• L'EAU / L'HOMEOPATHIE, etc.

     Et le vide aussi avec Marc HENRY.

    L'EAU / HOMEOPATHIE, etc.

    L'EAU / HOMOEPATHIE, etc.

    L'EAU / HOMOEPATHIE, etc.

      "Dans la cristallisation de l'eau, la pression atmosphérique et les fréquences d'ondes acoustiques environnantes sont très importantes. Voici par exemple une cristallisation de l'eau sous différentes fréquences acoustiques."

       Sources :  http://electra2zeiss.tonempire.net/t12318-water-le-pouvoir-secret-de-l-eau

       http://fr.123rf.com/photo_5163177_l-eau-gelee-a-cree-des-cristaux-de-glace-sur-la-surface-du-verre.html

       http://footage.framepool.com/fr/shot/802786054-couler-neige-eau-vive-ruisseau

     

       Sources : https://www.youtube.com/watch?v=2IUUMzRyyA8

      

        "Les hautes dilutions, mythes ou réalités ?, Marc Henry, chimiste", Rodolphe FORGET, EAU : Séance iLive!, 10-11-2013.

       "Toute l’idée de la doctrine homéopathique repose sur le principe, "Similia Similibus Curantur...", énoncé dès 1810 par le médecin Samuel HAHNEMANN (1755-1843) dans son Organon der Heilkunst. Pour appliquer ce principe à des produits extrêmement toxiques, voire mortels, il est impératif de diluer le principe actif jusqu’à sa disparition totale. Hahnemann avait aussi remarqué que secouer violemment les solutions entre chaque dilution améliorait considérablement l’effet thérapeutique. Enfin, grâce aux travaux du biologiste Jacques BENVENISTE (1935-2004), on sait que l’action homéopathique disparaît si l’on remplace la succussion par un traitement aux ultrasons. Ce chercheur avait aussi noté qu’il ne fallait pas congeler les solutions ni les chauffer au-delà de 70°C. On sait aussi qu’il est indispensable que de l’oxygène soit présent dans l’atmosphère entourant les solutions et que les champs magnétiques doivent être bannis de l’environnement immédiat. Réduire le problème que pose l’homéopathie à la sagacité scientifique au franchissement de la barrière d’Avogadro vers 12 CH est donc extrêmement réducteur et dénote chez celui qui invoque l’existence cette barrière une profonde ignorance de ce qu’est réellement l’homéopathie. Une bonne théorie de l’action homéopathique doit non seulement résoudre le problème soulevé par la barrière d’Avogadro mais également prendre en compte tous les aspects précédemment énumérés. Pour être crédible, la théorie doit également se situer dans le cadre de la science actuelle et non invoquer des lois qui seront découvertes dans le futur. Juste avant sa mort, Jacques Benvéniste avait compris que la clé du puzzle se trouvait dans les relations étroites qu’entretenaient l’eau et l’électromagnétisme. Comprendre la sensibilité de l’eau aux champs électromagnétiques devait automatiquement résoudre le problème de la barrière d’Avogadro. Par un clin d’œil assez amusant de l’histoire, il se trouve que la réponse théorique à toutes les questions posées par l’homéopathie fut publiée la même année [1] que l’article [2] qui allait obliger Jacques Benvéniste à mettre un terme définitif à ses activités de recherches académiques. Très récemment, une version "open access" moins technique prédisant l’existence de domaines de cohérences d’origine quantique responsables de la structure spatio-temporelle de l’eau liquide a été publiée [3]. L’idée consiste à traiter dans un même formalisme basé sur la théorie quantique de champs l’eau et le rayonnement électromagnétique associé aux fluctuations de la densité de charge au niveaux des liaisons hydrogène. Dans le cadre de ce couplage fort entre matière et rayonnement, diluer la matière revient à concentrer le rayonnement dans le vide physique aqueux, c’est à dire renforcer tout effet thérapeutique impliquant une fréquence de résonance caractéristique. La barrière d’Avogadro ne s’appliquant ni rayonnement ni au vide, l’objection classique des sceptiques de l’homéopathie n’a plus lieu d’être et il convient donc de réhabiliter cette approche thérapeutique qui a fait depuis près de deux siècles les preuves de son efficacité et de son faible coût pour la collectivité.

       Références :

       [1] E. Del GIUDICE, G. PREPARAT & G. VITIELLO, "Water as a free electric dipole laser", Phys. Rev. Lett., 61 (1988) 1085-1088.

        [2] E. DAYENAS, F. BEAUVAIS, J. AMARA, M. OBERBAUM, B. ROBINZON, A. MIADONNA, A. TEDESCHI B. POMERAN, P. FORTNER, P. BELON, J. SAINTE-LAUDY, B. POITEVIN & J. BENVENISTE, "Human basophil degranulation triggered by very dilute antiserum against IgE", Nature, 333 (1988) 816-818.

        [3] I. BONO, E. Del GIUDICE, L. GAMBERALE & M. HENRY, "Emergence of the coherent structure of liquid water", Water, 4 (2012) 510-532."

     

       "Vide et matière sont deux concepts identiques."

       "Relation d'incertitude... Particules virtuelles... Fluctuation du vide : énergie du point zéro..."

       "Effet Casimir : rapprochement de deux corps à cause d'un interstice réduit. Exemple de deux bateaux, nécessité de bouées sur les flancs pour qu'ils ne choquent pas."

       https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Casimir & http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/dico/d/physique-effet-casimir-5157/

     

       Source :

    https://www.youtube.com/watch?v=aOBniJKrOmA&ebc=ANyPxKp6xub6E2KOUh38k70G2OLr1RP2KRlUxkUeBVQ2iBM4mxeUigqV-IA594Z9egovBm6hvA08

       Notes à la volée :

       - L'eau interfaciale (objet d'étude particulier) : l'eau qui ne dissout pas mais est présente.

       - L'eau est double, "bipolaire" : une face claire (hydrogène), une face obscure (oxygène).

       - Chercheur : s'intéresse à la Nature ; Scientifique : ce qui est reproductible. La vie n'est pas reproductible, elle échappe à la méthode scientifique.

       Approche scientifique : approche réductrice insuffisante mais nécessaire. Définition du "bruit de fond", à étblir avec délicatesse (source d'erreur consécutive)...

       - Le constituant principal en masse du corps humain : l'eau (70 % en moyenne). Mais la médecine lui porte peu d'intérêt ! Exemple de la protéine présentée aux étudiants sans eau... or ne vit qu'hydratée. Pour l'ADN, la double hélice n'est stable (forme) qu'avec beaucoup beaucoup d'eau (99%) et est toujours modélisée sans eau...

       - Théorème de GÖDEL (référence de Jacques BOUVERESSE). https://sciencetonnante.wordpress.com/2013/01/14/le-theoreme-de-godel/

       - Le paradoxe du menteur (ne peut dire qu'il ment.)

       - Rudolf STEINER. N'est pas l'auteur de ses livres. Tradition orale, transcription (même si notes relues par l'orateur)... Livres difficiles (Marc Henry : 20 ans pour les comprendre). Grande rigueur scientifique extrême ! Trop rigoureux même (entrave son discours). Parfaitement cohérent. Pas de limitation matérielle. Tendance aujourd'hui : on atteint les  limite de la connaissance de la matière.

       - L'eau est d'une formidable plasticité.

       - Les eaux thermales : des minéraux et des colloïdes (si bues au griffon, pas embouteillées). Le corps est lui-même fait  (?) de colloïdes

       - Vers la 25e mn : La vie est-elle scientifique ? NON (avis de MH). Théorème de NOETER / la productibilité des faits observés et autres propriétés.                                                                             https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_de_Noether_%28physique%29

       - Rudolf STEINER : couches de matérialité, et immatérialité.

       - Alexis CARREL (médecin référence de nombreux hygiénistes français) : la cellule est immortelle. Rôle du milieu. Les cellules pourraient l'être immortelles, oui. Mais programmées pour mourir. On peut disjoncter le processus aujourd'hui. Fantasme de l'immortalité : l'enfer pour Marc Henry !

       - Certains cancers : des cellules qui ne "veulent" pas mourir... D'un excès de vie, d'une vitalité intense, plutôt. Les vaisseaux sanguins sont détournés pour elles... Cellules hyper-hydratées. Sciences très mal à l'aise avec la mort.

       - Boire / hydrater les cellules : ce n'est pas la même chose. Deux couches d'eau sur chaque face d'une cellule, quatre en interfaciale (en molécules donc). Calcul de Pascal MENTRÉ, ouvrage sur la cellule. La cellule échappe à la physique classique (NEWTON) mais entre dans la mécanique quantique (nanomètre, 10-9 mètre). A cette échelle, la matière n'existe pas. Notion de corpuscule inopérante. Il s'agit de paquets d'ondes, et l'onde est immatérielle (interférence entre elles). La corpuscule est localisée dans le temps et dans l'espace, l'onde non. Des ondes peuvent baigner tout un milieu, partout et en même temps à la fois. "La mécanique quantique interdit les prisons." Pas de coffre-fort, et plus la prison (un puits de potentiel) est serrée, restreinte, plus l'échappée existe. Aquaporines, canaux ioniques hors sujets. Noyau (charges positives) petit, si petit que l'électron ne pourrait s'y emprisonné, et l'électron est donc toujours éloigné, très éloigné, en dépit de sa charge négative) : mécanique de non emprisonnement.

       - Le chimiste œuvre sur les les liaisons moléculaires (en casse, en compose). Baigne dans le quantique conséquemment.

       - Le muscle relève de la mécanique quantique. Rien de thermique... avec la molécule d'ADP.

       - Voir la cellule fonctionner en quantique bouleverserait la médecine.

       - La cellule n'a pas un comportement ondulatoire. Ce sont ses composants qui ont un comportement de ce type. Organites cellulaires qui en relèvent.

       - Manque aujourd'hui le couplage entre échelles. Un langage doit pouvoir se maîtriser vers ces organites, mais fréquences, puissances, etc. adéquates sont inconnues, même si recherches en cours (USA). Chapitre de la médecine secret aujourd'hui, à cause des enjeux (pour ce qui se fait en médecine conventionnelle au moins).

       - Personnes électro-sensibles, au cœur de ces problématiques : perçoivent les ondes. Mais la piste est niée... Encore un domaine en écriture. (Prudent !)

       - Voie ondulatoire / voie corpusculaire en médecine : la première permettrait d'atteindre la cible, dans un milieu cellulaire qui ressemble au métro aux heures de pointe.

       - Les fréquences font réagir quand elles rencontrent d'autres fréquences identiques. Outil formidable pour une médecine quantique à développer.

       - Médicaments et polluants pour le corps ? Celui-ci fabriquent ses propres molécules dont celles de l'humeur (colère, etc.). Il neutralise ou élimine (foie avant tout) les polluants et toxiques divers. Sans que l'on sache toujours très bien comment les médicaments fonctionnent (ce sont des statistiques qui permettent de juger si une substance a des effets positifs ou attendus, et non la compréhension), le cas à considérer est le surdosage qui déborde le système immunitaire. Problème des effets secondaires. Si l'organisme n'est pas en bonne santé... Résultats dramatiques. (Encore trop prudent pour nous.)

       - Chaque molécule a sa fréquence de vibration que l'on est capable de connaître, de calculer (équation de SCHRÖDINGER). https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quation_de_Schr%C3%B6dinger

       - 3 façons d'absorber de l'eau. 1 - Boire communément (consciente). Avec un trajet long d'hydratation, des pertes (urines, fèces), jusqu'à l'intestin, le plus perméable. Entrée dans la cellule grâce aux aquaporines, très sélectives (portes efficaces / 10 milliards de molécules par seconde) : une molécule par molécule (pas de liaison hydrogène, pas de risque de court-circuit). 2 - se baigner. La peau a un double rôle : récepteur thermique (infra-rouges / médecine en recherche au Japon - alumino-silicates), bi-couches membranaires, certaines agents perméables. 3 - Respiration, les poumons. Structures ramifiées (fractales, structures auto-similaires : mécanismes de surfaçage maximal de la Nature).

       - Bébés se déshydratant, surtout si fièvre. Peau pas encore de structure fractale accomplie. Le baigner !

       - Paradigmes et sciences (Thomas KUHN) : le progrès dans l'accumulation, le petit pas est l'acceptation scolaire. Pas la réalité de la recherche qui progresse par paradigme ou cadre conceptuel. Quand les paradigmes se fossilisent, quelques-uns en sortent et initient un autre champ. Plus les faits témoignent de la caducité ou de l'insuffisance du cadre existant, plus les résistances se crispent jusqu'à la maturité des avancées et la révolution scientifique, en rupture brutale ! (ancienne vision alors englobée). Cas de 1927, le basculement en mécanique quantique (DIRAC, Schrödinger, HEISENBERG) : depuis un siècle maintenant. Preuves qui s'accumulent témoignant que ça ne va pas, des choses ne collent toujours pas. Discontinuité, avec longues périodes de conservatisme, voire de négationnisme... http://www.philosciences.com/Pss/philosophie-et-science/methode-scientifique-paradigme-scientifique/113-paradigme-scientifique-selon-thomas-kuhn

       https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9canique_quantique

       http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/dico/d/physique-mecanique-quantique-844/

       - Relativité et mécanique quantique ne sont pas suffisantes (les deux champs révolutionnaires récents). On le sait.

       - Le phénomène vital est peut-être dans cette insuffisance ! "On va changer" de paradigme Le financement de la recherche est à côté de la plaque, conservatrice (politiques). La recherche est donc finalisée, comme stérilisée. Pénalisation des vrais chercheurs, originaux(moutons noirs).

       - Eau dynamisée de Marcel VIOLET (scientifique), utilisée par Marc Henry (sa boisson désormais) : ne sait pas comment elle marche, pas du tout !, mais constat sur sa personne (appareil offert, essai par ce biais, ne l'aurait pas achetée). Électrode dans de l'eau : ondes cosmiques d'ultra haute fréquence captées par un condensateur en cire d'abeille puis transmises à l'eau par l'électrode. Ondes inconnues à cette fréquence mais la boussole fut utilisée avec succès sans connaître le magnétisme. Électrode à l'argent, en premier essai : ne buvait pas d'eau avant, a ressenti l'envie de boire cette eau. Argent pas satisfaisant, cuivre essayé (dans le kit), abandonnée aussi, enfin le carbone... qui le fait boire 2 litres par jour, lui qui n'en buvait pas. Ne soigne rien (catégorique), mais donne bien-être : pas de stress, plus de rhume ni grippe hivernaux, une énergie nouvelle. Fait de l'effet sur beaucoup de personnes. Bag VANDAS en Inde l'amène à des personnes pauvres qui n'avaient accès qu'à une eau pathogène. Elle n'est pas étudiée. Hydraterait particulièrement ?

       - L'eau a une musique : méditation par le fait qu'elle coule.

       - Musique pour Marc Henry : Mrs Mac Dermot (Tri Yann). Le fait pleurer. https://www.youtube.com/watch?v=r-0THrp734Y

       - HOKUSAÏ, et un autre peintre japonais. Leurs vagues. Vortex, fractales, justes scientifiquement de plus.

       - "L'eau a des griffes", Victor HUGO.

       - Aucun mot possible pour représenter l'eau ; elle-même multiforme. Un poème. Les mots en deçà de l'eau, pour lui.

    DIVENT AN DOUAR. L'EAU EST LIBRE.  

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