• MAYOTTE BOUILLO(TTE).. IRE

     GESTION AVEC ET (AVEC) SANS "PAPIERS".

    MAYOTTE MECONNUE DES METROPOLITAINS

       Source : http://www.la-croix.com/France/Mobilisation-contre-gratuite-visa-entre-Mayotte-Comores-2017-09-25-1300879553

     

      Coup de projecteur sur l'île de Mayotte pour laquelle la situation est particulièrement compliquée, "assaillie" (est-ce un verbe connoté, ou le mot juste !? - ironiquement et pire, car le choix verbal frémit désormais devant l'accusation potentielle d'injure ou d'incitation à la haine) de migrants illégaux venus principalement des Comores et visée par des résolutions de son État... français, quand ce n'est pas par le président de la même UC (Unité Centrale) qui blague plutôt très cyniquement (et vulgairement, ne lui en déplaise), quelque temps avant (le dossier venait-il d' "échoir" sur le bureau élyséen ?).

      "Étranges étrangers" sifflotait à moins qu'il ne les marmonnât PRÉVERT, Jacques, au milieu du siècle dernier... (Pour le titre particulièrement adapté à Mayotte, ce jour, où l'immigration concerne des habitants, immigrés ou non, de grand voisinage géographique mais peut-être de plus grand éloignement culturel que jaugé... et pour le texte, chargé de commisération et de flash-back à mémoriser tant l’entrelacs de ces deux attitudes est symptomatique de notre monde et de ce qui est devenu instruments si ce n'est bombe).

     

       "Le sujet est revenu dans l'actualité le mois dernier, à la faveur du mauvais mot du président Emmanuel MACRON. "Le kwassa-kwassa pêche peu", lance-t-il lors d'un déplacement dans le Morbihan, en référence à ces petites embarcations de pêche typiquement comoriennes. "Il amène du Comorien, c'est différent", tente-t-il. La blague est de mauvais goût, mais elle reflète une forme de réalité. Mayotte, 101e département français depuis mars 2011, est littéralement submergé par l'immigration clandestine. Une situation qui passe sous les radars, puisque cette immigration n'est pas prise en compte dans le décompte national, pointe Mayotte 1ère.

       Les chiffres de l'Insee sont éloquents. En 2015, 41% des adultes étaient de nationalité étrangère sur cette petite île française de 230.000 habitants, située à l'ouest de Madagascar. Un record absolu qui place Mayotte devant la Guyane. Cette proportion est particulièrement importante parmi les 25-34 ans, où les étrangers représentaient 52% de la population. Et parmi ces étrangers, la moitié étaient des migrants illégaux. Ils viennent pour l'essentiel des Comores, un archipel dont est issu Mayotte, et qui n'a jamais reconnu le rattachement de l'île à la France".

       Sources : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/07/12/01016-20170712ARTFIG00204-mayotte-un-departement-francais-sous-pression-migratoire-extreme.php

     

    MAYOTTE MECONNUE

        Source : http://www.la-croix.com/France/Mobilisation-contre-gratuite-visa-entre-Mayotte-Comores-2017-09-25-1300879553

     

     " "A Mayotte, l’Etat français laisse faire le remplacement de population", Entretien avec le député LR Mansour KAMARDINE", Daoud BOUGHEZALA, Causeur, .

     Source : https://www.causeur.fr/mayotte-comores-immigration-kamardine-146634 relayée par Lieux communs : https://collectiflieuxcommuns.fr/672-revue-de-presse-semaine-du-16-01

       Copie surlignée :

       "L’histoire de Mayotte est celle d’une adhésion à la France. De son achat par la France en 1837 à sa départementalisation en 2011, l’archipel n’a cessé de se détacher de son grand frère comorien. Car les Comores, indépendantes depuis une trentaine d’années, partagent une longue histoire commune avec leurs frères Mahorais, ayant longtemps cohabité au sein de sultanats locaux. Aujourd’hui, le député LR Mansour KAMARDINE sonne le tocsin : non seulement l’immigration clandestine déferle sur l’archipel mais un projet gouvernemental de régularisation menace l’identité-même des Mahorais. Entretien.

       D.B.. En dix ans, les grands médias ont parlé deux fois de Mayotte : en 2007 lorsque François BAROIN, alors ministre de l’Intérieur, avait proposé de remettre en cause le droit du sol afin d’endiguer l’immigration clandestine des Comoriens ; puis cette année, après la blague du président Macron sur les embarcations de migrants ("kwassa-kwassa"). Entre-temps, Mayotte est devenue un département français. Rien n’a donc changé ?

      Mansour Kamardine . Aujourd’hui, Mayotte compte 52% de sa population d’origine clandestine. C’est le seul territoire de la République française où les immigrés clandestins sont majoritaires. Naissent chaque jour à Mayotte trente enfants, dont 75% ont des parents clandestins. L’émigration à Mayotte provient à 95% de l’île comorienne d’Anjouan. Dans ce passage de l’Océan Indien qui est une autoroute à dix voies et à sens unique, il y a bien sûr les Comoriens mais aussi des Africains des grands lacs, des Pakistanais, des Malgaches. Cette passoire pose un gros problème de sécurité, singulièrement en période d’état d’urgence ! Tous les soirs, des bateaux débarquent les passagers dans le port de Mayotte sans que les policiers censés les contrôler n’aient d’ordinateurs, de détecteurs de métaux, si bien qu’on peut apporter une arme ni vu ni connu !

       L’immigration massive est-elle due à la différence de niveau de vie entre Mayotte et son voisin des Comores ?

       MK. Même s’il y a beaucoup de misère aux Comores, ce ne sont pas que les malheureux et les pauvres qui émigrent à Mayotte. Certes, les Anjouanais viennent pour des raisons économiques, afin de profiter des écoles et des soins médicaux gratuits. Il y a plus d’enfants d’origine anjouanaise dans les écoles de Mayotte qu’à Anjouan !

      Si la réforme passait, plus de 80% de la population anjouanaise se retrouverait à Mayotte

       Mais qui a intérêt à ce que cette vague migratoire perdure ?

       MK. Au moins deux Etats : la France – à tout le moins une partie de l’appareil d’État – et les Comores. La France, pour ne pas faire de vagues, ferme les yeux et ne repousse pas les émigrés clandestins avec vigueur, ce qui permet de calmer les revendications territoriales des Comores. Paris se contente de faire un peu de gesticulation pour calmer les Mahorais, sans mettre fin à l’immigration illégale. Car les Comores revendiquent leur souveraineté sur Mayotte et, avec beaucoup de cynisme, laissent des kwassa-kwassas pleins d’une trentaine de personnes partir pour la haute mer. Les autorités comoriennes se disent "bon débarras" : s’ils arrivent, tant mieux, s’ils se noient, tant pis… Quant à l’Etat français, son administration est divisée, ce qui donne des projets comme celui que le gouvernement Macron a pour Mayotte.

       Quelles sont les grandes lignes de ce plan ?

       MK. Ce projet entend créer un visa dit "outremer" mais c’est Mayotte qui est visée. Or, ce visa existe déjà : 95% de ceux qui le demandent l’obtiennent pour aller à Mayotte. Une fois arrivés à Mayotte, ils oublient de rentrer chez eux. Et là, le gouvernement crée un visa outremer concernant le regroupement familial, les étudiants, les malades. En réalité, si cette idée farfelue se mettait en place, plus de 80% de la population anjouanaise se retrouverait à Mayotte par le jeu du regroupement familial ! On est dans une perspective d’envahissement.

      N’est-ce pas une manière de régulariser une situation déjà existante ?

       MK. C’est triste. Imaginez que 52% de la population métropolitaine soit des immigrés clandestins ; depuis combien de temps Marine Le Pen aurait-elle été élue dans ce cas-là ? Il ne faut pas profiter du fait que les Mahorais n’ont pas les moyens de se défendre pour les massacrer. C’est une politique de remplacement qui ferait de Mayotte un territoire comorien.

       Il n’y a guère que le préfet pour croire que la criminalité a baissé de 9%.

       D’ailleurs, la départementalisation de Mayotte en 2011 n’a-t-elle pas aggravé les choses ?

       La départementalisation n’est pas une politique de lutte contre l’immigration. C’est un changement de statut à l’intérieur même de l’État français, ce qui permet de répondre à une revendication politique vieille d’un demi-siècle et de rattacher Mayotte non seulement à la France comme c’est le cas de façon continue depuis 1841 mais, également, de l’intégrer pleinement à la République. A l’époque, les artisans de cette revendication exprimée en 1958 considéraient que c’était la meilleure façon de nous ancrer définitivement dans la France et de nous protéger des velléités comoriennes d’indépendance. Ils ont eu raison puisque les Comores sont entre-temps devenues indépendantes. Si on ne subissait pas la submersion migratoire, Mayotte serait aujourd’hui un paisible département français.

       La situation est-elle si grave du fait de l’immigration incontrôlée ?

       MK. Même les gendarmes affectés à Mayotte ne viennent pas y vivre en famille. C’est dire où on en est ! Il n’y a guère que le préfet pour croire que la criminalité a baissé de 9%. Au courant de l’été, la femme d’un sous-préfet a été saucissonnée (!) chez elle au lendemain de son arrivée dans l’île ! Le tribunal de grande instance a été "visité" trois fois, un colonel de gendarmerie agressé et laissé pour mort. Cela n’incite pas les investisseurs à venir. Je n’imagine pas qu’on n’ait pas les moyens d’y remédier alors que l’État peut assurer la sécurité en haute mer. Nous ne sommes pas en Guyane, avec le fleuve Maroni large de 500 mètres et impossible à contrôler.

       Dans la fonction publique, il arrive que des barbus venus de métropole tentent d’embrigader les jeunes en toute impunité !

      C’est peut-être aussi le cas de Mayotte…

       MK. Regardez la carte. Il n’y a que deux passes pour entrer dans le lagon. Mayotte et Anjouan sont deux îles, distantes de 70 kilomètres en pleine mer. Il y a deux passages qu’on est obligé d’emprunter et qu’on pourrait donc contrôler. Il faudrait prépositionner des vedettes rapides au nord, notamment sur l’îlot de Mtsamboro, pour intercepter les bateaux. Il suffirait de faire faire des rondes aux bateaux de la marine. Au bout de six mois, les passeurs de migrants seraient dissuadés de venir. J’accuse l’Etat français d’inaction. Une main invisible organise le laisser-faire puis arrive avec un projet de régularisation des clandestins.

       Passons à un autre sujet épineux : l’islam à Mayotte. Il y a quelques années, vous êtes parvenu à interdire la polygamie dans l’île. L’islam mahorais échappe-t-il à la radicalisation ?

       MK. Nous avons la chance de conserver un islam tolérant, qui accepte l’Autre, reste ouvert à la discussion et dont la pratique n’a aucune difficulté à intégrer les valeurs et les lois de la République. Il y a des velléités de radicalisation qui viennent de l’extérieur. Je ne comprends pas qu’on laisse venir des prédicateurs extrémistes qui ne sont pas français. Des musulmans mahorais heurtés par des poussées extrémistes sont même allés jusqu’à détruire deux mosquées radicales face à l’inertie de l’Etat. Dans la fonction publique, il arrive que des barbus venus de métropole tentent d’embrigader les jeunes en toute impunité ! On est en train de détruire le modèle mahorais d’une communauté musulmane fière d’être française.

       Les deux députés de l’île qui se sont succédé de 1981 à 2002 étaient chrétiens alors que la population y est très majoritairement musulmane

     … au point de ne pas toujours refuser le verre de l’amitié ! Plus sérieusement, comment avez-vous pu abolir la polygamie sans créer de heurts alors que cette coutume a longtemps perduré ?

       MK. A Mayotte, le débat politique n’a jamais été posé en termes religieux. Nous faisons parfaitement et naturellement la distinction entre ce qui ressort de la tradition, de la religion et du politique. Les deux députés de l’île qui se sont succédé de 1981 à 2002 étaient chrétiens alors que la population y est très majoritairement musulmane, sans que cela ne gêne personne. En 2003, quand j’ai décidé de réformer le droit local de manière à mettre un terme aux inégalités maritales, une proche de la ministre de l’Outremer m’a envoyé un petit papier en pleine séance parlementaire. Le conseiller de Matignon m’a téléphoné pour me dire qu’il craignait des désordres si on supprimait la polygamie ! Je lui ai répondu que ceux qui avaient peur du désordre ne devraient pas se présenter à une élection. La réforme a été votée à l’Assemblée mais le sommet de l’État, qui a toujours peur de son ombre, a demandé au préfet de sonder l’opinion locale pour vérifier que tout se passait bien. Résultat : le préfet est venu m’accueillir personnellement à mon arrivée à l’aéroport, ce qui ne se fait jamais ! Il m’a trouvé au milieu des femmes qui m’embrassaient, en a rendu compte à l’État. Ironie de l’histoire, ce sont les démocrate-chrétiens du Sénat qui ont annulé l’amendement. Je m’en suis ému dans la presse : des cathos qui soutiennent la polygamie, c’est étonnant ! Ils se sont ravisés et ont prétendu vouloir simplement vérifier la faisabilité de mon projet. Un rapport des magistrats locaux les a finalement rassurés : la fin de la polygamie était déjà entrée dans les mœurs. Seules 150 personnes ont manifesté contre. Les trois juges aux affaires familiales de l’ile sont débordés car les femmes y ont massivement recours, c’est bien le signe que la réforme a fonctionné et que les Mahorais ont fait leurs les valeurs de la République."

       Voir aussi :

       https://www.senat.fr/rap/r07-461/r07-4615.html

       http://mayotte.orange.fr/actu/ocean-indien/la-population-a-mayotte-les-chiffres-de-l-immigration-et-de-l-emigration.html

     

    MAYOTTE BOUILLO(TTE).. IRE

      "Deux zébus dans un kwassa intercepté par la gendarmerie maritime (Crédits photo: gendarmerie)". Source : http://lejournaldemayotte.com/fil-info/kwassa-un-zebu-un-blesse-grave-et-64-migrants/

     

       Actualités et précisions

       COPIE SURLIGNÉE :

       "Près de 3.000 personnes, selon la police, se sont rassemblées lundi à Mamoudzou, à Mayotte, puis ont défilé dans les rues du chef-lieu afin de protester contre la gratuité du visa entre l’île française et les Comores annoncée le 18 septembre, a constaté une journaliste de l’AFP.

       Citoyens, syndicalistes et élus tels le député européen Younous OMARJEE, les deux sénateurs nouvellement élus de Mayotte et quelques maires de l’île, ont défilé dans les rues de Mamoudzou, passant devant des lieux symboliques comme le service immigration de la Préfecture ou encore la maternité de l’unique hôpital de l’île. A Mayotte, selon l’Insee, les trois quarts des mères des enfants nés en 2016 sont natives de l'étranger.

       Avant le passage du cortège, la police a confiné à l’intérieur de l’enceinte de la préfecture les étrangers demandeurs de titres de séjour afin d’éviter les débordements.

       Une feuille de route assouplissant les règles de circulation des personnes entre l’île française et ses voisines comoriennes a été signée le 12 septembre lors d’un haut conseil paritaire France-Comores. Dans le cadre de texte, la France va délivrer des visas gratuits aux ressortissants des Comores afin de "lutter contre le trafic d'êtres humains, favoriser les mouvements légaux, tarir les passages illégaux et sécuriser les liaisons, aériennes comme maritimes", a précisé lundi dernier le Quai d'Orsay.

       "Cette gratuité va faire augmenter le flux de personnes étrangères", regrette Doura SOULAIMANA, maire de Bandraboua (nord de Mayotte) qui ajoute : "Ce flux migratoire qu’on ne maîtrise pas ne nous permet pas de nous projeter par rapport aux équipements publics".

       Dans la foule, des voix, telle celle de Faouzia CORDJEE, candidate malheureuse aux sénatoriales, s’élèvent pour réclamer le départ des "immigrés" : "Qu’ils rentrent chez eux, on en a marre".

       Mais la plupart des élus ont souhaité prendre part à la manifestation pour contenir les tensions. "Je ne dis pas que j’y suis favorable ou pas, je ne sais pas ce qu’il y a dans cette feuille de route", explique le sénateur de Mayotte Thani Mohamed SOILIHI (LREM), réélu dimanche. "Mais ce qui a été fait ne doit plus être fait, à savoir traiter ce sujet sans les Mahorais".

       Une indignation partagée par le député européen Younous Omarjee : "Prendre des décisions à Paris, sans concertation, c’est prendre le risque d’aggraver les tensions et de fragiliser celles et ceux qui ont besoin de protection, à savoir les illégaux et les étrangers".

       Source : http://www.la-croix.com/France/Mobilisation-contre-gratuite-visa-entre-Mayotte-Comores-2017-09-25-1300879553

     

    MAYOTTE

       Foule mahoraise (avec indistinction nominale prévalente... vision encore et toujours sous pensée "Anonymat"). Source : http://mayotte.orange.fr/actu/ocean-indien/la-population-a-mayotte-les-chiffres-de-l-immigration-et-de-l-emigration.html

       Voir aussi : http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/05/10/a-mayotte-la-grande-souffrance-des-maternites_4916352_3224.html

     

       Par un spectateur en colère, la sienne, Porc vénèr.. Des "blagounettes" de la sorte, petit doigt devant la bouche aussi coincée qu'hilare, c'est détendu, c'est mondain, c'est aussi un lapsus. Les "épaulettes" se haussent de rire. Et le spectacle continue. D'où que l'on regarde, c'est putride, quoiqu'on aime l'humour noir.  Source : https://www.youtube.com/watch?v=GqXsWwFqFBw

     

     

     

    « SOS SOLIDARITÉ CAPITALISTIQUEROHINGYAS / Ó COLMÁIN »