•  DE LA LIBERTÉ, DE L’ÉGALITÉ (DEVANT...)

    DE LA REVOLUTION / LE FOU DU ROY

       Source :  http://www.cartesfrance.fr/carte-france-departement/carte-france-departements.html

     

       2017. Communes en voie de restructuration, nouvelles régions champignonnées en 2016... Départements ? La sellette tangue et hésite encore (sur les ondes médiatiques...) à leur sujet. A force de volonté et d'actes pécuniaires, on en revient fondamentalement, après que leurs découpage et fonctions aient rendu les services attendus par le pouvoir de leur temps. Une autre échelle de centralisation, complexe, très ambiguë à cerner dans les représentations est advenue... Régis CHAMAGNE résumerait l'affaire en toute puissante Commission de Bruxelles. Francis COUSIN pourrait pousser la chansonnette rédigée ci-après une centaine d'années avant (Joseph de MAISTRE), où les notions et dynamiques générales créent des agents asservis (du capitalisme dans sa "splendeur").

     

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  •  JUSQU'AU BOUT DU GOULOT (avec PENN-BAZ)

    REGARD SUR LE PAYSAN / LEFOUDUROY

       C'est à lui qu'on pense, ci-dessus, avec notre imaginaire aussi ignare qu'idéalisant ! Source : http://la-rose-couverte.over-blog.com/pages/Le_Penn_Baz-1670395.html

       Je n'ai pas lu plus de quelques pages de l'auteur français CÉLINE. Pas accroché aux temps des essais (velléitaires). Son style tant vanté par certains, mais aussi sa lucidité pour les mêmes ou d'autres inspirent peut-être Le Fou du Roy, en plus de détenir des références historiques choisies. En tous cas, la défense qui est faite ici d'une longue tradition d'hommes de pays est notable. Point de femmes... Une "certaine" virilité... à satiété. Du fiel sûrement. Des horreurs. D'habituelles insanités, facilités. Des vérités aussi. Ça dégorge sérieusement. Accrocher les amarres. Trier. C'est le portrait fort (caricatural ? boursouflé ?) et rationnel (qui ne signifie pas juste) qu'on garde. (D'une mise en contexte idéologique d'hommes qu'on connaît encore... Et même que trop, en "honnête femme" a minima qu'on s'veut sûrement.)

     

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  •  BÉRÉNICE LEVET, "CONSERVATRICE".

       Bérénice LEVET sur le plateau de TV Libertés, le 11 mai 2017 à l'occasion de la sortie de son ouvrage Le Crépuscule des idoles progressistes. Source : https://www.youtube.com/watch?v=azNdHcSbLmY

       "(...) docteur en philosophie et professeur de philosophie au Centre Sèvres (Facultés Jésuites de Paris - NDLR), son dernier livre La Théorie du genre ou le monde rêvé des anges, publié chez Grasset en novembre 2014, vient de sortir dans une version "Poche" chez Hachette avec une préface inédite de Michel ONFRAY. Source : http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/09/01/31003-20170901ARTFIG00265-berenice-levet-qui-arretera-les-grands-epurateurs-de-l-histoire.php

     

       "Un être humain ne peut pas se construire en dehors d'un héritage." (10:26mn)

       Et du JE et du NOUS (à partir de Maurice BARRÈS, insuffisant pour la philosophe - définitivement moderne).

       Non réactionnaire, mais conservatrice.

       De la culture (objet, disposition par la vertu), Hannah ARENDT référence.

       Le nouveau Président français comme homme de la déliaison, du hors-sol (de partout et de nulle part).

       (DESCARTES, PASCAL, CAMUS, VEIL, autres références de l'essayiste).

     

       Avant d'en venir peu à peu aux termes les plus violents de la passion critique, à travers la fachosphère française notamment, Bérénice LEVET permet de repositionner sereinement en Tsukeshoin les deux images très fortes récemment mises en ligne, sur lesquelles des femmes et plus encore leurs corps nus, exposés, incendiaient le regard (pour nous, de plus en plus acquise à l'idée de la détonation immanente formidable de la chair blanche avec courbes animées...) et questionnaient la culpabilité en plus d'illustrer, d'élargir les problématiques de l'opinion et de l'anonymat.

      Bérénice Levet a le mérite d'être claire et convaincue, passé et histoire cardinaux (ici pas question de territoire, de sol toutefois, à nos yeux majeurs) et où la France existe fondamentalement (nation, civilisation, contradictoirement à d'autres / lu récemment mais oublié où et par qui). "Embarquée" plutôt qu'engagée précise-t-elle (en référence à Albert CAMUS et non Jean-Paul SARTRE). (Les temps cahotant de plus en vite, les caméras, les radars et autres technologies de flicage proliférant, on peut là comme ailleurs tâcher de garder ses distances et continuer à réfléchir. Avec elle, grâce à elle.)

     

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  •  DÉLITS D'OPINION NON-PUBLIQUE & AUTRES SPHÈRES

    NEW NEW NEEW NEW & VIEUX COMME LE MONDE

       "Puisque la sorcellerie est issue de l’imagination de gens vivant dans une culture de la peur, aucune des personnes exécutées n’a jamais été prise en flagrant délit." Source, sans précision iconographique : http://www.rts.ch/decouverte/monde-et-societe/histoire/sorcellerie/2630701-histoire-de-la-chasse-aux-sorcieres.html

       Note sur l'image (incroyable) : Un homme étrangement seul, muni d'une fourche, face à "la" sorcière, seule aussi, presque nue et attachée sur les bois du brasier. Ce n'est pas sans rappeler une autre image récemment et très volontairement mise en avant. Quelles figures ici... où la nudité, plus que jamais, illumine un flan de l'image et innocente d'emblée la suppliciée, tandis que les cheveux baroques, le fléchissement du corps entier chaussé de rouge et noir, et la satisfaction crochue du visage assombrissent définitivement les intentions et le profil du bourreau proche d'un Satan de chair et d'os, appliqué, si humain. Masculin ? Un bon dossier de psyché collective et genrée en actes... L'ombre sadienne en plus.

     

       Pas de recherche forcenée (!) ce matin pour illustrer un DÉCRET passé cet été et relayé par certaines revues de presse de l'Internet auxquelles nous sommes abonnée ou que nous consultons plus ou moins régulièrement.

       L'un des premiers sites trouvés en ligne sur l'originelle chasse aux sorcières, qui s'y apparente un tantinet (!) (ce fut notre réflexe, la deuxième - américaine - laissée au garage, à chacun d'élargir si besoin), propose une introduction qui donne le frisson, extraite brute et plongée dans le bain actuel. On imagine l'admirable prospérité que la DÉLATION peut ré-entamer, une fois encore, en notre société tant civilisée, la sérénité collective et privée prête à s'épanouir... outre l'étrange prison (anti-droit d'expression) dans laquelle on entre de plain-pied, par son revers doucereux et pestilentiel (oui) en proie au totalitarisme de velours (celui du célèbre et tant désiré Bien... tu sais celui que tu reconnais au premier coup d’œil au coin de la rue, celui qui dispense le bonheur à pleines brassées, aime à s'appuyer sur des codes et des clergés de toute obédience, chuchotant, aboyant à l'occasion le DROIT et UNIQUE CHEMIN).

      "Injure non publique" en est l'énoncé de base. DÉLIT FORTEMENT PUNI... POURCHASSÉ.

       (L'injure est un délit, on l'apprend au passage...) Merdre !

       Personne ne s'est-il pas soulagé de propos rugueux, et "mieux encore" contre autrui, quitte à les regretter (ou pas) ensuite, car cela devait être dit (et absolument nécessaire d'en passer par là, tous excès compris) ?

       Nous rappelant qu'il s'agit ici de mots. de MOTS, proférés comme ils le sont par nature.

       Qu'en est-il de la blague, de l'humour, du brassage des atavismes "défoulatoires" ? Pas forcément gracieux, souvent abominables mais... Où un humoriste comme Dieudonné est littéralement hilarant parfois d'exprimer ce qui n'est pas digéré, suinte et fait mal, à gros hoquets de rire, disloquant les repères sur fond de bourbier vaseux, lourd, grave (et qui voit sortir de ses horreurs, de ses hantises, remugles et haines, tels des miasmes s'évaporant, une chance aussi formidable que paradoxale avec de libérer le plus indécrottable, le plus ignoble). 

       Qu'en est-il de propos non honorables a priori, alimentés intuitivement et possiblement fondés (mais non argumentables facilement ?) De vérités sales, abominables mais réelles ?

      Le survol de la loi de janvier 2017 ne craint pas de parler d'éducation. L'homme nouveau encore et encore. L'homme rééduqué. Dans les camps ou ailleurs... (partout...)

       Vive l'été et sa camisole du verbe haut en couleur, terrible mais vital... Verbe d'autant plus terrible qu'il relève de temps mauvais. VERBE HUMAIN.

       Où cela va-t-il conduire ? Qu'est-il attendu ? (Qui imaginerait de tels décrets d'intention anodine quand le soin y crève les yeux du lecteur et suspect potentiel ?)

       (A noter que l'existence seule de ce contenu officiel a mobilisé notre désarroi - un de plus après celui de Manuel VALLS en décembre 2016 / de la dépendance de la justice - et a décidé de ce billet. Un premier texte préalable y est cité, puis un autre en date de janvier 2017 donc, corrigé par ce décret. Il est toujours bon de s'y référer.)

      Autre introduction enfin, celle du texte de loi d'ores et déjà d'application (depuis le 5 août dernier) :

       "Publics concernés : personnes poursuivies ou condamnées ; magistrats.
       Objet : renforcement de la répression des provocations, diffamations et injures non publiques à caractère raciste ou discriminatoire.
       Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
      Notice : le décret améliore la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d'homophobie (et d'handiphobie) pouvant se produire dans des lieux non publics, comme au sein des entreprises ou des établissements scolaires. Il renforce à cette fin la répression des contraventions de provocation, diffamation et injure non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe, dans des conditions similaires à ce qui a été prévu dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse par la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l'égalité et la citoyenneté pour les délits de provocations, diffamations et injures racistes ou discriminatoires commises de façon publique.
       Il prévoit que ces diffamations et injures non publiques constitueront, comme les provocations, des contraventions de la cinquième classe, punies d'une amende maximale de 1 500 euros ou 3 000 euros en cas de récidive, et non plus des contraventions de la quatrième classe punies d'amendes inférieures de moitié.
       Il élargit ces infractions aux cas où elles sont commises en raison de l'identité de genre de la victime, afin de mieux lutter contre la transphobie, et il substitue à la notion de race, qui n'est pas applicable aux êtres humains, celle de "prétendue race" comme cela a été fait dans les dispositions législatives du code pénal par la loi du 27 janvier 2017.
       Il ajoute pour ces infractions la peine complémentaire de stage de citoyenneté, qui existe désormais pour les délits prévus par la loi du 29 juillet 1881.
       Références : les dispositions du code pénal et du code de procédure pénale modifiées par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de ces modifications, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr)."

       Source : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000035373907&dateTexte&categorieLien=id

     

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  •  SAUMÂTRE A SOUHAIT. "BONNES" HABITUDES D’ÉTAT.

       Documentaire édifiant et lourd de conséquences, parfaitement actuelles. Trois épisodes sortis en automne 2016 (relayés alors par Gérard FOUCHER sur son compte Twitter). Source : https://www.youtube.com/watch?v=qDlNh71AqiY https://www.youtube.com/watch?v=ehmhDCwoLC4 L''ensemble est disponible par canal russe (l'INA vient de retirer les liens gratuits) et se regarde facilement (avec un peu de temps devant soi) : https://rutube.ru/video/076ed8d83d9670165dd675954000354b/

     

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  •  COMA ? AUTOSATISFECIT, "RÉJOUISSANCES" !!!

       On consomme la honte jusqu'à la lie ? C'est p'êt' ça la nuit de la saint-Sylvestre. Source : https://www.youtube.com/watch?v=POJJE_r1Za8

       Des vœux du Président en vrai (oui, oui, ceux-ci sont sortis de la boîte à rire, à rire triste, laborieux, rire vert, rire nauséeux, vomitif) : tonalité doucereuse, auto-satisfaction illimitée, insistance sur la protection, les risques... L'homme officiel de la République n'a hésité sur rien. (D'ailleurs, brave et fondant, il n'hésite pas sur les opérations homo, non plus... nous apprend le journaliste Vincent NOUZILLE, - relayé par  Michel DRAC au 04-01-2017 : https://www.youtube.com/watch?v=RoQhrI175ZA & https://www.youtube.com/watch?v=W6iWPwWnmL4), voir aussi, avec la Lettre d'information de Laurent MUCCHIELLI, le 16-01-2017, à partir d'un article d'Ariel COLONOMOS (CNRS, CERI, Sciences-politiques) : http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2017/01/16/Assassinats-cibles-que-fait-la-France

       Mais pourquoi tant de méchanceté et de moquerie ? Et de harcèlement ad nominum ?

       Comme souvent le réseau internet et le fond radiophonique domestique (France Bleu, particulièrement national) suffisent à illustrer la douloureuse claudication gastro-entérique devant ce qui se présente (et le besoin de creuser et de soulager les lancements) : les tableaux du spectacle permanent, comique ou pas, et ceux, sans concession, du réel - et/ou de ce qu'il est prévu qu'il devienne incessamment... L'arrivée d'une nouvelle année est haute en messages. 2017 s'annonce très bonne fille dans la montée en puissance des sinistres nouveautés et de la déconn-exion discursive (pour reprendre une analyse intéressante de Michel Drac, encore, sur la schizophrénie sociale en cours dans les pays relevant de l'empire périclitant).

     

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  •  UN (deux) COMPÈRE(s) HUMAIN(s) de longue date

    SANGLIER, COCHON / PASTOUREAU (2009)

       "Dans les calendriers médiévaux, décembre est le mois où l'on tue le cochon. C'est un moment essentiel de la vie rurale, marquant symboliquement l'entrée dans l'hiver et procurant des réserves de viande..." In Le Cochon, Histoire d'un cousin mal aimé, coll. "Découvertes", Gallimard, 2009 (pp. 30-31).

        Nota : C'est un homme toujours seul qui s'occupe du cochon (ou des cochons !).

     

       "La domestication du porc, située vers le VIIe ou VIe millénaire avant notre ère, est liée à la sédentarisation de l'homme. C'est un phénomène socio-économique avant d'être un phénomène biologique. Par là même, il concerne l'homme tout autant que le porc : tant que les hommes sont restés nomades, les cochons sont restés sauvages. Incapables de transhumer, il sont été domestiqués après les moutons, les chèvres et même certains ruminants, tels les rennes ou les zébus."

       In Le Cochon, Histoire d'un cousin mal aimé, page 14.

     

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  •  "Caporalisme", richesse, faiblesse, ruptures.

        Michel DRAC questionné en 2016 par E&R Normandie (avant l'élection de Donald TRUMP). Première partie. Source : https://www.youtube.com/watch?v=05GOiET0ZIQ

       Voir aussi (en introduction) sur TVL par Élise BLAIZE, à partir du livre Triangulations (Le retour aux sources, 2016) : https://www.youtube.com/watch?v=Sz1W4y1PsIw

     

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  •  VERS LE DESPOTISME par-ACHEVÉ. Para...

    REGIME POLITIQUE EN FRANCE 2016

       Dessin (1881) de Gustave EIFFEL (1832-1923) pour la structure de la statue de la Liberté guidant le monde dessinée par Auguste BARTHOLDI (1834-1904). "Haute de 46 mètres, elle est destinée à la rade de New York. Elle est conçue comme une pile de pont pour résister au vent. Elle est doublée par une structure secondaire en treillis avec des tiges métalliques pour tenir les tôles en cuivre extérieures."   Source : http://www.gustaveeiffel.com/ouvrage/statue_de_la_liberte.htmlhttp://www.gustaveeiffel.com/ouvrage/statue_de_la_liberte.html

     

       # "La sécurité est la première des libertés. C’est pour cette raison que d’autres libertés ont été ou peuvent être temporairement limitées, dans une mesure strictement nécessaire." Manuel VALLS, Premier ministre de la République française.

       "Lors des débats parlementaires à l’occasion de l’examen du premier projet de loi de prorogation, le Premier Ministre, M. Manuel VALLS indiquait que "la sécurité est la première des libertés. C’est pour cette raison que d’autres libertés ont été ou peuvent être temporairement limitées, dans une mesure strictement nécessaire » (3). Ce n’est pas qu’une formule : plusieurs milliers de nos concitoyens ont en effet eu à subir et certains subissent encore les conséquences concrètes de mesures prises en application de l’état d’urgence. Source relayée par Liberté Hebdo de Gérard FOUCHER ce 17-12-2016 : http://www2.assemblee-nationale.fr/documents/notice/14/rap-info/i4281/%28index%29/depots

       Ailleurs : http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2016/12/13/Les-parlementaires-reconnaissent-un-usage-detourne-de-l-etat-d-urgence

     

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