.com/archives02num/sm62/6206tesla.htm

     

       # Au 7 mai 2016, l'on apprend que le "hero" sait capter l'argent public et qu'il envisage la colonisation de l'espace (rien que ça) : http://www.contrepoints.org/2016/04/30/250138-elon-musk-de-tesla-capitaliste-de-connivence

       Relayé par Liberté Hebdo, Gérard FOUCHER, 07-05-2016 :

       http://paper.li/GerardFoucher/1336220012?edition_id=299dd800-1423-11e6-8663-0cc47a0d1605)

     

       "Tesla : Elon Musk, entrepreneur à succès aux frais du contribuable ?", Véronique de RUGY, Contrepoints, 30 avril 2016.

       Créer quelque chose que les gens veulent est la façon de s’enrichir dans une économie de marché. Tristement, il existe une autre manière de devenir riche. Ça s’appelle la connivence, et ça peut faire gagner des milliards à des entreprises chanceuses qui obtiennent le soutien de l’État, que leurs produits soient profitables ou non. Et dans l’affaire, ce sont les contribuables qui paient.

       La sécurité apportée par les contribuables en cas d’absence de rentabilité prend bien des formes, de l’aide financière à la subvention, et livre aux bénéficiaires un scénario où ils ne peuvent pas perdre. Si le business est rentable, alors l’entreprise fait des profits énormes. Si l’entreprise fait faillite, les contribuables paient. Dans tous les cas, le capitaliste de connivence gagne.

       Elon Musk, meilleur exemple du capitalisme de connivence ?

       Peut-être que le cas le plus emblématique de connivence dans l’histoire moderne est celui d’Elon Musk. Entrepreneur brillant, Elon Musk a fondé une société de paiements en ligne X.com avec les revenus qu’il a retirés de la vente de Zip2, une autre société rentable, et la première version en ligne des pages jaunes. X.com a fini par fusionner avec Confinity et est devenu PayPal, qui a un succès fou.

       Et il y a eu de nombreuses autres entreprises à succès, qui ont fait de Musk l’un des hommes d’affaires ayant le mieux réussi au monde. D’après Forbes, Elon Musk vaut plus de 14,3 milliards de dollars. Une grande partie de sa richesse est le résultat d’une production d’idées brillantes, d’une création de valeur pour autrui, et d’une révolution dans la façon dont nous faisons des affaires.

       Plus de 4,9 milliards $ de subventions pour les entreprises d’Elon Musk

       Plus récemment, cependant, Musk a utilisé sa fortune pour investir dans le voyage spatial, les panneaux solaires et les voitures électriques. Il n’y avait rien de mal à cela jusqu’à ce que Musk entraîne l’État dans ces affaires. Tesla Motors, SolarCIty et SpaceX, quelques-uns de ses projets les plus médiatisés, reposent lourdement sur des subventions d’État. D’après un article de 2015 du Los Angeles Times, ces trois sociétés "ensemble ont joui d’un montant estimé à 4,9 milliards de soutiens de l’État". Et alors qu’aucun de ces projets n’est rentable, Musk s’en met plein les poches.

       Tesla a obtenu presque 1,3 milliard d’avantages d’une variété de sources, y compris de l’argent du Nevada pour y mettre en place une usine de batteries pour voitures, des subventions fédérales à travers le Département US de l’Énergie et son programme de Technologies Avancées pour Production de Véhicules, et nombre de niches fiscales fédérales et d’États US, tels le crédit d’impôt fédéral de 7500 $ et le rabais californien de 2500 $. Pourquoi tant de subventions publiques iraient-elles à la production d’une voiture que si peu d’Américains peuvent se permettre d’acheter ? La Model S de Tesla se vend entre 80 000 et 110 000 $ avant les niches fiscales.

       Solar City a obtenu plus de 300 millions de subventions fédérales et d’aides fiscales, en plus des subventions des États et des autorités locales, faites pour créer une demande artificielle pour l’énergie solaire. Par un rebondissement amusant, Solar CIty a même déménagé dans les anciens locaux de Solyndra, la société de panneaux solaires de connivence en faillite, gérée par de gros donateurs des campagnes de Barack OBAMA, et subventionnée par le lamentable Programme 1705 de prêts du Département de l’Énergie.

       Le Los Angeles Times a levé le voile sur la connivence publique et fédérale en jeu dans SpaceX. "À une échelle plus petite, SpaceX, la société de fusées d’Elon Musk, a obtenu un accord pour 20 millions de dollars de subventions pour le développement économique de la part du Texas pour y construire un pas de tir."

       Au-delà des soutiens, SpaceX a remporté plus de 5,5 milliards de contrats publics de la part de la NASA et de l’US Air Force. Et pourquoi les contribuables paient-ils pour une société qui se spécialise dans le voyage spatial commercial, à un moment où les États-Unis ont du mal à équilibrer leur budget ?

       Le site web de SpaceX dit : "SpaceX conçoit, produit et lance des fusées avancées et des véhicules spatiaux. La société a été fondée en 2002 pour révolutionner les technologies spatiales, avec comme but ultime de permettre à des gens de vivre sur d’autres planètes." Les contribuables américains ne devraient pas être embarqués dans ces voyages spatiaux et autres idées à vocation privée, qui profitent à très peu de contribuables, voire à aucun d’entre eux.

       Elon Musk est multimilliardaire. S’il pense que coloniser d’autres planètes est une idée rentable, alors il devrait la financer avec son propre argent. Les contribuables ne devraient pas être embarqués de force dans ses expériences aussi chères que risquées.

       Elon Musk a fait fortune en inventant des produits utilisés couramment par les consommateurs chaque jour. Maintenant, il profite de subventions et d’argent publics pour développer des idées qui n’apporteront probablement aucun bénéfice au contribuable. Il utilise ses accointances à l’intérieur de l’appareil d’État, et des lobbyistes cher payés, pour que le robinet d’argent public continue de couler en sa direction. Bien que cela ait été rentable pour lui personnellement, Elon Musk est une illustration typique de la connivence et le parfait exemple d’un individu riche abusant de son influence pour faire payer aux contribuables ses investissements risqués."

     

       # Au 28-09-2016, nouvelles du "jeune" "prodige" : http://www.wedemain.fr/En-faisant-fusionner-Solar-City-avec-Tesla-Elon-Musk-prend-de-gros-risques_a2170.html

     

       # Webdemain, accro du "jeune" prodige (la photographie de l'article permet de voir comment vieilli notre homme ; il n'a pas encore la recette de l'éternité physiologique ?) le suit médiatiquement : https://www.wedemain.fr/Boring-Company-camions-Tesla-SpaceX-le-point-sur-les-dernieres-annonces-d-Elon-Musk_a2688.html

     

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