• L'ARGENT... 01

     VERTIGINEUSE INVENTION

       "Le freak, c'est chic", Chic (1978). Le freak ? Le fric, c'est freak. Source : https://www.youtube.com/watch?v=IQZYavcM5Ug

     

       "Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir DIEU et MAMMON." (MATTHIEU 6, 24).

       (Source  : http://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Argent/Jesus-se-mefiait-il-de-l-argent)

       Maître argent. Ou maître Dieu... Faudrait-il choisir ?

     

       Tentative de définition très prosaïque, expresse dans son genre et façon "phénoménologique maison" (bis), répartie en deux volets renfermant trois pages consacrées au passé monétaire breton.

       [Les propos de Gérard FOUCHER, auteur du livre Les Secrets de la monnaie (Liberty books, 2012), en lecture actuelle, y sont très sollicités, - à tort ou à raison, lecteur averti !]

     

    MAMON

       Des dinars en or découverts à Cluny en automne 2017. Excitation ! Déjà classé, numéroté, il s'agirait d'un trésor de dignitaire, - religieux ? Source : https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/archeologie/un-tresor-medieval-du-12e-siecle-decouvert-a-l-abbaye-de-cluny_118300. Et : https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Sciences/tresor-medieval-decouvert-lAbbaye-Cluny-2017-11-15-1200892135http://www.lefigaro.fr/culture/2017/11/15/03004-20171115ARTFIG00108-de-l-or-et-de-l-argent-un-tresor-medieval-rare-decouvert-a-l-abbaye-de-cluny.php

     

          L'argent.

       Les défiants (ou conscients ?) d'origine l'ont appelé MAMMON, doux nom à l'envolée sinistre (maman... démon ?). Crainte de concurrence (MATTHIEU est clair). Avertis de ses nuisances ? Soupçonneux de fond(s) par habitude et connaissance humaines ?

     

          L'argent.

          Neutre. Pratique voire nécessaire. (Carrément... vital !?)

       Quelques adjectifs peuvent le qualifier rapidement. (Sans emporte-pièce.) Point de vue contemporain...

          Rêveur et matérialiste : "avoir les moyens".

           LE moyen ?

     

       Qu'en dit Gérard FOUCHER, multi-entrepreneur d'expérience mais aussi homme de scène très curieux de la "chose" devenue sienne (engagé pour sa connaissance et sa ré-orientation... bénéfique - comme d'hab !), dans son livre illustré d'un globe terrestre en feu, au titre alléchant pour qui en "pince" révélations ? (Les Secrets de la monnaie).

       "Il n'y a pas de définition générale et consensuelle de la monnaie. (...) quand on demande à des économistes (...), ils répondent en décrivant à quoi sert la monnaie, ce qu'on en fait, quel est son rôle dans la société, mais ils n'ont pas de définitions formelle. (...)"

       "Qu'elle existe sous forme scripturale ou fiduciaire, la monnaie, selon la théorie économique traditionnelle, sert à trois choses :

          1 - échanger

          2 - thésauriser

          3 - mesurer."

       (In Les secrets de la monnaie, changer la monnaie pour changer le monde, Liberty books, 2012, p. 20)

       [Nota : Le classement proposé met en avant l'échange, et recale la mesure au profit de la thésaurisation... On peut discuter cet ordre. De manière générale, Gérard Foucher privilégie et vante l'échange pour justifier la monnaie, échange proche du vital à ses yeux. Il pourra même parler de "sang" (page 63 de son livre) auquel la "circulation" monétaire invite ironiquement et... parfaitement, sans que la métaphore soit pour autant... parfaitement juste, cadre collectif à vraiment soupeser : en avant !, l'un des buts de ces billets.]

       Ce classement par fonctions, décrivant 3 usages distincts et forts, ramène à l'utilité, aux moyen... moyens. Rien de très fou au regard des préhistoriens !, pour lesquels l'homme se laisse souvent définir comme expert de l'outil (expert là où d'autres - mammifères notamment, "badineraient").

          Moyen... Outil ? Objet ?

       L'argent sert et se montre en effet, se donne (- à voir et à se vouloir du moins). Passant de main en main. Brillant souvent. Pièces de monnaie, il tinte en groupe (musical ?), dans les poches (pas percées), matérialisé en métal, un peu d'or, pur, beaucoup d'argent... alliages. Et il se plie, se froisse, se brûle à l'occasion - exceptionnelle ! : billets, "biftons", davantage dans le "porteuf" que le porte-monnaie, l'un plutôt masculin, l'autre plus féminin... En France aujourd'hui, l'ensemble, en euros, est fabriqué pour partie par l'Imprimerie de la Banque de France de Chamalières (63), et pour le reste, par des sous-traitants privés, "sous l'égide la Banque Centrale Européenne" ou BCE. (Les Secrets de la monnaie, p. 19)

       Sans odeur (- à vérifier), la monnaie - FIDUCIAIRE, car c'est c'est son nom (de fiducia, la confiance, en latin), celle en laquelle on croit d'autant plus qu'elle existe matériellement, adopte les formes qui plaisent à la main (pragmatique) et réjouissent le regard, animal ou comptable. On y croit rondement, platement. Elle atteindrait de nos jours environ... 5% de la masse monétaire totale en circulation (moyenne française mais aussi mondiale, selon Gérard Foucher, toujours).

       Monnaie rare et se raréfiant. La question de la disparition du "liquide", du "cash", des "espèces" étant de plus en plus évoquée comme horizon rapproché dans nos sociétés modernes. Non sans poser questions...

     

       OÙ EST L'ARGENT ? alors, si les sonnantes petites pièces, les coupures, encore familières (les plus grosses déjà retirées de la circulation française, au nom du terrorisme - si !), pleines de richesse, pour qui que ce soit du "bas-monde", du réel et du quotidien, de l'enfant au vieillard, n'en sont qu'une part minime ?

       Et qu'est-il, "plus" justement - peut-être, l'argent ?

       "Dans" des ÉCRITURES. Dans la tenue des comptes. Bancaires.

       Situation observée et plus que générale.

       Avec le chèque, commun et privilégié en France quoique en désaffectation rapide, objet-outil encore matériel de son papier dûment signé et renseigné, sur feuille libre (l)également autorisée (en application du décret-loi du 30 octobre 1935 – Art. 65-3 à 77 / http://www.adagio.com.fr/consomed/FRCO0630.HTM), se dessine plus sûrement la qualité d'INTERMÉDIAIRE de l'argent (propre à tout moyen et relevant encore de la fonction, donc).

     

       Pause conspipi ? Tsukeshoin ! Source : https://www.youtube.com/watch?v=Jz0fZe5-5Yw

       Des lignes droites imprimées sur les chèques bancaires constituées non seulement de lettres, mais de mots et de sens... "L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait." Riche en information et en esprit engagé ou partisan (ou ce qu'on voudra !), on pourra lire, commentaires compris, à ce propos et d'autres (l'un utilisé précédemment avec gratitude) : http://info-resistance.org/2012/08/quy-a-til-decrit-sur-les-cheques-en-tout-petit-petit/)

     

       Alors SCRIPTURALE, cette monnaie, qui de lettres de changes en chèques, est devenue virements, prélèvements, opérations de cartes de crédit, "intangible", n'existe que "sous forme de chiffres inscrits sur nos comptes ou nos relevés" (Gérard Foucher, op.cit., p. 19). Elle représenterait 95 % des circulations actuelles.

          ...

          (Moment d'encaissement.)

       Elle est UNITÉS DE COMPTE qui s'ajoutent ou se soustraient.

       De l'abstraction, du calcul... Des montants qui varient, montent, descendent dans son action.

       Le minimum du concret ? La fine fleur de l'abstrait ?

       L'abstraction la moins abstraite ? Des chiffres, des nombres.

      

       "MONNAIE DE COMPTE" ?

      Appellation signalée par Le Petit Littré, on apprend que cette "monnaie qui n'a jamais existé ou qui n'existe plus, mais qui sert à faciliter les comptes" a pour exemple historique la livre tournois. Elle ressemble, sur la base de ces seules indications - livresques (car un tour sur l'Internet témoigne différemment de la livre tournois - !?), à la COMPTABILITÉ MUTUELLE que promeut notre Mini-showeur - Gérard Foucher, comptabilité immémoriale, comme naturelle à l'homme...

       [Nota : Le terme d'argent ne correspondrait-il paradoxalement pas mieux à cette "RÉALITÉ" du moyen (étudié) que celui de monnaie, alors que le premier est directement lié à un métal par excellence miroitant, le deuxième issu du latin moneta (surnom de la déesse JUNON dont le temple romain abritait un atelier de monnayage) ? On pense au poisson filant qui s'en déclare (Lepisma saccharina ou poisson d'argent) dans le coin sombre et humide de la maison, respectant sa nature profonde d'entre-deux fuyant, à peine réel : des opérations comptables au plus concret.

       MONEY, le mot - de la langue anglaise, qui pénètre toujours plus le parler français (des formules entières sont en voie de remplacer le langage technique autant que courant désormais) - recouvre-t-il mieux la même réalité en question ? Monnaie, en fait, mais qui sonne, plus court, plus vif, donc plus actuel.

       CURRENCY ? Pas usité du tout en France - pour le moment. Stop. (Très intéressant.)

       Et DEVISE ? "Monnaie considérée du point de vue de son taux de change" dit tel glossaire, on lit aussi qu'elle "représente une unité monétaire qui est le plus souvent émise par la banque centrale d'un pays (euro, dollar, livre sterling…)". Pas mal, pas du tout, ce substantif.]

     

       Cette réalité de l'argent, réalité de comptabilité, est-elle le fin mot de l'affaire, la vérité de l'argent ?

       Oui et non.

       En bon (ou mauvais !?) moyen, en bon (et vrai) intermédiaire qu'il est, l'argent n'est pas seul, qu'il le veuille ou non. Abstraction évidente, il s'ancre ou du moins fricote incessamment avec le réel le plus matériel et s'en colore, s'en imprègne inévitablement. L'intérêt de son existence tend à lui donner substance que des cycles passés reflètent abondamment, que des pièces (numismatique) et billets illustrent à satiété, on l'a vu, on le sait, tout le monde le sait.

       Pure CRÉATION humaine, objet mathématique de comptabilité en aventure terrestre, l'argent flirte et parcourt inévitablement les instances physiques de ce monde, et selon les approches, les besoins, les époques, les capacités techniques et intellectuelles, se matérialise ici ou là plus ou moins concrètement.

        MOYEN, médium.

        C'est qu'il RENVOIE au réel, au concret.

     

    L'ARGENT (MAMMON)

        Source : http://anticstore.over-blog.com/article-le-miroir-ancien-121157487.html

     

        ARGENT. MIROIR, reflétant ? POLYMORPHE...

       Tiers inerte, comme primaire, à vocation universelle, l'argent se veut représentant mathématique des BIENS de ce monde. Il doit refléter, transmettre, colporter, acheminer en se faisant digne de confiance. Valeur lui-même, incidemment, fatalement ?

       De la VALEUR. Son objet.

       Le contenu de son existence - prioritairement chiffrée. L'essentiel de son être, et là où... triomphe... la complication.

       Valeur d'usage, valeur d'échange énoncent quelques très célèbres (ARISTOTE, Adam SMITH, Karl MARX) la dichotomie justifiée entretenant, semble-t-il, simultanément la dialectique, l'une prompte à se faire l'autre et réciproquement, menant à des monnaies plus ou moins développées (panoplie des formes monétaires) jusqu'à l'autonomie qui fait thésauriser.

       Valeur.

       Chiffres de la monnaie. Mesures de valeur. Quantification. Quantification pour quantités et qualités du réel.

       Quantification qualifiée, l'argent.

       Domaine de l'économie. Des achats-ventes.

       Du prix. Du paiement. (On y arrive enfin, vous-dites-vous ! Mais oui, et ce n'est pas fini !)

       COMBIEN ? (Direct et majeur.)

       ÉQUIVALENCES à trouver. ÉVALUATIONS de pair.

       Comment, sur quoi (et/ou à son aune, un jour ou l'autre) ?

      Comment la monnaie, cet objet venu de nulle part ou presque (de la tête humaine, en admettant que le cerveau - humain - soit le seul creuset des idées - à  la libre interprétation du lecteur) peut-elle revendiquer équivaloir des biens autrement matériels ?

       En se faisant elle-même valeur, part de richesse matérielle... UNITÉ...

       On commence à le savoir !

       Mais encore ? Laquelle ? Unité de quoi ?

       Une matière à choisir ? Indispensable base ?

       Pourquoi telle matière plutôt qu'une autre, si oui ?

       Par CONVENTION et par COMPARAISON ! Autres moyens ou capacités de cette nébuleuse intellectuelle humaine... collective comme individuelle, où tant de circuits, d'agencements et surgissements adviennent et tendent aussi à se répéter...

       UNITÉ UNITAIRE...

       Valable, garantie.

       L'étalonnage sur une substance naturelle hautement reconnue a souvent servi d'arrimage à la monnaie au point d'intégrer cette valeur, "sûre", dans ses apparitions formelles, et... s'y fondre.

       On connaît l'or (ses trésors, ses lingots), modèle et super-star, l' "ÉTALON" ! avec LE moyen (femelles s'abstenir ?), métal très attrayant, éclatant, lumineux sinon solaire, résistant, fongible, riche de symbolique au-delà même du possible, prolixe imaginaire (dont Marie CACHET se fait aussi l'écho) : valeureux par lui-même, participant du réel mais singulier, éventuellement rare, d'accès et d'usage indirects, et plutôt... SUPERFLU !

       L'argent, moins précieux et plus fréquent, secondaire sur l'échelle des métaux extraordinaires, s'en est fait substantif cardinal, puisque l'argent... c'est lui, en partageant largement la vedette, notamment monnayable, de l'or.

       Or et argent...  Vision. La richesse, la fortune qui ruisselle, étincèle. Petite cuiller dans la bouche, vaisselle de luxe, monceaux brillants. Dieux et déesses, de lumière éternelle dans la noirceur des cryptes. Profondément inscrits en chacun, particulièrement en Occident peut-être (là où des saisons signent la présence variable du soleil, et pays du couchant ?).

       Peut-on parler de choix habile, sensé ? que ces matières, MATÉRIAUX ! à la trame infinitésimale hyper-structurée contre une apparition géologique informe sinon grotesque, sensible à la chaleur relativement mesurée, c'est-à-dire souple, modelable, métamorphosable, potentiellement autre ?

     

    L'ARGENT (MAMMON)

    L'ARGENT (MAMMON)

       Des paillettes d'or, des agglomérats... boudinés, insignifiants, grotesques! en l'état "sauvage"... Source : http://www.chercheurdorenfrance.com/stages.html. Après : "Au plus près de la matière, la surface d'une feuille d'or pur (Au 100) est détaillée ici par un microscope à effet tunnel. Les atomes d'or visibles sur cette image, sont régulièrement espacés entre eux sur la structure cristalline de l'or. Cette image atomique a été réalisée avec un STM Omicron basse Température par Erwin ROSSEN, Eindhoven University of Technology, en 2006." Source : http://www.astronoo.com/fr/articles/atome-image.html

     

       Choix habile, sensé.

       Élire un matériau aussi plastique que lointain (désirable de surcroît ?) pour chiffrer la valeur de portions du réel, celles nécessaires, vitales pour commencer, variablement disponibles (problème !), premières et quotidiennement usitées (valeurs d'usage !), restitue à sa manière l'abstraction de la monnaie en lui apportant le poids du précieux : réel irréel (valeur d'échange !). De l'aura.

       Le choix relève d'une intelligence pratique, intuitive, empirique, remarquable pour le moins.

      Sensé donc, mais selon une perspective ? Pour toutes ?

      Les puissants, rois et seigneurs ont...  adoré (le français langue divine, langue des oiseaux !, a trouvé son verbe). Les autres ont accepté (d'abord contraints ? partagés entre fascination et obligation ?, si l'on revient sur cette histoire - à éclaircir - que la circulation monétaire serait liée aux impôts et aux soldats... des puissants, fruit d'une initiative profitable en ponctions et contrôles) et certains (toujours plus ?) adhéré. Les faits en témoignent. Les prétendants au trône mondial contemporain s'alignent, perpétuent. Chine, Russie en acquisition d'or, pour une nouvelle monnaie, clament les unes journalistiques remuantes. L'ambition et la rivalité impulsent le retour aux fondamentaux habituels, et aux "beaux" métaux, "nobles".

       Que de mines... Celles d'or en Égypte antique réservées aux nains-mineurs, corporation hyper-sélective et étrange vu de nos jours (à oublier l'intérêt de la petite taille et de la force musculaire dans l'extraction), que raconte Patrick BURENSTEINAS, celles argentifères du Moyen-Âge breton (au centre de la péninsule) quand les paillettes de l'or des rivières (alluvions) comblèrent les prédécesseurs gaulois (Vénètes, Osismes). Que de voyages, que de ruées. Que de folies ? Jamais en reste.

       [Présents Bretagne, France : https://www.challenges.fr/entreprise/energie/la-france-le-nouvel-eldorado-des-chercheurs-d-or_27913]

     

    L'ARGENT (MAMMON)

       On cède ses terres vivrières aux orpailleurs - illégaux en Côte d'Ivoire. Pour l'or qui ne se mange... des sages amérindiens... Source : http://afrique.le360.ma/cote-divoire/societe/2017/02/26/9998-cote-divoire-la-lutte-sans-fin-contre-lorpaillage-clandestin-9998

     

       Avec un tel proces, métaux choisis valant monnaie, à mesure d'or et/ou d'argent, quantité et qualité de réel.

       À quantité d'or et/ou d'argent disponible, quantité de monnaie disponible !

       Et moyens correspondants... Achats-ventes. Paiements.

       Limites, manque, frustration des puissants historiques.

       Sans s’appesantir pour l'instant sur le gouffre de puissance qu'ouvre la détention d'or et de métaux monétaires, et plus encore le privilège de leur transformation en monnaie (vrai-monnayage strictement réservé), son manque et son absence fragilisent profondément les élites, les pouvoirs (politiques, religieux).

       Il FAUT de l'or, de l'argent.

       Quant au commerce, usagers en expansion, producteurs intéressés, toujours plus familiers et demandeurs, tant parce qu'impôts tenus, mais goût de l'enrichissement appelé, éveillé par ce qui s'identifie à tant de transactions...

       Il faut de l'argent, qui vaille, admis, et en quantité, à la mesure des potentiels visibles.

       L'équation mesure d'or pour mesure de réel étant possible mais généralement contraire à la vitalité du moyen superlatif que se prétend la monnaie, des systèmes de graduation, de quota, de part ont souvent pris le pas sur une équivalence ferme, fixe et infinie entre métal et monnaie. Des cours, des taux de change ont parsemé et parsèment plus que jamais les temps économiques.

      Des pièces d'or aux pièces en argent, puis en alliages, pour métaphore et... faits. Chiffres écrits toujours assurés et rigides dans leur mathématique, mais mouvances du cadre ?

       Constats sur la monnaie et sa valeur effective : il n'y en a jamais assez, ou mal (l'histoire le narre aussi) après que l'indexation soit sujette à fluctuation constante (si dure à pérenniser).

     (...)  

     

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