• MORTALITÉ MÉDICALE

     CHIFFRES FEUTRÉS, MUTISME MAJEUR

    MORTALITÉ MÉDICALE

       Le palmarès des causes de mortalité serait-il vivement débattu, à chiffres déclarés ? De même que c'est souvent l'autre, l'extérieur, le responsable, le fauteur... c'est l' "Environnement" qui en prend pour son grade, de nos jours. Humanisé, répondra-t-on, éventuellement. Oui, avec des fauteurs et des agendas de luttes par sélection, si ce n'est choisis à fort escient. Sources : https://www.topsante.com/medecine/environnement-et-sante/pollution/la-pollution-de-l-air-troisieme-cause-de-mortalite-en-france-613216 & http://www.laprovence.com/article/edition-marseille/4815560/air-pollue-la-france-risque-des-poursuites-en-justice.html

     

       Des effets de LA médecine sur notre santé... De la GUÉRISON ? Non, de la mort ou des complications morbides...

       LA médecine étant entendue ici comme celle couramment entretenue, dispensée, conventionnelle, soit massive aujourd'hui et "reconnue", à base d'allopathie (usage de substances étrangères au mal lui-même, et particulièrement artificielles désormais puisque des molécules nouvelles sont créées en laboratoire, à la suite d'une histoire encore très jeune (dans son versant scientifique), initiée par l'expansion de la chimie du pétrole, et dans laquelle la famille ROCKFELLER aurait son "gros" mot à dire).

       C'est incontestablement l'une de nos pierres d'achoppement. Autant pour ce qu'elle introduit et porte... d'affreux (notre expérience familiale devant non seulement les souffrances infligées par LA médecine, mais le "potentiel" d'atteinte grave à la personne soupçonné à sa charge, pourtant ingénue) que son impossible conceptuel, à nos yeux, - manière de dire l'insoutenable paradoxe qui y réside, savamment cultivé. Paradoxe ou aporie - sociale.

       Tuer - involontairement - en déclarant faire l'inverse... et faire... quoi donc, au juste.

       (Tuer)

       Le bourbier serait-il en son domaine superlatif ?

     

    MORTALITÉ MÉDICALE

       Panorama réjouissant, non ? Devant les barres et tours de logements ou de bureaux (option logements ?!), c'est une tour de purification atmosphérique qui est en construction, en Chine. A tout problème, sa solution, brave et géniale bête humaine, ressort capitalistique certain. Source : https://archinect.com/news/article/150045297/china-builds-world-s-biggest-air-purifier-to-battle-air-pollution

     

    USA santé

       "Évidemment" bleu, noblesse oblige, pour vérifier la qualité de médicaments... Monstrueux (ignoble, pour le coup) laboratoire où "pisse le sang", quand le synthétique n'a pas le dernier mot (sauf à tuer). Quand il s'agit de la vie. Source : https://www.mnn.com/earth-matters/animals/stories/why-is-horseshoe-crab-blood-so-vital-to-pharmaceuticals relayée par Pierre de CHATILLON (http://www.incapabledesetaire.com/).

     

       La radio du quotidien de notre foyer (France Bleu Armorique - mauvais goût assuré !?), compromis à l'enfance mature qui s'y ébat et la distraction informative, s'est faite ponctuellement, courant 2017, l'écho médiatique d'une dimension du grand problème de fond, - paradigmatique !, en annonçant des chiffres inédits, proches de 60 000 décès annuels (de mémoire) liés aux actes médicaux en France. Rien de commun avec le nombre de morts de la route, s'étonna alors assez "sainement" le journaliste... (ces derniers chiffres, moins de 4000 tués en 2017 au dernier dénombrement, à la base de campagnes d'information et de répression nationales intenses ces temps-ci, eux, possiblement (!) disproportionnées rapportées au nombre de voitures quotidiennement en circulation) (Nous sommes aussi concernée par les drames de la route, familialement, par ailleurs). L'interlocuteur radio, président d'une association préoccupée de la cause, (mais...) médecin... (toujours de mémoire), orienta la discussion sur l'amélioration des soins à viser et la mesure des chiffres, "toujours trop importants" (expression habituelle de ce type utilisée), face aux succès, innombrables et... glorieux ? des services de santé nationaux.

       [# A propos de la route, au 04-08-2018 (Liberté-hebdo, Gérard FOUCHER) : https://www.contrepoints.org/2018/07/31/321416-repression-routiere-laveu-de-faiblesse-de-macron avec éventuellement par un auteur "entre Londres et Paris" (!)   https://www.contrepoints.org/2018/07/28/321349-80-km-h-7-raisons-pour-lesquels-macron-va-se-prendre-un-platane]

       Un article trouvé sans trop de recherche s'arrête sur les non-dits hospitaliers, soit une part seulement de la question, en insistant sur le silence en règne... vu d'outre-Atlantique.

       Colin T. CAMPBELL, rappelé à notre bon souvenir dans un billet précédent ("nourriture" ultra-transformée) a également insisté sur l'énormité des chiffres connus dans son pays (États-Unis d'Amérique), non seulement pour s'effarer de leur niveau, mais de leur signification, profondément questionnante à qui veut bien regarder son monde, et savoir remettre en cause les pratiques et certainement "croyances" installées.

     

      "Les erreurs médicales à l’hôpital, cause majeure de mortalité", Paul BENKIMOUN et Pascale SANTI, Le Monde, le 04.05.2016.

       Source : http://www.lemonde.fr/medecine/article/2016/05/04/morts-liees-aux-erreurs-medicales-des-donnees-peu-fiables_4913152_1650718.html

       COPIE SURLIGNÉE :

       "Une étude américaine estime que 250 000 décès chez des malades hospitalisés aux Etats-Unis pourraient être évités chaque année. Des résultats qui prêtent à discussion.

       Les erreurs médicales constitueraient la troisième cause de décès aux Etats-Unis, derrière les maladies cardio-vasculaires et les cancers. C’est le constat auquel parviennent deux médecins américains, Martin MAKARY et Michael DANIEL, tous deux du service de chirurgie de l’université Johns-Hopkins à Baltimore (Maryland). Pour parvenir à ce classement, ils ont effectué un calcul très simple, en appliquant aux données d’hospitalisation dans leur pays en 2013 – un peu plus de 35 millions d’admissions – le pourcentage d’événements indésirables mortels évitables dans des études antérieures, remontant parfois à la période 2000-2002. C’est ainsi qu’ils en concluent que les erreurs médicales sont à l’origine de 251 000 morts par an.

       Publié mercredi 4 mai dans le British Medical Journal, l’article des docteurs Makary et Daniel n’a pas l’ampleur d’une vaste étude. Il tient sur deux pages, enrichies de deux tableaux. Il présente des limites méthodologiques : les quatre grandes études utilisées par les auteurs avaient-elles toutes adopté la même définition, très large, des erreurs médicales (acte involontaire ou n’obtenant pas les résultats escomptés, erreur d’exécution, erreur de planification, erreur de diagnostic, déviation d’une procédure, surdosage de médicaments, problèmes de communication dans un service…) ? La situation de 2013 est-elle identique à celle de 2000, ce qui impliquerait qu’aucun progrès n’ait été accompli dans la prévention des erreurs ?

       Ce document constitue un plaidoyer pour l’amélioration des données sur le coût humain de ces erreurs

       Néanmoins, ce travail est à prendre en considération. Malgré ses approximations, il constitue un plaidoyer pour l’amélioration des données sur le coût humain des erreurs médicales. D’autres travaux avaient déjà placé ces dernières au même rang dans les causes de décès, en extrapolant à partir d’études américaines.

       50 000 décès en France ?

       "Avec 15 millions d’hospitalisations en France en 2013, le nombre de décès liés aux erreurs médicales pourrait ainsi avoisiner les 50 000, en faisant la troisième cause de mortalité du pays après les cancers et les maladies cardio-vasculaires", indiquait Le Lien, association de défense des patients victimes d’accidents médicaux, en 2015, à partir des données de l’Organisation Mondiale de la Santé. En 2013, un rapport sur la iatrogénie (conséquences néfastes liées aux soins), rédigé par le pharmacologue Bernard BÉGAUD et par l’épidémiologiste Dominique COSTAGLIOLA, relevait que des études de pharmacovigilance permettant d’avancer la fourchette de 10 000 à 30 000 décès attribuables chaque année en France à un accident médicamenteux ". Sans compter ceux dus à d’autres causes médicales ou chirurgicales.

       "Nous demandons depuis des années la publication de données sur la mortalité liée aux erreurs médicales en France", explique-t-on au Lien. "On commence seulement à faire en sorte que les événements indésirables graves liés aux soins soient déclarés", ajoute l’association.

       Ces événements défavorables (!) pour le patient, qui peuvent conduire au décès, doivent obligatoirement être déclarés. Le réseau des CHU en France l’estime à environ 400 000 par an. Pour l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Ile-de-France, les signalements ont progressé de 24 % en 2014, dont la moitié a conduit au décès du patient. Cela peut être des erreurs concernant le côté à opérer par exemple, des oublis de compresse, des greffes qui n’ont pu être réalisées en raison de "matériel" manquant, des suicides… c’est ce que pointe le bilan 2015 des événements indésirables graves dans les hôpitaux de l’AP-HP. Dans la loi sur la santé adoptée en janvier, il est prévu de renforcer cette mesure. La réglementation reste complexe. Et les médecins sont peu enclins à les déclarer.

       Des statistiques sous-estimées

       Les docteurs Makary et Daniel dénoncent un problème commun à beaucoup de pays : les données officielles sur les effets indésirables mortels liés aux soins s’appuient sur la cause initiale de la mort telle qu’elle apparaît sur le certificat de décès. Faut-il encore qu’une erreur médicale soit déclarée en tant que telle. Les statistiques officielles sous-estiment donc grandement le phénomène comme cause de la mort.

       "Comme les soins surviennent, le plus souvent heureusement, sur des personnes malades (!), la discussion doit tourner autour de questions comme “qu’est-ce qu’une erreur médicale ?”, car il faut se méfier des imputations rétrospectives, “à partir de quel niveau d’imputabilité considère-t-on qu’un décès est dû à une erreur médicale ?”, car la situation est rarement binaire, ou “combien d’années de vie sont-elles perdues en raison d’une erreur médicale ?”, affirme Grégoire REY, qui dirige le Centre d’épidémiologie des causes médicales de décès.

       Estimation "limitée et dépassée"

       "L’estimation des décès annuels dus à des erreurs médicales aux États-Unis, la plus souvent citée – un rapport de 1999 de l’Institut de médecine – est limitée et dépassée", écrivent les deux praticiens américains. Il n’existe aucune statistique officielle. Ils réclament donc de meilleures données, identifiant de manière plus fidèle les décès dus à des erreurs médicales lors des soins, ce qui permettrait de mieux les prévenir en améliorant les pratiques, en les rendant plus transparentes.

       En France, "l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé [ANSM] a lancé un appel d’offres à la communauté scientifique pour réaliser, à partir de septembre 2017, une étude de grande ampleur sur la iatrogénie", précise le professeur Mahmoud ZUREIK, directeur scientifique à l’ANSM. Malgré des travaux menés entre-temps, la dernière grande enquête datait de 1998."

     

       Notes :

       - Manque de précision sur les chiffres eux-mêmes, étendue du problème, l'évidence d'une zone blanche court les lignes de l'article. En contradiction avec la scientificité voulue de la médecine...

       - Sans développer aucunement (sachant que nous avons le cœur lourd et l'amertume incandescente (!) sur la question), toute notre attention sur le cours du monde et de la France, la réalité, le RÉEL, le DONNÉ..., nous permet d'imaginer, avec effroi, que c'est bien davantage qu'un relevé ou bilan - à minima prosaïque - des seules "erreurs médicales" qu'il convient de mener, mais une RETROSPECTION générale de LA médecine et ses actes, et plus encore de l'effet de ses médicaments, ces substances synthétiques très élaborées dont nous avons peu de peine à penser, en vieillissant, qu'ils relèvent de la toxicité la plus inimaginable - à la mesure de sa socialisation (intégration de faits devenus communs comme vérités et justesse).

       Les données en ce domaine sont certainement suffisantes (le volume et la nature des soins sont très suivis), tandis que l'allongement de la vie humaine, d'ailleurs en arrêt, interroge la "bonne santé" avec laquelle il est atteint. Les règles minimales d'hygiène doublées d'une alimentation suffisante en quantité, et plus variée ont une part tellement importante dans le bond sanitaire des sociétés occidentales, notamment, associé à la modernité certes, historiquement datée désormais.

       Quand ne plus avoir mal, constater la disparition d'un symptôme (ou de symptômes, soyons généreux) ou tel autre "miracle" physiologique sont confondus avec guérison. Effets secondaires alarmants, d'une part, substitution d'un mal par un autre, généralement plus profond, à la suite, relevant de la gravité définitive... Toute mise en cause des actes médicaux les plus banalisés systématiquement tue ou si peu avancée dans la qualité de santé des hommes, un regard approfondi sur la niveau réel de santé dans les pays dits développés..., tout doute sur l'émergence et le développement de maladies auto-immunes (dont le cancer fait partie) associée à ces pratiques pour beaucoup quotidiennes, tant d'enfants hospitalisés, de jeunes autistes en mal de causes... si peu d'interrogation.

      - Une autre association œuvre contre les erreurs médicales au moins en France : l'AVAAC (http://www.aavac.asso.fr/loi_kouchner/indemnisation_oniam_crci_role_aavac.php).

       - Des cabinets d'avocats montent aussi au créneau. Hausse du PIB en vue ?

       Quelques lignes intéressantes pour autant, dans ce dossier cardinal de haut en bas, de gauche à droite, de fond en face : http://www.maitre-mouhou.com/accidents/quest-ce-quune-erreur-medicale/

     

    MORTALITÉ MÉDICALE

       Dans le brouillard et pour mémoire, portrait du baron Clemens Maria Franz von BOENNINGHAUSEN, homéopathe de la première heure, ami de Samuel HAHNEMANN, - le fondateur de cet art médical largement destitué aujourd'hui (ROCKFELLER et consorts responsables ?). " tteint à 42 ans, au printemps de 1828, d'un mal à propos duquel les médecins de l'époque posèrent le diagnostic de phtisie purulente, il se crut perdu et écrivit une lettre d'adieu à un ami médecin Auguste WEIHE avec lequel il correspondait sur des questions de botanique. Celui-ci, qui fut le premier à exercer l'homéopathie en Westphalie, s'occupa de Boenninghausen avec dévouement. Il eût le bonheur de le guérir en quelques mois par la prescription selon l'analogie, de Pulsatilla qui convenait bien à cet ami des plantes doux et affable. Rétabli de ce qui n'était peut-être qu'une bronchite grave, Boenninghausen se passionna pour l'homéopathie. " Sources : http://www.homeoint.org/biograph/boennifr.htm & http://www.homeoint.org/seror/articles/demarboen.htm.

       Nota : l'homéopathie pouvant être l'art médical par excellence, là où l'homme n'a de cesse de se tromper d'hygiène de vie, c'est-à-dire de bafouer, par volonté de bien faire... (n'étant pas ou étant le problème !), des règles essentielles et naturelles.

       Tant à connaître, tant à reconnaître ?

       Le temps fuit sous les coups des maladies et de leurs tenants.

     

       # La vaccination et plus encore, la vaccination des nourrissons, pose singulièrement la question des effets de LA médecine sur la santé publique.

       Les études scientifiques ne manquent pas, en tout cas, qui pointent des corrélations vaccins / maladies que l'exercice rigoureux de la raison et de la santé publique devrait mettre sur la table et faire poursuivre, têtu, vigilent, assidu, les états de doute et d'incohérence émanant de son propre champ disciplinaire...

       L'une de ces études est divulguée par Alternative santé dans sa dernière infolettre n° 283 : https://www.alternativesante.fr/allergies/maladies-atopiques-de-l-enfant-le-vaccin-contre-la-coqueluche-en-cause

      Quant à la campagne sur la rougeole actuelle, au diapason des temps d'antenne mi-effrayant mi-enjôlant sur la sécurité routière - sécurité dont nous devons tellement être responsables que d'autres décident toujours plus à notre place (chercher le hic), elle pointe ce qui était hier une maladie infantile bénigne et possiblement nécessaire au plus grand nombre (soit une étape dans la maturation naturelle du système immunitaire, lequel prend du temps à s'établir). Notre santé est-elle devenue si fragile que nous succombons facilement à son virus, et/ou les médias et les pouvoirs (Agnès BUZYN, ministre actuelle des affaires sanitaires brille par son parcours peu indépendant) n'allument-ils pas la peur et la pression, en plus sommer juridiquement les responsables légaux ?

       Pour quels objectifs, ou par quel chemin en arrive-t-on là ?

       Oui, comment va-t-on ?

     

          Le docteur Edouard BROUSSALIAN rappelle des fondamentaux. Source : https://www.youtube.com/watch?v=NBcuwfpLiws

     

    « CRÉATIONS A INGURGITERARMÉE »