•  PERFECTIBLE-S, OPPORTUNISTE-S, COMMUNISTE-S... ?

       Francis COUSIN avec les ou des animateurs de GDC (Guerre de classe), Guillaume ANDORIN et Charles Grâce à Ekouter dont on reprendra aussi l'interview de Marshall SAHLINS ici en 2011 sur France culture avec Francesca ISIDORI (très appréciée en son temps). Sources : http://ekouter.net/affinites-electives-avec-marshall-sahlins-sur-france-culture-4973, http://guerredeclasse.fr/2019/12/31/introduction-au-communisme & https://www.youtube.com/watch?time_continue=1087&v=k3iBkC_edeQ&feature=emb_title

     

        Au-delà de la jalousie déjà fondamentale, les idées de René GIRARD en doublé choisi, cela fonctionne-t-il comme décrit avec tant de fougue par notre héraut Francis COUSIN (qui semble ici plus pondéré et donc moins intolérant - attitude au combien salutaire pour son discours !) ? Le désir mimétique n'éviscère-t-il pas l'action et la psyché humaines en les laissant plus gluantes que pures ?

       Sauf que ces deux qualités supposées consécutives (en réflexion) sont superposables, miscibles et de la même réalité fort tangible, ici bas haut... A première vue ?

       Toujours avec en fond ce désir venu de l'autre que René Girard a pointé avec un troublant aigu (ne se laisse-t-on pas séduire par l'objet d'excitation de l'autre ?, conduit, embarqué, enchainé, possédé !), laissons d'autres s'aventurer en terre ontologique, rarement neutres (que souvent idéologiques), mais qui savent dire aussi vrai, Cousin à nos yeux sachant toucher paradoxalement juste évidemment [nous ne saurions nous renier ! quand git en chacun une force sociale - qu'il nommera "communiste" ou "communeuse", ou encore communarde -, amoureuse, diversement avec de riches déclinaisons -, un goût, une tension centrifuge, et spontanée, véritablement tournée vers lui, et non son désir (à lui), dévoué à cet "extérieur", contagieux, démultiplicateur de potentiel et de puissance.]

       On s'emballe ! L'optimisme s'enracinerait-il dans la connaissance du bébé humain, plein de curiosité et d'allant, là encore le chemin est divers et parfois extrêmement rocailleux qui affaiblit, pervertit, détruit..., repart de plus belle, avec quelles disposiitions ?, continue, choisit, renonce, expérimente...

       De l'égalité, de la liberté, de la fraternité... en refrain sourd et lancinant, puisque nous y sommes versés avec délectation et critique de la fin qui s'éternise.

      De l'universalisme ! supporté également par Cousin. Devenu gênant aujourd'hui pour nous ? De quoi veut-il parler quand il refuse de matérialiser sa texture, enfin parvenue de l'échec du capitalisme terminal...

       Une conception est ajoutée à notre liste du jour (en ajout mi-février) : "nihiliste-s", que le conférencier ne voudra pas aligner non sans raison. Avant Jean EUSTACHE grand dilueur, et la pluie, qui ?

      Nota : le désir mimétique est une force autant qu'une faiblesse. Le reconnaître actif et quotidien  est douloureux (en tant qu'esprit indépendant), et pire, tel que Girard peut l'illustrer jusqu'au sacrifice du bouc-émissaire, innocent expiateur et régulateur, mais permet de se connaître dans une facette quasi-instinctive, et de comprendre tant de comportement collectifs, misérables mais aussi grandioses, la nouveauté instituée par Jésus-Christ (se substituer au bouc-émissaire) glorifiée par René Girard n'étant pas la seule issue...

     

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  •  RÉVOLUTION, ORDRE OU DROIT NATUREL, ETC.

       Johann CHAPOUTOT bis et en grande largeur sur le nazisme (et non plus sur le seul management). L'ordre naturel, la loi, la Nature... cela chez les Nazis, et qui permet de mesure les abîmes que les concepts ouvrent, tant en eux-mêmes qu'entre les multiples significations qu'on leur prête. La présentation est de premier intérêt en posant clairement l'opposition forcenée, semble-t-il, de la thèse national-socialiste contre l'universalisme, l'humanisme (et les Droits de l'Homme). Source : https://www.youtube.com/watch?v=Lfe5shsp4Hw

     

       La fréquentation de la pensée dite de droite permet d'approfondir des notions absolument essentielles, rapportées à l'être, - l'Etre ! avec majuscule de bonheur et jouissance terrestre de son humble (d'humus à l'étymologie de l'homme aussi) et extraordinaire condition -, celle de la pensée dite de gauche proposant de raviver, vivifier sa sensibilité, face à l'injustice, aux injustices, aux souffrances et destructions individuelles ou sociales notamment, inlassablement d'actualité.

       Leur division nous semble définitivement élimée, non tant quant à une divergence de préoccupation - au bout du compte identique, ne leur en déplaise, pour comble (l'Homme, non ? et sa place "bonne" sur Terre, "mauvaise" place ne pouvant rallier personne contre appréciation de la réalité et volonté d'agir mêlées) -, mais pour leur adéquation au monde d'aujourd'hui et les définitions qu'ils donnent à leurs combats, ou défenses (ou détermination, ou encore motivation, intention... en variant jusqu'à une forme de zen et de tranquillité, sans exhaustivité).

       Arc-bouté chacun sur leurs concepts de fond trop souvent pris pour évidence donc souvent rationnellement négligés, ils en oublient l'ensemble du donné, et calamité de notre époque, ne vont plus réfléchir dans une totalité et avec circonspection, quel que soit leur enthousiasme (là où la gauche marque sans doute encore des points de continuer à discourir dans la promesse d'une amélioration à venir), et compléter les points d'appui de leur pensée respective, mais s'affronter et hypertrophier ces derniers dans des luttes indigentes et frontales, non seulement peu productives, mais devenues au fil de la modernité substitutionniste, une guerre de postures...

       Le temps des choix est là, mais la pensée trop souvent à côté. Alors, nous prenons, nous piochons là où pourfendent des lignes , des traits scientifiques ici, essayistes là.

       Et c'est bombance.

       Johan CHAPOUTOT a eu l'heur de nous attraper comme d'autres - pour clore la "Porte de La Chapelle". A notre habitude, nous prendrons un peu de temps avec lui puisque le nazisme délivre très vite des horizons intellectuels et pratiques qui ne craignent absolument rien, aussi clairs qu'hybrides et trafiqués ! Un défilé de concepts s'ensuit. On y va. La liberté sera le point d'orgue, puisque la France a eu le génie de réunir beaucoup en sa devise. La nature, le droit qui s'y affilie est l'avant tout, une synthèse de Pierre MANENT, tranquille en auréole du jour.

     

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  •  A PARTIR DE P. SASTRE / Y. LELOUP

     

       Tess, Roman POLANSKI (1979). Sources, en version floue et O, - poétique, et nette (version sous-titrée) qui donne l'envie de voir ce film (inconnu sauf par l'intérêt familial passé - maternel, devant la beauté de Nastassja KINSKI, la curiosité et l'acceptation de sa réalité, par l'une de ses fillettes piquée de jalousie...) : https://www.youtube.com/watch?v=ebbW-5jjIJo & https://www.youtube.com/watch?v=4tHNwc3bTAA.

     

       Réponse-s de plus ? Par la défense de POLANSKI (le Lupus en maître de cérémonie), vers le site de Yann LELOUP... (LELOUP ?)

       "Sait-on seulement que Polanski est l’auteur d’un chef-d’oeuvre féministe, en 1979 ? Tess est le portrait d’une femme qui, piétinée par l’égo des hommes, leur opposera son honneur que nulle boue ne ternit, imposera son libre-arbitre face à toutes les fatalités de sa condition."

       Avant de rallier (peut-être) les pages consacrées à l'amour et à la féminité - entière ! (déjà ré-organisées et complétées). Entre focale et rouleau final. AUjourd'hui, donc, "Amour (de femme)".

        Nota : une remarque que mon âge me permet est l'ignorance par nombre d'hommes (que j'aimerais pouvoir typer si cela a un fond) du sens qu'ont les femmes de leur propre dignité, et leur rapport à l'humiliation, la leur donc. Avec combien de gifles, de mortifications subies mais aussi et sûrement de pures indifférences par ou pour cause de leur objet, ou sujet, ou Amour, ou être même - parfois (souvent ?) ce dernier admirable. A elles. Ainsi.

       (Et parlons femmes françaises ! Russes, Ukrainiennes, Italiennes, Polonaises, Roumaines, etc, etc... las, de pair en cambrousse bretonne pour le dernier péquin exploiteur ! Lasse !

       Femmes d'ici, puisque le rêve est à portée de main.)

     

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  •  AGENT BIOLOGIQUE PARMI D'AUTRES

    LA PESTE

       La peste noire de la fin du Moyen-Age, en Italie. Source : https://it.wikipedia.org/wiki/Peste_nera

     

        "La peste est une maladie infectieuse due à une bactérie appelée Yersinia pestis. Il s’agit d’une zoonose touchant avant tout les rongeurs et les puces, et de façon occasionnelle l’homme.

       La peste est une maladie infectieuse due à une bactérie appelée Yersinia pestis.

       Il s’agit d’une zoonose touchant avant tout les rongeurs et les puces, et de façon occasionnelle l’homme.

       C’est une maladie réémergente. La peste relève d’un règlement sanitaire international qui impose à tous les pays de déclarer les cas à l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

       Parce qu’il est extrêmement pathogène, le bacille de la peste a été classé au début des années 2000 dans les agents infectieux susceptibles d’être utilisés à des fins de bioterrorisme."

       Source : http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/peste/quest-ce-que-peste

     

       Gabriel MARTINEZ-GROS décrit un Ibn KHALDOÛN confronté à la peste qui décime ses congénères et lui fait écrire que sans l'homme, un monde fort dépouillé survient, proche du rien.

       Nous ne fûmes donc pas les seuls à y passer !? En première ironie.

       Cette maladie marquante vue de plus près insinue beaucoup. On laisse agir et reposer les informations !

     

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  •  DÉTOURS, GAUCHE TOUTE, ROUSSEAU, ETC.

    VALLEE ARNO /  DE VINCI

       Vallée de l'Arno, Leonard DE VINCI, 1473, Musée des Offices. De la Nature "œuvrée" (main de l'homme), ici doublement, puisque représentée. S'attacher ensuite au paysage, parmi beaucoup de traverses proposées. Source :  https://renaissanceitalienne.wordpress.com/2015/04/09/saisir-le-paysage-sur-le-vif/

     

       La journée a démarré par un billet du Lupus, avec Patrick-Hans PERRIER : https://leblogalupus.com/2019/08/16/prendre-la-clef-des-champs-par-patrice-hans-perrier/

        Billet dont nous ne pouvons accepter la définition de Wikipédia pour la "raison" en dépit d'un acquiescement au texte dans son ensemble. Celle-ci reposerait en effet "sur la capacité qu’aurait l’être humain de faire des choix en se basant sur son intelligence, ses perceptions et sa mémoire tout en faisant abstraction de ses préjugés, ses émotions ou ses pulsions."

       Non à faire l'abstraction (pris comme écarter) des préjugés, des émotions et des pulsions pour raisonner (juste). Pourquoi tant d'évitement là où matière jaillit... en témoignant que notre lecture ainsi faite est volontairement tordue car il n'est pas question de vanter les préjugés comme guide, par exemple, mais d'élargir les sources de la pensée d'une part, bousculer le fonctionnement de celle-ci par l'inconnu de ses principes actifs et efficaces (le passage par le préjugé peut nourrir la raison...).

       Ni à l'ordre non plus - comme égalitaire - donné à l'intelligence, aux perceptions et à la mémoire. 

       Excès à examiner par ailleurs, en tous aspects cités, intelligence comprise. C'est du Wikipédia, faut-il conclure sans doute. Dommage.

       Et c'est parti pour une parole comme nous n'en écoutons plus assez, mais que nous avons aussi beaucoup de mal à écouter désormais, tout en n'acceptant pas non plus "l'autre" discours, dit contradictoire, autour de l'être. De la dialectique SVP, sûrement et peut-être à trois pieds...

       Dominique Pagani a lu et connaît ses auteurs, et tente une pensée cohérente. C'est donc intéressant. Et la défense du progrès, qui soulage de l'effort et de la corvée, bonne à remettre en selle, au moins ponctuellement, BERNANOS, depuis peu, entendu qui ne saurait faire en rester là...

       Paysage toujours. Et indéfectiblement. Par ailleurs.

     

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  •  LIMPIDITÉ, SIMPLICITÉ (parfois STÉRÉOTYPÉES).

       Bernard TAPIE, Wonderman. Source : https://www.youtube.com/watch?v=xiz4JEEJbR4

     

       "Une section syndicale qui veille..." désormais.

       "On ne peut pas avoir d'un seul coup tout."

       "Silence, silence !"

       (...)

       "Tu travailles chez Wonder ?

       - Non."

     

       L'argent est aussi au rendez-vous. Le croiriez-vous ?

     

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  • FRANC JALON VERS LES QUESTIONS QUI FÂCHENT

    PERSPECTIVE DEMOGRAPHIQUE EN EUROPE

      Source : https://www.sentier-nature.com/montagne/post/2008/10/20/169-grand-som-tentative

     

       Charles GAVE, personnalité française (excentrée) du monde de l'économie et tenant du libéralisme réel (et sain - ?), produit des chroniques souvent passionnantes sur le site L'Institut des Libertés (IDL) dont il est le fondateur. Nous n'y sommes pas abonnée mais certaines ont pris pied ici, et le Blog à Lupus, mené de son Wolf d'animateur (découvert par l'IDL !) viennent de relayer le papier de rentrée de l'élégant consultant financier (aux remarques acerbes, bien souvent hilarantes) œuvrant jusqu'à Hong Kong.

       Ce billet est consacré à une perspective parfaitement adaptée à celle que Tsukeshoin souhaite emprunter pour quelque temps encore, commencé avec les inquiétantes restrictions de droit d'expression qui taraudent le pays de France (doublé d'un déchaînement verbal choisi parmi de notoires et moins notoires "affreux", sinon respectés), et devant se poursuivre par touches voire coups de poings successifs, sans aucune idée des contenus et de la logique qui vont déferler ou coller vraiment (mais avec un minimum de jonction, cahin-caha admis) : le BOURBIER.

       Le bourbier des sales questions humaines, ou encore celui des "noires" questions, de nos jours illustré média-tiquement par le racisme, le fascisme, et plus "modernes" encore le sexisme, "l'handiphobie" (néologisme découvert avec le décret gouvernemental "spécial été / "démocratie" en marche), le bourbier qui empeste, qui colle, englue bien ailleurs, ou juste à côté des voix autorisées, ou derrière...

      Le bourbier qui fait s'enfoncer davantage le temps passant quand il faudrait en sortir.

       Nous y trouvons pour notre part un axe fondamental d'analyse : la hiérarchisation ou le, allons-y "hiérarchisme",  - oui, ça n'existe pas, mais le néologisme bien à nous, avec sa dose sonore de constipation trouée de fuites, pointe la tendance mortifère et généralement criminelle du fait de classer (et tâcher de clouer) sur une échelle verticale les êtres humains (à moins que ce ne soit devant derrière), après - et toujours d'actualité, les autres êtres vivant sur Terre, ceci de préférence dans la durée la plus longue (on fixe les grades et les gradés, donc les dégradés, voire les... rien(s) pour le plutôt possible).

      Charles Gave nous entretient précisément d'une issue particulière que les données démographiques et les mœurs relatives en cours projettent sans trop de doute : la disparition ou la marginalisation de l'Homo europeanus - attention vilain mot autant que parlant et plutôt confus ! à suivre : "de souche" !, disons, principalement de peau de couleur claire (blanche ?) et/ou de culture occidentale installé en Europe depuis plus ou moins longtemps.

     

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  •  UNE PART DE L'INDIVIDU - COMME LUI, UNIQUE.

    LA MAIN & SES ASPECTS / DE BONY

        "(...) à Gargas ou Del Castillo, les mains sont largement majoritaires et forment parfois des panneaux gigantesques montrant une grande diversité d'auteurs." Traces de mains négatives dans la grotte de Gargas, dont l'occupation est datée à -27000 ans. Photographie Yoan RUMEAU. Source : http://www.hominides.com/html/art/main-prehistoire.php

     

       Mains humaines. Figures incrustées, fines ou vigoureuses.

       Les stèles du dolmen de Gavrinis ourlées de dessins d'empreintes, émet Marie CACHET. Les empreintes digitales comme moyen de reconnaissance policier banal. Entre passé extrême et questionnement sur l'anonymat au fil de l'eau et des divagations, Jean de BONY rejoint le navire ou le radeau. Il est parti sur le chemin houleux et bien souvent suspect de la morpho-psychologie.

       Ce que nous sommes et de ce fait nos actes, sont-ils inscrits dans notre corps. (Du vilain petit canard de l'identité, du fixe ou du déterminé et de ses affirmations concrètes et de ses insoutenables prérogatives pour la modernité creuset du progrès.)

       Il a cru comprendre que non seulement nos mains, leurs formes, leurs empreintes étaient uniques, mais qu'avec leurs gestes habituels (croisements), elles reflétaient notre tempérament, c'est-à-dire ce qui nous caractérise en propre (non pas notre caractère, qui change lui !). Son livre Tout dans les mains, écrit avec Stéphanie LECLAIR de MARCO (La Martinière, 2011) donne les moyens de ses conclusions ainsi que de dresser notre auto-portrait. Intéressant. Très intéressant.

        (Sa lecture date et ne prend pas la valeur qu'elle mérite ici, mais sa place en Tsukeshoin maintenant est inévitable.)

     

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  •  UNE AFFAIRE D'INDIVIDU AUSSI

    DES BOIS DES CERFS

       Source : http://www.objectifgard.com/2013/10/02/fait-du-jour-quand-le-brame-du-cerf-retentit/

     

       "Chaque année, entre février et mai, le cerf perd ses bois (en février-mars pour les plus vieux et en avril-mai pour les jeunes). La repousse a lieu jusqu’à fin août et les bois atteignent leur plein développement avant la période du rut (septembre). Seul le mâle porte des bois. Ils commencent à pousser à l’âge de 9 mois et sont visibles à 1 an. Ils poussent au printemps et en été et le velours tombe en août (variable selon l’âge, l’état de santé, la tranquillité des lieux, les conditions climatiques, etc.).

       Le nombre total de cors (pointes, andouillers) varie entre 10, 14, 16, parfois plus. Ce nombre, sans rapport avec l’âge, reflète plutôt la qualité de l’habitat et dépend aussi de la qualité génétique de l'animal. Chez les cerfs de plus de 10 ans, le nombre de cors diminue : on dit qu'ils "ravalent". Les bois mesurent environ 70 cm de long (maximum 90 cm) et pèsent généralement 1 kg (maximum 3 kg). Ils sont de formes variables selon l’âge et la santé de l'animal."

       Source : http://ecologie.nature.free.fr/pages/mammiferes/cerf.htm

     

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