• Le linceul (ou saint- suaire) de Turin

    Linceul de Turin WIKIPEDIA

       Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Suaire_de_Turin

       Ce que Xavier GRALL évoque avec grande affection : les traces d'un visage, des traits. Ceux de JÉSUS CHRIST ?

     

     

       Dans la blogosphère, Vévé (de La Chaîne de Vévé) relaie une étude qui révèle des coups violents reçus par la personne... qui a laissé son empreinte faciale.

     

       COPIE INTÉGRALE :

       "Traduction de l’étude scientifique :

        Le Suaire de Turin (TS) est une toile de lin couramment associé à Jésus-Christ, sa crucifixion et sa sépulture. Plusieurs médecins spécialistes ont débattu des blessures de l’homme du Suaire de Turin, néanmoins il n’y a pas de données détaillées et quantitatives sur l’anatomie du visage.

       Le but de cette étude était d’analyser les mesures céphalométriques de l’image du visage du TS. L’image du visage a été acquise depuis une photo et traitée à l’aide d’un logiciel céphalométrique, Oris Ceph® (Jusqu’à date de 2012). L’image des tissus mous a été générée de manière à obtenir des points du squelette et une analyse céphalométrique des tissus mous et osseux a été réalisée.

       Le traitement de l’image du visage du TS montre que l’homme représenté en elle a subi un traumatisme, maxillo-facial, en particulier un déplacement à gauche de la mandibule, probablement due à des lésions de l’articulation temporo. Cette condition n’a pas été décrite précédemment, en dépit de plusieurs études sur le sujet.

       Une étude récente a indiqué que l’homme représenté dans le TS a subi un traumatisme contondant violent indéniable sur le cou, la poitrine et l’épaule par derrière, provoquant des dommages neuromusculaires et des lésions de l’ensemble du plexus brachial. [4]

       Ainsi, en considérant le visage du TS comme un visage polytraumatisé, nous pouvons supposer que le déplacement de la mandibule – relativement trop grande pour être structurelle – est causé par le traumatisme lui-même.

       Bevilacqua a affirmé que toutes les preuves sont en faveur de l’hypothèse que l’homme du Suaire de Turin est Jésus de Nazareth.

       De même le traumatisme mis en évidence dans notre étude est confirmée dans la description de "La Passion du Christ". En fait, le traumatisme facial pourrait avoir été causé par un coup porté au visage qui est souvent rapporté dans les Évangiles :

       – MATTHIEU 26:67 "Alors ils lui crachèrent au visage et le frappèrent avec le poing."

       – JEAN 18:22 "À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle".

     

       Étude d'origine :

    https://www.researchgate.net/publication/277894409_The_Turin_Shroud_face_The_evidence_of_maxillo-facial_trauma

        Source : http://lachainedevv.com/le-visage-du-suaire-de-turin-la-preuve-dun-traumatisme-maxillo-facial/

     

       MAIS CE LINGE DATERAIT DU HAUT MOYEN AGE...

       "Le suaire de Turin est censé avoir enveloppé le Christ. Mais il date du Moyen Age", Science et avenir, par Rachel MULOT, le 23-04-2015, mis à jour le 10-06-2015.

       A l'occasion de l'exposition publique du suaire, à Turin même, "entre le 19 avril et le 24 juin 2015, pour la troisième ostension publique (présentation aux fidèles) du millénaire".

       Source : http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/20150415.OBS7314/2-etudes-montrent-que-le-suaire-de-turin-date-en-fait-du-moyen-age.html

       EXTRAIT :

       " (...) La première étude, datée de 1988, a été réalisée à la demande de l’Église qui choisit soigneusement les trois laboratoires impliqués. Des analyses par spectrométrie de masse ont conclu alors que la date de fabrication du tissu est comprise entre 1260 entre 1390. Bien que l’Église valide elle-même ces résultats, les partisans de l’authenticité refusent de désarmer. Les sindonologues - qui se consacrent à l’étude du suaire - contestent violemment cette datation, alimentant une multitude d’articles plus ou moins fantaisistes et obtenant une seule parution dans une revue de chimie réputée sérieuse, dotée d'un comité de lecture. Un chercheur  américain y assure que l’échantillon prélevé en 1988 pour la datation n’est pas pertinent : il s’agirait d’une partie ravaudée au 16e siècle par les sœurs clarisses. La publication connait un important retentissement, le web s'enflamme...

       Un climat passionnel


       Acteur historique de la datation de 1988, Robert HEDGES, du laboratoire d’Oxford, convient que le climat autour de celle-ci est devenu passionnel. "Quand bien même le l’échantillon aurait été daté du Ier siècle après JC, cela n’aurait rien prouvé du tout. Mais les croyants auraient clamé que le suaire était celui de Jésus, tandis que les athées nous seraient tombés dessus, en plus grand nombre peut-être". 


    A voir : notre colloque Dieu et la Science, conciliables ou pas ?  avec Yves COPPENS, Luc FERRY, Pascal PICQ.

       Il faut attendre 2011 pour qu'une seconde étude vienne confirmer cette datation médiévale. Le physicien britannique Thimothy JULL, qui avait participé aux travaux de 1988, confie alors en exclusivité à Sciences et Avenir qu’il a conservé un petit échantillon du suaire destiné à cette première analyse… Dans la revue Radiocarbon - dont il est aussi l'éditeur -  il montre alors, photos microscopiques à l’appui, "que les analyses ont bien porté sur le tissu originel du suaire et que rien n’a pollué la datation". Bref, l'âge du suaire oscillerait bien entre le 13e et le 14e siècle ap. J.C. Rappelons que les datations au carbone 14 sont d'un usage très courant, effectuées en routine par des laboratoires du monde entier sans qu'aucune contestation ne s'élève d'ordinaire. Alors, fin de la controverse ? Pas si vite ! 

       Thimothy Jull, conscient qu'il s'est lancé un peu isolément dans une nouvelle expertise et qu'il a gardé un morceau du suaire sans avoir obtenu d'accord particulier, se dit prêt à participer à de nouvelles datations du linceul. Il suffirait pour cela, explique t-il, que l’Église donne son accord pour de nouveaux prélèvements "effectués dans une zone lointaine de la précédente", prévient-il. Chiche ! Mais depuis 2011, l’Église n'a pas réagi. Comme l’expliquait alors Jacques EVIN, ancien directeur du Centre de datation par le radiocarbone de l'université de Lyon à Sciences et Avenir: "La polémique ne sera jamais close car tant que l'on ne connaîtra pas le moyen par lequel l'image s'est imprégnée, toutes les spéculations sont possibles." Pour ce chercheur, qui avait participé entre 1981 et 1988 à l’élaboration du protocole de la datation du linceul au carbone 14, "l’Église ne peut pas organiser une autre étude pour deux raisons : d'abord elle se déjugerait par rapport à la première expertise qu'elle a voulu et encadrée, ensuite elle se déjugerait par rapport à ses déclarations officielles". Pour elle, le linceul est une icône évocatrice et non une relique."

     

       Recherchant une image de ce linceul fabuleux, deux autres sources ont été trouvées, très descriptives et même spécialisée pour la première (blog consacré) :

       http://www.suaire-science.com/

    http://www.troisiemeguerremondiale.net/article-le-linceul-de-turin-111233817.html

     

    Le linceul (ou saint- suaire) de Turin

     

       Source : http://www.suaire-science.com/

     

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