• JARDIN, LE "MIEN"

     PAYSAGE RAPPROCHÉ, TRAVAILLÉ

    JOIE INSATISFACTION JOIE...

       Vue du 1er novembre 2019, soit à l'entrée dans les "jours noirs" de l'hémisphère nord d'imprégnation celtique, un après-midi assez clair... "La France est un jardin" dixit François GERLOTTO. A ré-ensauvager ? De gros prédateurs, sous-entendus ! Beaucoup d'inconnus le peuplent déjà, dont un faisan, parmi ceux lâchés d'un élevage, les ailes innocentes.

      Initialement édité le 9 février 2020.

     

      On glissera entre deux vues une réflexion de Rudolf von JHERING sur le lien étroit à ses yeux entre liberté et forme, tiré de L’esprit du droit romain dans les diverses phases de son développement (1877). Source : https://miscellanees01.wordpress.com/2019/09/18/forme-soeur-jumelle-liberte-arbitraire-jhering/

     

    JOIE INSATISFACTION JOIE...

      Le 1er novembre 2019, dans une autre allée.

     

       "Ennemie jurée de l’arbitraire, la forme est la sœur jumelle de la liberté." Source : https://miscellanees01.wordpress.com/2019/09/18/forme-soeur-jumelle-liberte-arbitraire-jhering/

     

       "Il existe un rapport particulier entre ces deux idées fondamentales du droit romain, la forme et la liberté. Malgré leur contradiction apparente, car l’une garantit la liberté la plus illimitée de la volonté matérielle, tandis que l’autre la restreint étroitement au point de vue formel, elles trahissent cependant, par le parallélisme de leurs lignes de développement, leur dépendance mutuelle et réciproque et laissent deviner un rapport caché qui les enchaîne étroitement.

       Le plus complet épanouissement de l’ère de la liberté, marque aussi le règne de la plus pénible rigueur dans la forme. La forme se relâcha de sa sévérité, en même temps que sombrait insensiblement la liberté, et sous les ruines de celle-ci, lorsque sous la pression continue du régime césarien elle s’écroula toute entière à jamais, on vit disparaître aussi les formes et les formules du droit ancien. C’est déjà un fait qui doit nous rendre attentifs de voir la forme disparaître précisément à l’époque où le bon plaisir souverain s’était mis sur le trône, s’affirmant ouvertement et sans voiles comme principe suprême du droit public. Mais bien mieux encore l’époque des empereurs byzantins, l’oraison funèbre dont ils accompagnèrent la disparition de la forme, l’aversion et le mépris qu’ils lui témoignèrent, nous feront toucher du doigt le rapport qui existe entre la liberté et la forme.

       Ennemie jurée de l’arbitraire, la forme est la sœur jumelle de la liberté. La forme est en effet le frein qui arrête les tentatives de ceux que la liberté entraîne vers la licence : elle dirige la liberté, elle la contient et la protège. Les formes fixes sont l’école de la discipline et de l’ordre et par conséquent de la liberté, elles sont un boulevard contre les attaques extérieures : elles savent rompre ; plier, jamais. Le peuple qui professe le vrai culte de la liberté comprend d’instinct la valeur de la forme, il sent qu’elle n’est pas un joug extérieur, mais le palladium de sa liberté."

     

       Note : Sommes-nous capables de dépasser de trop rigides éclairages et définitions, où la forme peut singulièrement manquer de souplesse ?

       Donc (?) de liberté ?

     

    JOIE INSATISFACTION JOIE...

       Le même jour.

     

       Un peu d'horreur supplémentaire relayée par Lieux communs (revue de presse) : https://reporterre.net/Pour-sauver-la-planete-l-industrie-tue-les-campagnes

     

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