• FRANC JALON VERS LES QUESTIONS QUI FÂCHENT

    PERSPECTIVE DEMOGRAPHIQUE EN EUROPE

      Source : https://www.sentier-nature.com/montagne/post/2008/10/20/169-grand-som-tentative

     

       Charles GAVE, personnalité française (excentrée) du monde de l'économie et tenant du libéralisme réel (et sain - ?), produit des chroniques souvent passionnantes sur le site L'Institut des Libertés (IDL) dont il est le fondateur. Nous n'y sommes pas abonnée mais certaines ont pris pied ici, et le Blog à Lupus, mené de son Wolf d'animateur (découvert par l'IDL !) viennent de relayer le papier de rentrée de l'élégant consultant financier (aux remarques acerbes, bien souvent hilarantes) œuvrant jusqu'à Hong Kong.

       Ce billet est consacré à une perspective parfaitement adaptée à celle que Tsukeshoin souhaite emprunter pour quelque temps encore, commencé avec les inquiétantes restrictions de droit d'expression qui taraudent le pays de France (doublé d'un déchaînement verbal choisi parmi de notoires et moins notoires "affreux", sinon respectés), et devant se poursuivre par touches voire coups de poings successifs, sans aucune idée des contenus et de la logique qui vont déferler ou coller vraiment (mais avec un minimum de jonction, cahin-caha admis) : le BOURBIER.

       Le bourbier des sales questions humaines, ou encore celui des "noires" questions, de nos jours illustré par le racisme, le fascisme, et plus "modernes" encore le sexisme, "l'handiphobie" (néologisme découvert avec le décret gouvernemental "spécial été / "démocratie" en marche).

      Le bourbier qui fait s'enfoncer davantage le temps passant quand il faudrait en sortir.

       Nous y trouvons pour notre part un axe fondamental d'analyse : la hiérarchisation ou le, allons-y "hiérarchisme",  - oui, ça n'existe pas, mais le néologisme bien à nous, avec sa dose sonore de constipation trouée de fuites, pointe la tendance mortifère et généralement criminelle du fait de classer (et tâcher de clouer) sur une échelle verticale les êtres humains (à moins que ce ne soit devant derrière), après - et toujours d'actualité, les autres êtres vivant sur Terre, ceci de préférence dans la durée la plus longue (on fixe les grades et les gradés, donc les dégradés, voire les... rien(s) pour le plutôt possible).

      Charles Gave nous entretient précisément d'une issue particulière que les données démographiques et les mœurs relatives en cours projettent sans trop de doute : la disparition ou la marginalisation de l'Homo europeanus - attention vilain mot autant que parlant et plutôt confus ! à suivre : "de souche" !, disons, principalement de peau de couleur claire (blanche ?) et/ou de culture occidentale installé en Europe depuis plus ou moins longtemps.

     

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  •  UNE PART DE L'INDIVIDU - COMME LUI, UNIQUE.

    LA MAIN & SES ASPECTS / DE BONY

        "(...) à Gargas ou Del Castillo, les mains sont largement majoritaires et forment parfois des panneaux gigantesques montrant une grande diversité d'auteurs." Traces de mains négatives dans la grotte de Gargas, dont l'occupation est datée à -27000 ans. Photographie Yoan RUMEAU. Source : http://www.hominides.com/html/art/main-prehistoire.php

     

       Mains humaines. Figures incrustées, fines ou vigoureuses.

       Les stèles du dolmen de Gavrinis ourlées de dessins d'empreintes, émet Marie CACHET. Les empreintes digitales comme moyen de reconnaissance policier banal. Entre passé extrême et questionnement sur l'anonymat au fil de l'eau et des divagations, Jean de BONY rejoint le navire ou le radeau. Il est parti sur le chemin houleux et bien souvent suspect de la morpho-psychologie.

       Ce que nous sommes et de ce fait nos actes, sont-ils inscrits dans notre corps. (Du vilain petit canard de l'identité, du fixe ou du déterminé et de ses affirmations concrètes et de ses insoutenables prérogatives pour la modernité creuset du progrès.)

       Il a cru comprendre que non seulement nos mains, leurs formes, leurs empreintes étaient uniques, mais qu'avec leurs gestes habituels (croisements), elles reflétaient notre tempérament, c'est-à-dire ce qui nous caractérise en propre (non pas notre caractère, qui change lui !). Son livre Tout dans les mains, écrit avec Stéphanie LECLAIR de MARCO (La Martinière, 2011) donne les moyens de ses conclusions ainsi que de dresser notre auto-portrait. Intéressant. Très intéressant.

        (Sa lecture date et ne prend pas la valeur qu'elle mérite ici, mais sa place en Tsukeshoin maintenant est inévitable.)

     

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  •  UNE AFFAIRE D'INDIVIDU AUSSI

    DES BOIS DES CERFS

       Source : http://www.objectifgard.com/2013/10/02/fait-du-jour-quand-le-brame-du-cerf-retentit/

     

       "Chaque année, entre février et mai, le cerf perd ses bois (en février-mars pour les plus vieux et en avril-mai pour les jeunes). La repousse a lieu jusqu’à fin août et les bois atteignent leur plein développement avant la période du rut (septembre). Seul le mâle porte des bois. Ils commencent à pousser à l’âge de 9 mois et sont visibles à 1 an. Ils poussent au printemps et en été et le velours tombe en août (variable selon l’âge, l’état de santé, la tranquillité des lieux, les conditions climatiques, etc.).

       Le nombre total de cors (pointes, andouillers) varie entre 10, 14, 16, parfois plus. Ce nombre, sans rapport avec l’âge, reflète plutôt la qualité de l’habitat et dépend aussi de la qualité génétique de l'animal. Chez les cerfs de plus de 10 ans, le nombre de cors diminue : on dit qu'ils "ravalent". Les bois mesurent environ 70 cm de long (maximum 90 cm) et pèsent généralement 1 kg (maximum 3 kg). Ils sont de formes variables selon l’âge et la santé de l'animal."

       Source : http://ecologie.nature.free.fr/pages/mammiferes/cerf.htm

     

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  •  "NEANDERTAL EN BATEAU"

    NEANDERTAL EN BATEAU

       Sénéçon de Jacob (Senecio Jacobaea), photographie de Jeffdelonge ou J. F. GAFFARD, 2004. Plante parmi celles qui auraient accompagné un défunt néandertalien dans les caves de Shanidar (Irak) : achillée (Achillea type), centaurées (dont Centaurea type solstitiatis), Muscari sp., Ephedra type altissima et une rose trémière (Althea sp.). Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Shanidar & https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Senecio_jacobaea1.jpg

       Nota (le 20 mars 2017) : La connaissance passée des plantes et de leurs actions médicinales est évoquée par Varg VIKERNES dans son livre sur le paganisme du Nord, Marie CACHET vient de filmer une vidéo sur la petite pervenche (Vinca minor), familière des hommes du paléolithique et utilisée par eux  (Survivre avec les plantes). "L’analyse de l’ADN dans la plaque dentaire d’hommes de Néandertal montre qu’ils utilisaient des plantes pour traiter la douleur et la maladie, selon une étude publiée dans la revue Nature. (...) L’un d’eux avait des signes d’abcès dentaire et d’inflammation intestinale. Il mangeait du peuplier, dont les bourgeons contiennent de la salicine qui est métabolisée en acide salicylique (l’ingrédient actif de l’aspirine) par le foie, et un champignon (moisissure) qui est un antibiotique naturel (Penicillium)." "Auto-médication" probable concluent les chercheurs. On apprend à l'occasion l'existence de pathologies toujours actuelles, et donc... ancestrales ! Malade, Néandertal quoique gentiment ?! Sources :  http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2017-03-10/plante-antidouleur-neendertal à partir de http://www.adelaide.edu.au/news/news91022.html (relayé par Olivier SOULIER, Lettre de la Médecine du Sens, n° 157, 19-03-2017.

     

       Tant de suppositions en archéologie... La dernière lue fait écho aux rituels païens d'ensevelissements des morts avec embarcation, pour le dernier voyage. Pur jeu transitionnel, plaisir des énigmes et des étranges ponts de l'histoire (oniriques ou non), revoici l'homme de Neandertal, dans un halo de nouvelles capacités... Bateau et/ou voyage encore, qui va délicieusement se prolonger (pour nous), anonymat compris.

       "Des têtes de lance moustériennes, un type d'outil classique de l'homme de Neandertal, ont été excavées sur le site archéologique de Stelida dans l'île grecque de Naxos (...). On a longtemps cru que les premiers peuplements à coloniser cette région particulière étaient des agriculteurs du début du néolithique arrivés par bateau approximativement vers -9 000 ans. Ces trouvailles implique une réalité bien différente, avec une datation de 250 000 ans. (...)

       La culture moustérienne est paléolithique. Et ces têtes de lance prouvent que des humains atteignirent les îles de la Mer Égée il y a un quart de million d'années et peut-être plus tôt  encore. Si cela est confirmé, cela signifie que les premiers habitants de Naxos étaient des Néandertaliens, ou leurs probables ancêtres, Homo heidelbergensis ou peut-être même Homo erectus. Mais comment arrivèrent-ils là ? Ces hommes archaïques ont-il pu voyagé par bateau ?" (traduction Keriadenn)

     

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  •  SYNOPTIQUES & REPÉRAGES USUELS

    QUELQUES DATES DU PASSE LOINTAIN

       Du passé très ancien (humain) à partir des australopithèques (dont la filiation directe à Homo sapiens est désormais écartée), soit du paléolithique inférieur au néolithique, avec une double astuce graphique (changement d'échelle type logarithmique) qui permet de représenter clairement environ 4 millions de présence homininée mais fausse la lecture de leur durée. [Tout en connaissant un élargissement de leur découpage, les sections graduées passent en effet de 100 000 années à seulement 10 000 années à partir de -90 000 ans (moment où l'on admet l'apparition de l'Homme moderne)]. Se souvenir que si l'histoire de la Terre devait correspondre à une année, l'humanité arriverait à minuit moins des broutilles... (Stephen Jay GOULD et d'autres.)  Source du synoptique : http://solutreen.forumactif.org/t44-chronologies

       Voir aussi : https://www.google.fr/search?q=climat+pr%C3%A9histoire&client=firefox-b-ab&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ved=0ahUKEwjejeChkLXSAhXGVRoKHQ6gA9EQsAQIQg&biw=1384&bih=789#tbm=isch&q=glaciations+pal%C3%A9olithique&*&imgrc=bq9gXoYAyj9DzM:

     

       Poser synthétiquement des dates et des appellations accordées, y confronter les hypothèses des aventuriers de la mythologie et de l'archéo-anthropologie qui nous intéressent en ce moment (CACHET, VIKERNES) mais aussi toute donnée surprenante ou rare (à nos yeux) : tel est le but de cette page repère qui s'enrichira peut-être progressivement.

     

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  •  Ursus spelaeus, après 24 000 années d'absence. 

    OURS des CAVERNES, géant disparu.

       Au cœur du culte de l'ours, l'animal de cavernes... Source : http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2504_homme_extinction_ours_caverne.php

       Les raisons invoquées par deux études scientifiques récentes et consécutives. Elles se recoupent. Le culte de l'ours aurait-il apporté sa pierre ?

        Hominidés en introduction offre son lot d'informations plus ou moins déjà communiquées par Marie CACHET. Nous avons retenu que la femelle était de plus petite taille que le mâle.  http://www.hominides.com/html/animaux-prehistoriques/ours-des-cavernes.php

     

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  •  A l'ébranlement fabuleux d'une humanité (moderne)

    PROTEINES MON AMOUR.... 22 (Neandertal)

      Source : https://www.researchgate.net/figure/228752278_fig15_Figure-19-Comparison-of-the-incisor-canine-occlusion-between-the-fossils-Afalou-Bou

     

       La proposition préhistorienne de Marie CACHET sur les hommes de Neandertal et Sapiens mérite la plus grande attention, avions-nous écrit alors qu'elle se dévoilait peu à peu à nous, dans ses nombreux embranchements, d'immémoriaux à hyper-contemporains, solides, ré-enracinants, souvent perturbateurs, frisant l'indigeste aussi. Afin de garder précieusement ses propos et ses étonnantes perspectives qui mènent tranquillement au culte de l'ours - femelle en l'occurrence (culte repoussé avec force par la "communauté" scientifique dominante, nous apprend Michel PASTOUREAU dans son ouvrage L'Ours, l'histoire d'un Roi déchu - Seuil, 2007), ce billet égrène de longs extraits choisis du site Atala.

       [Copier - devoir inscrire et inventer l'écriture... Fut-ce quand la mémoire se perdait, quand la capacité de mémoriser faiblissait ? (sur les traces de Varg VIKERNES cette fois)])

       Le mieux reste d'emprunter les textes et images d'origine, de lire Marie Cachet dans le texte, avec Le Secret de l'Ourse (2016) en supplément, puisqu'il est depuis peu de nouveau disponible à la vente chez le monstre international de la diffusion. Ici, réside notre long et premier pense-bête brut ou presque, à partir du chapitre I 2 (qui est la suite exacte du petit extrait du billet "Protéines 22" sur Neandertal), négligeant pour l'instant les fondements de réflexion posés (qui sont à examiner et ré-examiner, à nettement isoler, nous semble-t-il, quitte à ne pas savoir les réfuter, extraire l'autre moelle, substantifique encore).

       [Lire, copier, surligner, relire, écrire... C'est la possibilité de se pénétrer et d'arriver ailleurs encore. En architecture, le dessin opère pareillement. Pour se dissocier du vrai ? Errer tragiquement ? Les actes et les résultats enivrent en tout cas.]

     

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  •  Disparus ? Métamorphosés. PRESQUE.

    NéanderthalNéanderthalNéanderthal

       Représentations récentes de Neandertal : il se fait moderne, le bougre, à peine reconnaissable, noir ou blanc de peau, d'une virilité tendance très glabre de surcroît, beaucoup moins glorieux aussi... Plus sapiens sapiens ? La chair animale semble rester son credo alimentaire figuratif - de temps en temps !?, mais peut-être plus pour longtemps (dans les représentations à venir et dans la société contemporaine, parallèlement ?). Sources : http://www.hominides.com/html/actualites/adn-neandertal-dans-sapiens-0303.php, http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2549142/2015/12/07/Pourquoi-l-homme-de-Neandertal-a-t-il-cette-tete.dhtml & http://www.europe1.fr/sciences/mais-pourquoi-lhomme-de-neandertal-a-t-il-cette-tete-2632449

      Mais attention ! Trompe-l’œil ! La troisième image grande largeur, pleine d'expression, pourrait montrer la reconstitution d'un Homo erectus ! Utilisée assez couramment en illustration d'articles sur l'homme de Neandertal (ici, ou sur l'allure de son chef, pour comble), nous l'avons choisie avec d'autant plus de ravissement qu'elle pourrait témoigner du "sérieux" de certains journalistes ou pigistes, forcément pressurés (ritournelle), de fournisseurs d'images banquées et anonymes. Et si, - nous n'avons pas vérifié les faits -, le mannequin noir colorait des papiers à connotation renforcée...

       http://www.lefigaro.fr/sciences/2010/11/09/01008-20101109ARTFIG00805-neandertal-le-developpement-de-son-cerveau-etait-limite.php

       Nota : Cette histoire d'os qui se réduisent, se résorbent pendant la deuxième partie de la croissance est fantastique. Ce serait une spécificité d'Homo sapiens, inconnue chez tout autre homininé... Ceux qui aiment les versions créationnistes voire extra-terrestres peuvent jubiler, les autres, simplement ébahis devant la luxuriance des voies naturelles d'ici (-bas), tout autant.

     

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  •  Gros mangeurs de viande aux cou-p-s épais.

    PROTEINES MON AMOUR... (Neanderthal)

       Et jamais froid ? Gros crâne avec profil fuyant, arcades sourcilières et bouche proéminentes (prognathisme souvent attribué), jointures épaisses, membres courts, etc. : la tête et le corps d'Homo neandertalensis - interprétés d'après ossements - comme taillés d'une pièce grossière lui ont ouvert la voie de la sauvagerie. Musclé, râblé, sans finesse apparente, il se baffait de plus de chair, "l'animal" ! Crue, cuite, boucanée, savamment rôtie ? Se faisait-il cannibale (là, on ne sait, restes portant à méchant soupçon). Dessin de l'illustrissime Zdeněk BURIAN (1905 - 1981), avec un regard lointain qui sauve éventuellement (sagesse) de l'échine scandaleusement musculeuse. Source : https://fr.pinterest.com/pin/503840277033837683/

     Pour des compléments sur ce qui est apparemment une "drôle de tête" et génère des études sophistiquées aujourd'hui : https://www.franceinter.fr/idees/la-drole-de-tete-de-neandertal

     

       L'homme de Neandertal, occupe une place forte dans l'imaginaire humain. Il est l'un des homininés (hominidés) le plus connu (avec Erectus, de source rapide) par le nombre de ses traces. Il s'est notamment développé et particularisé dans le berceau de notre culture occidentale (lourd héritage poussant à droit d'inventaire ?). La reconstitution (reconstruction ?) de son trajet terrestre est intrigante, et Tsukeshoin nous donne le loisir de le regarder enfin (et le sortir de notre seule "connaissance" : aussi vieille que celle de la cour d'école, avide de caricatures et de plaisir mi-effrayés, mi-sentencieux, d'autant que les fascinants dessins de Zenêk BURIAN trônaient jalousement dans une des chambres familiales). Une feuille, deux, trois ! feuilles ou "tranches" à tronches de choix, lui sont réservés maintenant, dans l'épopée protéines.

     

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