• Neandertal, Sapiens... l'Ourse / CACHET (2012)

     A l'ébranlement de l'humanité

    PROTEINES MON AMOUR.... 22 (Neandertal)

      Source : https://www.researchgate.net/figure/228752278_fig15_Figure-19-Comparison-of-the-incisor-canine-occlusion-between-the-fossils-Afalou-Bou

     

       L'hypothèse percutante de Marie CACHET sur les hommes de Neandertal et Sapiens mérite attention, avons-nous écrit alors qu'elle se dévoilait peu à peu à nous ? Afin de garder précieusement ses propos et de ses étonnants prolongements (autisme, culte de l'ours), nous avons emprunté des extraits sur son site Atala, à partir du chapitre I 2 (qui est la suite exacte du petit extrait du billet Protéines 22 sur Neandertal).

      EXTRAITS SURLIGNES avec photographies importées d'autres sites :

       Chapitre I : Homo neandertalensis. L’autre espèce ?

       Page 2 : Glaciations et migrations, hybridation et survie.

      "d. La survie de l’espèce néandertalienne

       Nous savons que Neandertal avait une vie difficile, il est supposé que les femmes étaient peu nombreuses, et ceci paraît logique, étant donné qu’elles semblaient participer plus ou moins à la chasse elles aussi, qu’il a été retrouvé des femmes néandertaliennes avec de graves fractures (comme la femme de Saint Césaire, appelée "Pierette", -36000 ans. Elle présentait une grave fracture du crâne), et que les femmes ont un inconvénient de survie supplémentaire par rapport aux hommes, puisqu’elles sont plus fragiles et traversent des périodes de grossesse et d’accouchement qui leur sont particulièrement dangereuses, surtout dans un climat froid.

       Il est fort probable que Neandertal, qui était aussi plus fort que Sapiens, se soit servi chez les femmes Sapiens. L’inverse est au contraire fort peu probable, étant donné l’inégalité de force entre les deux espèces, et les résultats des études sur l’ADNmt dont nous avons parlé précédemment.
        Ces hybridations ont sans doute eu lieu depuis longtemps, vraisemblablement à chaque fois que les températures et/ou l’ensoleillement sont descendus au plus bas, et le niveau de la glace au plus haut. Les Néandertaliens ont migré vers le sud, recherchant plus de douceur dans un climat et un environnement qui lui était devenu dangereux.

       Ainsi, déjà en -340 000 ans nous pouvons imaginer une hybridation. Elle était sans doute dérisoire, et l’hybride ainsi obtenu avait sans doute une fertilité mauvaise, notamment chez l’homme, qui était peut-être stérile, comme chez de nombreux animaux (cf article précédent).
        Une descendance a quand même vu le jour, sans doute à travers les hybrides femmes, et elle a construit les Homo sapiens archaïques "néandertaliens" que je vous ai listé ci-dessus. Certains sont restés en Afrique, et leur sang s’est dilué dans le sang africain du Moyen-Orient et d’Éthiopie. Certains autres se sont dirigés vers l’Europe, peut-être par instinct, lors du réchauffement qui a suivi. Ceci a pu modifier légèrement l’aspect du Néandertalien, mais à ce stade, la part de l’hybridation était trop infime pour être signifiante, et la plupart des hybrides ont sans doute donné peu ou pas de descendance.

       Vers -270 000 ans, le refroidissement atteint à nouveau son maximum, et Neandertal est à nouveau en grave danger. Nouvelle migration, nouvelle hybridation, sans doute légèrement plus facile, étant donné que le Sapiens d’Ethiopie et du Moyen-Orient possédait un peu de sang néandertalien, mais toujours très réduite ou presque insignifiante.

       Au lieu de se réchauffer clairement, le climat entame une période d’inter-glaciation modeste et différente, les glaciers fondent moins, puis la glaciation arrive, avec par trois fois des températures très basses au lieu d’une seule, les unes à la suite des autres, et un niveau d’ensoleillement très bas également par trois fois. Neandertal est fortement affaibli, et toute l’espèce est mise en péril. Les néandertaliens, surtout les femmes, meurent jeunes, et le mécanisme de survie de l’espèce est à nouveau mis en place : trois migrations, trois hybridations, vers – 185 000, – 160 000, et -140 000 ans.

     Ledit Homo sapiens archaïque moderne apparaît doucement en Éthiopie et au Moyen-Orient. Il est en fait un hybride précoce Néandertal/Sapiens. Un Cro-Magnon de la glaciation du Wolstonian.

       Puis, arrive une inter-glaciation classique. Certains hybrides restent en Asie/Afrique, d’autres remontent vers le nord et le sang néandertalien est déjà modifié.
        Une nouvelle glaciation arrive et la température baisse dangereusement vers -120 000, ainsi que l’ensoleillement, qui atteint alors son minimum ; puis vers -90 000 ans, ce qui pousse une partie de l’espèce néandertalienne a migrer vers le sud.
      Ici, nous avons Tabun (-120 000 ans) puis Skhul et Qafzeh (-100 000 à -90 000), précédemment attribués à Neandertal, puis replacés sans explication – sinon le manque de preuves matérielles de ladite théorie "Out of Africa"chez Sapiens archaïque.

       C’est à Skhul et à Qafzeh, placés en actuel Israël, que se trouve la clé de l’histoire. Skhul, Qafzeh, Amud et Tabun sont les premiers vrais hybrides remarquables, et non les premiers Homo sapiens apparus subitement en Israël.
        Nous reviendrons sur ce sujet, et détaillerons leurs caractéristiques dans le prochain article.

       Certains de ces hybrides se seraient à nouveau déplacés vers le nord vers -60 000 ans alors que la température remontait un peu, et ils se seraient mélangés aux néandertaliens sur place, dont certains vivaient jusqu’à la limite des glaciers dans le grand nord, comme à Byzovaya.

       Page 3 : L'homme au yeux sages 

       A l’école, on nous apprend qu’il a existé différents types humains. On nous montre un néandertalien dit typique, par exemple celui de La Chapelle-aux-Saints, et un Cro-magnon dit typique, par exemple celui des Eyzies, et l’on nous souligne les différences. Elles sont claires. Généralement, on ne regarde que les crânes, et toujours, on omet de parler des autres. De tous les autres.

       Parce que ce que personne ne dit, jamais, c’est que Cro-Magnon n’est pas un type fixe. Et pourtant il est présenté comme LE nouvel homme européen.
        Nous avons vu qu’il ne provenait de nulle part, et maintenant, nous allons voir que le fameux homme de Cro-Magnon n’est en aucun cas une race, une espèce, ou un type d’homme. Il est une époque, une période. Pourtant les reconstitutions vont bon train.

       L’homme de "Cro-Magnon" est donc l’homme des Eyzies. Celui-ci, par extension, on a donné à tout homme de la même période reproduisant à peu près le même type, le nom d’homme de la race de Cro-Magnon. Mais alors que sont tous les autres ?

       (...)

       c. Cro Magnon est-il à Neandertal ce que le labrador est au loup ?

       (...)

       Alors Neandertal était-il l’homme qui fronçait les sourcils ?

       Un Platon préhistorique?

       Sans doute, mais pourquoi Cro-Magnon, l’hybride, a-t-il perdu cette caractéristique respectable ?

       Parce que Cro-Magnon, à la manière des Ligres ou des tigrons, est un éternel adolescent. Un enfant arrêté. Comme un handicap infini, bien connu de l’hybridation animale, nous ne sommes pas terminés.
        En effet, comme nous l’avons vu précédemment, le torus sus orbitaire est, et a toujours été absent chez l’enfant néandertalien, jusqu’à la fin de la puberté.

       (...)

      Personne pourtant ne dira que le loup est primitif… Mais le chihuahua, bien mignon, a en effet l’air d’un chiot qui n’a jamais grandi. Sa tête est ronde, le front très haut, sans bourrelet sus-orbitaire…

       Tous les prédateurs sauvages possèdent un regard perçant. Un lion mâle est beau, mais il n’est pas "mignon", une lionne est belle, mais elle n’est pas mignonne. Un lionceau est mignon. De même pour les tigres, les lynx, les ours – bien que leur aspect dodu leur confère parfois une face plus enfantine –. Seuls les chiens, les hommes, et quelques races de chats domestiques restent "mignons" à l’âge adulte, car ils ne sont jamais vraiment adultes. 

       Page 4 : Cro-Magnon, hybridation et conséquences

       a. La genèse de l'humanité

       [Longue citation de La genèse de l’humanité, Camille ARAMBOURG, Chapitre II : “L’Homo sapiens fossilis”, coll. Que sais-je, P.U.F., 1969]

       Si l’auteur en déduit que ces descriptions montrent un fond commun, et que les différences entre les individus, races, ou peuples Cro-Magnoïdes sont sans doute la preuve de l’émergence des races humaines, j’en tire moi, de toutes autres conséquences.

       Ce livre a été écrit en 1969, époque où il n’était pas question de parler d’une hybridation Neandertal/Sapiens. On prétend donc que ces étonnantes différences entre les individus et les peuples cro-magnoïdes sont la preuve d’une base commune venant d’Afrique déviant vers des races distinctes qui se sont adaptées au climat de leur habitat. Plusieurs problèmes cependant : il n’y a pas de base commune, mais des différences dès le départ, de plus, le climat dans les différentes régions du globe s’est modifié dramatiquement depuis l’apparition de Cro-Magnon, avec notamment la fin de l’époque glaciaire en -10 000, comment expliquer alors que les races ne se soient pas à nouveau dramatiquement transformées ?
        C’est la fameuse théorie Out of Africa. Comme je l’expliquais dans cet article, le problème majeur de cette théorie est son caractère illogique. L’Africain n’a aucune raison valable pour ce voyage en pleine Glaciation, et bien au contraire, Neandertal aurait eu des raisons de se déplacer vers l’Afrique.
        Cette base commune alors, ne serait-ce pas une hybridation plus ou moins identique ? (Plus ou moins de caractères néandertaliens et sapiens). Tout semble soutenir cela. Cette idée expliquerait notamment les types cro-magnoïdes très différents les uns des autres, et ce, même dans la même famille, comme chez les métis d’aujourd’hui. Elle expliquerait aussi l’apparence plus ou moins subite de Cro Magnon au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, et en Europe, puis dans d’autres régions du globe. Plutôt que des peuples qui voyagent, il s’agirait de gènes qui se mélangent. À la base, et sans doute il y a plusieurs centaines de milliers d’années, il y a une ou plusieurs hybridations, mais très sporadiques, comme je l’ai expliqué ici, puis à chaque glaciation, lors des périodes les plus dures, nouveaux voyages vers le sud, et nouvelles hybridations avec flux de gènes, etc..
        Plus les espèces qui se rencontrent autour de la Méditerranée sont mélangées, plus il est facile génétiquement et culturellement de se mélanger à nouveau, exactement comme le grizzly, que j’estime être déjà un ours brun hybridé à un ours polaire, se mélange aujourd’hui à nouveau avec l’ours polaire.

       Au bout d’un moment, ces mélanges sporadiques créent un flux de gènes si important, que presque toute l’espèce en est vite modifiée. C’est Cro-Magnon, le, on peut le dire, métis (au sens sapiens x Neandertal, cela signifie pour l’époque africain x européen, presque le même métis qu’aujourd’hui), qui arrive en Europe vers -40 000. Comme je l’ai expliqué dans la vidéo et ici, la forme de la tête tout spécialement se modifie dramatiquement et très rapidement, à cause du bassin étroit des Sapiens, et (de certains) des cro-magnoïdes. Tout simplement, et comme cela arriverait encore dans certains cas si l’on avait, pour parer à ce problème, inventé la césarienne, les enfants à la tête néandertalienne trop grosse et à la forme inadaptée, n’ont jamais vu le jour, ou on vu le jour avec tant de séquelles cérébrales qu’ils sont décédés. Comme vous le savez, les os du crâne d’un bébé ne sont pas soudés, mais la taille de sa tête, et toutes les femmes qui ont donné naissance à un enfant le savent, ne peut pas se modifier outre mesure sans dégâts sur le cerveau. Il est fréquent que le nouveau-né né par voie basse ait une tête en forme d’œuf à la naissance, mais si la tête est trop grosse, il ne passera pas. Ceci est mécanique, le bassin ne peut s’écarter qu’un tout petit peu, la tête du bébé peu se modifier un peu, mais si elle est trop grosse pour un bassin trop petit, il ne sortira pas, et entrainera sa propre mort, et celle de sa mère.
        La date officielle de "la disparition" des Néandertaliens étant -28 000 ans, les Cro-Magnon n’étant plus appelés Cro-Magnon, en Europe (car leur type de départ ne leur ressemble plus trop) vers -20 000, où on lui préfère modestement la dénomination d’homme moderne ; on comprend qu’il y a là quelque chose qui manque.

       Si vous lisez les textes extraits de La Genèse de l’humanité, vous remarquerez que certains des nombreux types Cromagnoïdes, comme celui de Predmost (-25 000), ressemblent bien à un Néandertalien (mais regardez son crâne ! Si une description ne suffit pas, l’œil ne peux tromper…), mais aussi que les plus grandes capacités crâniennes sont… en Europe. Ceci va dans le sens d’une hybridation avec Neandertal en Europe, hybridation qui a fait disparaître Neandertal des fossiles purement néandertaliens, mais qui a aussi fait disparaître le Cro-Magnon très métis.

       Cro-Magnon en Europe est devenu plus (et presque exclusivement) néandertalien, bien que la forme de sa tête ait beaucoup changé, car elle est passée par un bassin sapiens.
        Aujourd’hui même, le type de tête européen est plus néandertalien que le type de tête africain noir par exemple, qui a le front très rond. Les européens ont les yeux les plus rentrés dans leurs orbites de la planète (vestige du bourrelet sus orbital) et le bourrelet sus orbital le plus marqué. Le front est beaucoup plus volontiers court et fuyant, et l’os du nez, bien particulier chez les européens, et nous en avons déjà parlé, est néandertalien, et les autres races ne le possèdent pas.
        L’hybride s’est à nouveau mélangé à Neandertal, et puis s’est (plus ou moins) stabilisé pour donner le type européen.

     

    Homme moderne / Marie CACHET (2012)Homme moderne / Marie CACHET (2012)

        Homme de Predmost ou Predmosti, "Homo sapiens skull (Predmosti 3). Cast and reconstruction of the fossil cranium and mandible of a modern human (Homo sapiens) male. This individual is aged 35 to 40 years. The fossil remains were discovered in June 1894 by K. J. MASKA, at Predmosti, north-east Moravia, in what is now the Czech Republic. It dates from around 30,000 years ago. Sources : http://piclib.nhm.ac.uk/results.asp?image=002993 & http://www.sciencephoto.com/media/552270/view

     

       Le crâne de Predmost ressemble à un crâne Néandertalien, tandis que le crâne de Grimaldi ressemble à celui d’un métis moderne. Puisqu’ils sont datés de la même époque, et proviennent à peu près de la même région, alors comment peut-on prétendre que c’est l’environnement et le climat qui à rendu l’homme européen de type européen ?

    Homme moderne / Marie CACHET (2012)Homme moderne / Marie CACHET (2012)

       Moulages d'un crâne d'homme de Predmost puis Grimaldi. Source : http://s1.zetaboards.com/anthroscape/topic/4424854/1/. Lire aussi : http://www.hominides.com/html/references/les-neandertaliens-des-grottes-de-grimaldi.php

     

       En attendant, la capacité crânienne pour la population générale est aujourd’hui de 20% de moins que celle de l’homme de Cro-Magnon

       http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/03/le-cerveau-de-cro-magnon-en-3-d.html

       Pourtant, jusqu’alors, la théorie de l’évolution était basée sur l’augmentation de la capacité crânienne, mais confronté à Neanderthal et Cro-Magnon, les scientifiques se perdent en tentatives d’explication telles que "il est probable que l’on utilise plus efficacement notre cerveau aujourd’hui" ou "l’on utilise qu’une toute petite partie de notre cerveau" ce qui, soit dit en passant, est à la fois une hérésie de la nature (pourquoi nourrir un cerveau inutile ?), et rendu faux par les technologies d’IRM qui sont capables de mettre en valeur l’activité du cerveau. Qui a dit évolution ? Ne s’agit-il pas d’idéologie ?

       b. Différentes races

       Comme expliqué dans cet article, la couleur (de peau, cheveux, yeux) est évidement un aspect important. La peau, les cheveux, et les yeux foncés ne sont pas néandertaliens, et leur présence dans les peuples européens est très clairement un signe de mélange génétique avec l’africain sapiens. Ces éléments ne sont pas vérifiables sur les fossiles, mais lorsque nous avons connaissance de l’hybridation, il est une hérésie de penser que le phénotype se modifie radicalement en fonction de l’environnement. Comme je l’ai déjà exprimé auparavant, tous les éléments vont dans le sens inverse. Au contraire, le phénotype est lié à l’hybridation.
        Bien sûr, la couleur n’est pas le seul élément qui joue un rôle, mais elle est l’un des plus visible et va souvent de pair avec le reste. Le type de peau, le type de cheveux, la forme et la taille du nez, de la bouche, et du corps sont aussi des signes visibles, mais il y a également des signes moins visibles, et des signes invisibles.

       Cependant, des races sont bien formées à partir de cette hybridation, et elles sont bien visibles. Le type nordique (qui était le type européen classique jusque dans l’antiquité) serait le type, en moyenne, le plus proche du néandertalien originel. Le type nord-africain et éthiopien, et à moindre grade sud-africain serait lui aussi mélangé à néandertal. Les types lapons, asiatiques, australiens, et amérindiens sont aussi mélangés à néanderthal, mais il semble qu’il y ait une composante supplémentaire, sans doute et probablement la fameuse espèce de Denisova, comme le suggèrent les études génétiques de l’institut Max Planck sur l’hominidé de Denisova, que je n’ai pas disséquées.

       c. Conséquences de l’hybridation

       L’hybridation, qui est donc présente chez presque tous les peuples du globe aujourd’hui, mais à un grade plus ou moins élevé, engendre beaucoup de conclusions. Comme je l’exposais dans cet article, dont la raison d’être était bien entendu déterminée.

       Au delà des triviaux problèmes de dents et de dysharmonie cranio-faciale, bien connu chez Cro-Magnon et indépendamment des problèmes liés à la couleur de peau et de cheveux, entrainant des déficiences de vitamine D, et ainsi des problèmes de croissance et/ou de rachitisme, comme il a été mentionné et expliqué auparavant, la déficience en vitamine D elle-même semble être une cause aggravante dans la plupart des maladies, cancers compris, puisqu’elle joue un rôle important dans la préservation et le développement du système immunitaire.

        http://www.sciencedaily.com/releases/2011/10/111003132353.htm
        http://en.wikipedia.org/wiki/Hypovitaminosis_D

       Indépendamment de cela, et comme il a été esquissé dans les résultats des études génétique que j’ai détaillés ici, le système immunitaire en général semble touché, le métabolisme est déréglé, le système hormonal, la fertilité, fécondation, et l’organisation des systèmes génitaux est affectée, le développement de l’embryon, et enfin, et ce résultat n’est pas des moindres, le cerveau, les sens, et le système nerveux sont grandement modifiés.

       Il semble que la très grande taille des Cromagnoïdes puisse être une réaction plus ou moins directe à l’hybridation. Il y a énormément de points qui entrent en compte dans le mécanisme de la croissance humaine, mais les hormones et le fonctionnement de l’ADN en font partie. (cf Ligre)

       Il est nécessaire de reconnaître cependant différents types de conséquences. Puisque presque toutes les races actuelles sont plus ou moins mélangées, il y a les conséquences d’une hybridation a dominance néandertalienne, et le contraire. Il y a aussi les conséquences stabilisées (avec une hybridation très ancienne, à l’époque de Cro-Magnon) et les conséquences non stabilisées (avec une hybridation récente).

       Les maladies le plus probablement liées à l’hybridation ont comme bel exemple moderne le diabète, qui est très fréquent chez les populations très métissées comme les populations indiennes ou juives.

       (...)

       Il est possible de relier beaucoup de problèmes fréquents d’aujourd’hui à ces changements génétiques, mais la présence de chacun dans la liste des conséquences reste évidement de l’ordre de l’hypothèse. (Maladies génétiques diverses, maladies neurologiques, et, pour les sens, nous y reviendrons plus tard…)

      Mais le plus important, c’est sans doute ce qui s’est produit dans l’arme de l’être humain : la tête. Lorsque l’ours brun se mélange à l’ours polaire pour produire un grizzly et plus tard un pizzly, il s’ensuit quelques problèmes, notamment le camouflage, la force, la capacité ou l’incapacité de monter aux arbres, la survie, etc.. Mais les problèmes se stabilisent par la sélection naturelle, voire s’effacent si la nouvelle race ou espèce n’est pas viable dans son environnement. Ces animaux hybrides sont aussi plus susceptibles d’être domestiquables (chiens).

       Lorsque l’instrument majeur des espèces hybridées est le cerveau, là, les choses se compliquent et sont plus graves. L’homme hybridé a des problèmes physiques divers, qui se stabilisent, il est plus enclin à la domestication, qui devient une auto-domestication, puisque son milieu ne lui convient plus, et puisqu’il ne convient plus à son milieu, mais ceci est la part émergée de l’iceberg, comme on dit, car son cerveau, qui a été de plus, le plus transformé, a subi des remous incommensurables, et les conséquences sur la façon qu’il aura de voir et appréhender le monde qui l’entoure seront immenses. C’est pourquoi le deuxième chapitre que je vous proposerai traitera de l’aspect culturel, philosophique, et religieux de l’hybridation, et il, je l’espère, vous apportera une réponse alternative sur les raisons de ce que l’on appelle "l’évolution" de l’homme et l’émergence de la civilisation. Il vous donnera une explication alternative à la naissance de l’art et à la signification et à l’utilisation des peintures rupestres, ainsi qu’aux rituels de la préhistoire (et entre autre le fameux culte de l’ours) qui se sont perpétués en Égypte et jusqu’à l’antiquité en Europe, et dont les traces sont encore visibles aujourd’hui. Il traitera aussi de l’auto-domestication de l’être humain et de la société humaine, et de ses conséquences, notamment dans une sphère de plus en plus connue aujourd’hui : les troubles du spectre autistique, que l’on pourrait peut-être appeler "troubles de l’homme sauvage"…

     

       Chapitre II : L'ancêtre perdu

       A. Des troubles de la domestication

       Page 5. L’autisme, une explication de l’intérieur

       (...)

       c. Manque d’empathie ou intimité ?

       C’est bien là tout le problème. De nos jours, on confond respect de l’intimité et manque d’empathie. Aujourd’hui, pour combler notre propre vide d’émotions, on aime à regarder et détailler celles des autres tant et tant que s’en est devenu la norme. C’est une sorte de pornographie des émotions. Les gens ne se sentent vivre que s’ils expriment leurs émotions, et s’ils regardent les émotions des autres ; ils coupent leur intimité, car ils ont peur de vivre trop en eux-mêmes. Il faut avant tout s’assurer que l’on est pas fou, que les autres sont comme nous, et à force de vivre la vie des autres, personne ne vit plus rien.
        Dès qu’ils s’approchent de l’émotion individuelle, on appelle cela dépression. Effectivement, il faut bien une phase de dépression, de désespoir, c’est-à-dire de remise en question métaphysique, il faut sortir des émotions des autres, pour pouvoir être soi-même, penser et ressentir. Cette maladie mortelle, ce désespoir, en prendra quelques-uns, mais elle est nécessaire, sinon personne ne vit. En vérité, les gens qui savent être seul font peur, car ils renvoient l’individu que nous sommes à sa propre solitude, que lui ne peut supporter. C’est ici un grand paradoxe chez l’être humain, il est un animal social, mais le passage dans la solitude lui est nécessaire s’il veut vivre lui-même, comme son intelligence le lui demande. Or cette intelligence individuelle est une intelligence perceptive, et non communicante, c’est une élévation philosophique personnelle et individuelle, comme elle a si bien été décrite par Socrate à travers l’allégorie de la caverne. C’est aussi l’image européenne du labyrinthe : l’élévation individuelle est indispensable à la compréhension de ces chemins enchevêtrés dont la carte, pieds à terre, est insaisissable. Le héros que nous sommes essaiera pourtant, et se retrouvera face à la créature terrible au centre du labyrinthe (le désespoir, aux sens kierkegaardien du terme, ou la dépression, dans son habit moderne), et, soit il sera tué, soit il s’élèvera alors, et deviendra lui même un individu.

       (...)

       Søren Kierkegaard, sans doute le philosophe le plus important des temps modernes…

       Conclusion

       L’autiste est un homme sauvage, un homme non domestiqué, et un homme qui ne peut pas être domestiqué. L’autisme peut se regarder à travers la sensorialité particulière des autistes. Un peu comme un ordinateur. Aussi performant qu’il puisse être, si toutes ses entrées sont utilisées, il sera saturé et effectuera chaque opération lentement, si tant est qu’il ne “bogue” pas… L’autiste se balance pour déconnecter ses ports, se défaire de certaines tâches et ainsi être opérationnel, au moins pour lui-même. 

       Dans la société moderne, toujours plus riche en stimuli sensoriels et en changements, l’autiste est malade, et il n’est pas étonnant, que la proportions des personnes aux symptômes autistiques augmente. L’autiste dit : laissez-moi tranquille, arrêtez ce tohu-bohu ! Ce n’est pas le monde qui va trop vite, se sont les stimuli sensoriels inutiles qui sont trop présents, trop riches, mais aussi les humains, qui sont trop nombreux.

       C’est en effet cette sensorialité envahissante et cette pensée sensorielle qui est commune à tous les autistes. L’autiste communique avec le monde, et avec les êtres humains, mais en silence, et tout l’attire, à chaque instant. C’est pourquoi l’autiste ne regarde pas plus les personnes que les objets. Pourquoi le devrait-il ? Les personnes sont-elles vraiment tellement plus intéressantes ? Et pourquoi le seraient-elles ? À quoi bon ? Que va-t-il leur communiquer s’il n’a pas lui même observé le monde à sa facon avant ? Car il ne s’agit pas seulement de communiquer, mais il s’agit aussi de savoir quoi. L’autiste ne communique pas facilement (avec des mots) pour communiquer, car ce genre de communication lui demande trop, alors il parvient à faire cela que s’il a vraiment quelque chose à dire.

      L’autiste n’est pas fait pour apprendre par les autres. Il est fait pour apprendre tout seul, à travers ses sens. Il est instinctivement un original. L’autre n’est pas directement source d’apprentissage, en tout cas pas plus qu’un objet, ou qu’un système. Il n’apprendra pas ce qu’on lui dira, il est nouveau au monde. Il est sauvage.

       Oui, à la fois cette non-domestication, et ces particularités neurologiques, mais aussi et surtout cette sensorialité particulière, semble provenir du dernier "vrai" chasseur-cueilleur européen (vous le savez, dans ma bouche, cette comparaison n’est pas négative), avant la véritable hybridation, c’est-à-dire avant que la civilisation et l’auto- domestication de l’homme ne commence à apparaître.
        L’adjectif d’homme sauvage n’est aucunement péjoratif, et inversement l’apparition de la civilisation n’est pas en soi négative, elle a été nécessaire, comme nous tenterons de l’expliquer par la suite.

       Cela n’engage que moi, mais je pense que le cerveau autiste est en quelque sorte décalé par rapport au cerveau néandertalien. Le cerveau moderne dit classique est plus petit, est au centre des possibilités néandertaliennes, lors de l’hybridation, et après son équilibrage, seules les caractéristiques les plus nécessaires ont été conservées, dans la plupart des cas. Cependant, dans les cerveaux un peu plus gros, mais aussi surtout dans les gènes, ont subsisté des éléments de la morphologie neurologique néandertalienne, et ces éléments reviennent parfois, surtout lorsque les gènes de la taille et/ou du développement du cerveau le permettent. C’est ainsi que je pense en toute sincérité que le néandertalien type, avant hybridation, était, non pas directement autiste comme aujourd’hui, mais il était un génie, comme on le voit apparaître chez certains autistes à l’heure moderne. Ces autistes qui calculent instinctivement, par exemple, ont souvent par ailleurs de lourds handicaps et même paradoxalement une déficience mentale, car leur cerveau est à peu près de la même taille qu’un cerveau moderne, et il a donc fallu élaguer des capacités vitales.
       Je pense que la communication des néandertaliens étaient plus sensorielle, bien qu’ils aient eu, bien sûr, le langage. Je crois seulement qu’ils y avaient moins recours qu’aujourd’hui. Le langage n’est pas si instinctif qu’on peut le croire. Le fait de créer un langage entre un groupe de personne, oui, mais il n’y a pas de langage universel avec lequel nous naissons. Dès qu’un groupe se forme (groupe d’adolescents, couple, famille, région, pays), le langage se modifie et le groupe acquiert peu à peu un langage plus intime, avec des mots que lui seul comprend. C’est un fait bien connu en linguistique, et ce fait là, tout universel qu’il est, semble bien être instinctif. Le langage est donc très intimiste, et de ce fait, très limité. Comment communiquer par les mots avec un autre groupe qui ne parle pas comme vous ? C’est terrible. Je crois que la perte du langage sensoriel, dit autistique, à cause de l’hybridation, mais la conservation de son instinct, est l’une des causes de l’apparition de l’art, de la musique et de la civilisation en Europe.

       L’autiste est donc lui aussi, un néandertalien tronqué, mais qui laisse apparaître des caractéristiques néandertaliennes que les humains dit normaux n’ont pas. Parfois, l’apparition de ces caractéristiques entraine la perte d’autres, qui sont nécessaires. Pour faire un autiste, il faut des gènes néandertaliens. Il peuvent être très anciens, ou récents (hybridation moderne africain/européen). L’autisme européen, d’apparition très ancienne, est généralement plus stable (syndrome d’Asperger ou autisme de haut niveau), l’autisme dont l’origine de l’apparition est plus récente a une plus grande tendance à être instable.

       B. La lumière invisible : Un modèle cosmogonique et cosmologique infini

       1. La pensée infinie

       a. Un peu de philosophie…

       Comme nous l’avons vu précédemment, l’autiste, et par extrapolation probablement notre ancêtre, possède une sensorialité infinie. Sensorialité, perception, et pensée infinie, car chez l’autiste, ces trois concepts sont indissociables. Pour caricaturer, l’autiste est même parfois l’autre, et l’autre est lui, et ce, du fait de sa sensorialité infinie.

        (...)

       Beaucoup de gens ont besoin de finitude. L’infini leur donne le vertige. Alors même si toute logique vous oblige à comprendre que l’univers est infini, on entend partout parler de sa finitude géographique et temporelle, de son début, et de sa fin, et peut importe ce qu’il y a éventuellement après ou avant.

       En fait, c’est là la différence majeure avec nos ancêtres. Les religions (y compris la science) post-païennes ont un début, une fin. La religion nous a donné la Genèse, et la science nous a donné le Big Bang. Peu importe, si Big Bang il y a eu, alors il y avait quelque chose avant, ce ne sont que des chamailleries sur des mots. Mais non, rien n’est moins sûr, nous dit-on. Avant, il n’y avait rien, et puis, basta.
        Il leur faut répondre vite à cette question. Peu importe comment. Dieu a créé l’homme. Ah ! on en rit aujourd’hui. Les créationnistes sont des idiots, nous disent les évolutionnistes. Et pourtant. Pourtant ils croient exactement à la même chose, seulement ils le rendent moins visible en parlant de temps très anciens, d’explosion atomique, d’infiniment petit, de bactéries, puis de poissons, etc. Exactement comme un petit d’homme dans le ventre de sa mère, mais la nouveauté est soit-disant bien réelle. En fait, c’est l’œuf et la poule. Avant, on avait la poule, maintenant on a l’œuf (ce qui a l’avantage de faire croire que, comme évolution il y a, tout ce qui est futur et "progrès" est forcément meilleur, ce qui est tout simplement bien du domaine de la religion, mais ce sont des divagations politiques). On n’a strictement aucune preuve. Ce n’est pas parce qu’il y a eu sur Terre des dinosaures ou des poissons que nous provenons directement d’eux. Ce n’est pas parce qu’il y a eu des dinosaures qu’il y avait avant des bactéries. Sinon ce serait une sorte de grossesse terrienne, où Dieu aurait planté sa semence. Et si ce n’était pas comme cela ?
       Sachons rester critique.

       Vous l’avez compris, cette série d’articles touche à la fois la religion, la philosophie et l’astrophysique.

       On peut lire les écrits des anciens pour voir ce qu’ils pensaient, mais, enfermés dans notre obsession de finitude, il est difficile de comprendre les origines profondes de cette religion.
        Dans l’Égypte ancienne, et dans l’Antiquité, le paganisme avait déjà perdu une partie de cette substance, car, c’est mon hypothèse, certains individus avaient déjà perdu leur capacité à communiquer avec l’univers, et avec le Tout, et, incapables de vraiment saisir celui-ci, mais capables de l’entrevoir légèrement, ils ont pris peur, et petit à petit ils ont eu besoin de croire à une finitude factice. Ils ont appliqués le modèle de leur propre finitude au Tout qui les entourait.

       Il est clair que probablement tout les objets massiques de l’univers, ou du Tout ont une vie et une finitude temporelle et géographique, mais lorsqu’il s’agit de l’univers lui-même, la logique nous explique l’inverse.

       Vous avez le vertige ?

       Balayez tout ce que vous savez sur l’univers (ou presque), le Big Bang, la vitesse de la lumière, la matière noire, l’énergie noire, l’espace-temps, etc., je mettrai mon hypothèse en relation avec ces observations dans la seconde partie de l’article.

       (...)

       Chapitre 3 : L’univers ou la matrice infinie

       Considérations préliminaires

       La peau, organe de compréhension de l’univers.

       Vous vous demandez peut-être où je veux en venir, avec cette pensée infinie, cette incompréhension de l’individualité et cette infinitude, alors nous y voilà.

       L’autiste est comme un aveugle au monde direct. Imaginez que vous oubliez la Terre, laissez-vous emporter par l’infinitude de l’univers. Tous les éléments terrestres seront peu importants. Vous avez peur pour vous même, pour votre peuple, ou pour votre race, vous avez peur pour votre planète ? Mais qu’est-ce donc ? C’est votre ADN qui parle, et l’instinct de survie qui l’anime. Comme un arbre qui lutte contre le vent, vous luttez pour garder votre corps en vie, mais n’avez-vous pas un peu de l’ADN de l’univers ? A force de croire que l’univers est apparu lors du très chrétien Big Bang, qu’eux seuls sont vivants, et que seule la Terre contient la vie, comme le souhaite le christianisme, les hommes se sont enfermés ; ou peut-être se sont-ils enfermés et ainsi ont-ils pu croire à de telles choses.

       Qu’est-ce que la vie ? Nous sommes une partie de la Terre, et nous participons à sa respiration particulière, mais alors, ne peut-on pas dire que c’est la Terre qui vit ? C’est une question de point de vue. Ce que l’on a identifié comme ADN est un type de vie, exactement comme les animaux sont un type de vie différent des plantes (avec un cerveau). En fait, tout ce qui possède une vitesse temporelle est vie. Les planètes sont toutes vivantes, qu’elles ressemblent à la Terre ou non. Les étoiles sont toutes vivantes. Tout est vie. Si vous pensez ainsi, vous aurez une vision bien moins étriquée et bien moins apeurée de l’univers. Aucune vie ne se perd, tout est mouvement. La seule chose qui semble se perdre aujourd’hui est la capacité de l’homme à saisir l’infinitude et à communiquer avec ou entendre les autres types de vie.

       Sortez à la campagne, lors d’une nuit claire, et vous serez aspiré par la beauté de l’abysse aquatique du ciel. Vous ressentirez une profonde harmonie et un grand bien-être, le même que celui que vous procure un beau morceau de musique ou toute scène harmonieuse. Mais alors que se passe-t-il ?
        Comme expliqué auparavant, on critique souvent les sens de l’être humain, insistant sur leur médiocrité et soulignant le fait que de toutes façons il s’agit d’outils primitifs dont l’être humain s’est libéré. Il est possible de penser tout à fait autrement. S’il on s’affranchit de la bien aimée théorie de l’évolution et que l’on arrête de penser que l’être humain grandit d’un état primitif animal à un état supérieur humain, on voit déjà les choses autrement. Non, l’être humain ne possède pas un très bon odorat, et sa vue est relativement médiocre. Son ouïe est correcte. Que cache donc l’être humain dans son si gros cerveau ? Il pense, dit-on, oui, mais il pense à partir de ce qu’il perçoit.

       L’être humain est totalement nu. C’est absurde, il n’existe pas une aberration plus grande dans la nature. N’importe quel Européen livré à lui-même et nu en hiver mourrait rapidement sans connaissance et sans intelligence. Notre peau de nous offre quasiment aucune protection, et cela est particulièrement vrai pour les femmes et les enfants qui ont parfois la peau très fine. Le comble est que les êtres humains avec la peau la plus fine et la moins grasse sont ceux qui historiquement vivent dans les conditions les plus rudes, en Europe. Notre peau souffre de tout : du froid, du chaud, de l’eau, des égratignures et autres blessures, des plantes. Même un simple tapis d’orties est pour nous une souffrance, alors que nombre d’animaux les tolèrent bien. Alors pourquoi ?
        Vous savez que la peau claire laisse plus passer de radiations que la peau noire. De même plus la peau est fine, et cela est identique concernant les yeux. La peau blanche, comme on le sait, est sensible aux UV, qui sont des ondes invisibles émises par les étoiles. Et si ce n’était pas tout ? Si c’était là notre allié dans la perception de l’harmonie de l’univers ? Je n’ai jamais vu un animal lever les yeux la nuit et regarder les étoiles, ébahi, comme je suis incapable de reconnaître le nombre infini d’odeurs dont ils peuvent se souvenir.

       Si les radiations de types rayons X ou gamma peuvent détruire les cellules, ce sont aussi des radiations invisibles (UV et infrarouges) et visibles (lumière) qui provoquent le vieillissement de la peau, et c’est pourquoi les sujets à la peau blanche et fine paraissent plus vite vieux ou ridés que les sujets à la peau foncée, et ce, même s’ils vivent sur un continent moins exposé (Europe contre Afrique, par exemple).

       En fait, on est facilement fasciné par les étoiles avant de lever les yeux. Lever les yeux est comme une évidence. Nous sommes sans arrêt traversé par les ondes de l’univers, pourquoi ne les percevrions nous pas ? Et si c’était ça, la pensée ? Et si la création artistique n’était qu’une traduction de l’harmonie de l’univers ?
        C’est un déchiffrage évident pour l’être humain, qui, dans un but scientifique, traduit les ondes radio et ondes de l’univers sous forme de son. C’est un moyen comme un autre de les transcrire, de les écrire. Si l’on imagine que cette aptitude a diminué au fil du temps, avec l’hybridation, mais que l’instinct ou le besoin de celle-ci est resté, au moins partiellement, on comprend le déséquilibre. Les artistes créent car ils ont l’impression qu’il manque quelque chose. Ils sont déséquilibrés (sans connotation péjorative). Ils ressentent mais pas entièrement, ils entrevoient, c’est pourquoi ils transcrivent : pour ne pas perdre.

       (...)

       Pourquoi a-t-on inventé l’appareil photo ? Dans la continuité de l’art, pourquoi collectionne-t-on des paysages, des instants sensationnels ? Qu’est-ce qui ne va pas chez nous ? Nous ne ressentons plus assez vite, et nous ne ressentons plus tout ce que nous devrions ressentir. Nous souhaiterions tout voir en même temps, l’infiniment petit et l’infiniment grand, le ralentit comme l’accéléré. Ce que nous appelons religieusement "inspiration" n’est autre que la perception de notre sens le plus développé : le toucher et ses dérivés, qui perçoit et entrevoit l’harmonie de l’univers. Il n’y a pas de barrière entre le monde et nous. Toute la surface de notre peau est nerveuse et c’est sans doute l’organe le plus puissant de notre corps. Bien sûr sa couleur est essentielle, et bien plus que le pelage d’un animal, mais aussi sa finesse, sa transparence, et sans nul doute d’autres facteurs invisibles.

      Toute notre histoire porte à croire que nos ancêtres n’étaient pas limités à la seule Terre, et que, plus que nous, ils se sentaient habitants de l’univers infini. Plus que nous ils étaient conscients de la constante transformation de l’univers, et c’est leur religion et leur philosophie que je vous invite à comprendre aujourd’hui.

       A travers les descriptions que je ferai dans ce nouveau chapitre, vous pourrez comprendre tous les mythes rites et contes européens. Le centre de cette compréhension est le culte de l’ours, connu chez l’homme de Neandertal tardif et les premiers Cro-Magnons, elle est la première religion du monde. Mise en place à une époque charnière, cette religion n’était pas une superstition, elle était une solution visant à conserver les capacités honorables de l’être humain, et la connaissance du monde qui se perdait, du fait de l’hybridation.

       Vous avez entendu parler de l’Atlantide, et vous connaissez sans doute son histoire. Elle a été critiquée, car mal comprise. On a fait d’elle un conte ésotérique, bien que son récit provienne de la source la plus solide de l’histoire de la philosophie : PLATON.
        L’Atlantide a été recherchée partout. On l’a reconnue en toutes sortes d’endroits sur Terre, on a vu son histoire à toutes sortes d’époques. Sans succès. Fidèles à leur obsession d’humains modernes, ils n’ont fait que regarder sous leurs pieds, à droite, à gauche. Et jamais personne n’a levé les yeux. Non, car cela n’aurait eu aucun sens. Et pourtant. On sait qu’elle se situe dans la mer, à l’Ouest, au delà des colonnes d’Héraclès. Alors rassemblons tout ce que nous savons, pour comprendre, car ce récit, comme l’ont expliqué les Anciens Égyptiens, vous donnera le début de la compréhension totale de la religion préhistorique, de notre histoire, et de tous les mythes européens.

       (...)

      Les Égyptiens, qui se disaient eux-mêmes descendants des Atlantes (selon SOLON) appelaient l’univers "l’abysse aquatique du ciel". L’univers, ce lieu où l’on ne peut pas respirer, et où l’on flotte si l’on ne tombe pas dans cette espèce de vortex qu’est la gravitation. En effet, l’univers est tel un abysse aquatique infini.

        (...)

       Si vous lisez la description de l’Atlantide par Platon, vous comprendrez qu’il ne peut s’agir d’une île naturelle telle qu’on la connait sur Terre. Certains y ont vu une île artificielle et la preuve d’une technologie moderne incroyable. Mais l’entière description du plan et des règles qui régissent l’île ne vous rappelle-t-elle rien ?

      

       A. L’Atlantide et le taureau de feu

       1. L’Atlantide, l’île d’Atlas, est notre système solaire

       Les citations (en italique) sont tirée du Critias de Platon, et plus exactement de la traduction d’Émile CHAMBRY (sauf mention contraire) qui est l’une des traductions sur lesquelles je travaille.

       Voici le pdf associé avec la description complète : Platon Critias_EmileChambry.atlantide

       "POSEIDON, s’en étant épris, s’unit à elle et fortifia la colline où elle demeurait, en en découpant le pourtour par des enceintes faites alternativement de mer et de terre, les plus grandes enveloppant les plus petites. Il en traça deux de terre et trois de mer et les arrondit en partant du milieu de l’île, dont elles étaient partout à égale distance, de manière à rendre le passage infranchissable aux hommes ;

       Il engendra cinq couples de jumeaux mâles, les éleva, et, ayant partagé l’île entière de l’Atlantide en dix portions,
        (29)
        il attribua au premier né du couple le plus vieux la demeure de sa mère et le lot de terre alentour, qui était le plus vaste et le meilleur ; il l’établit roi sur tous ses frères et, de ceux-ci, fit des souverains, en donnant à chacun d’eux un grand nombre d’hommes à gouverner et un vaste territoire.

       Le plus vieux, le roi, reçut le nom qui servit à désigner l’île entière et la mer qu’on appelle Atlantique, parce que le premier roi du pays à cette époque portait le nom d’Atlas. Le jumeau né après lui, à qui était échue l’extrémité de l’île du côté des colonnes d’Héraclès, jusqu’à la région qu’on appelle aujourd’hui Gadirique en ce pays, se nommait en grec EUMELOS et en dialecte indigène GADIRE."

       (...)

       Atlas, vous le connaissez, c’est celui qui porte sur le monde son dos.

       Cela prend ici tout son sens : Atlas est le Soleil, le maître de la gravitation au centre du système solaire, celui qui porte (littéralement) les autres planètes, et notamment la planète Terre. Pour ce qui est de son jumeau, nous y reviendrons plus tard.

       "La race d’Atlas devint nombreuse et garda les honneurs du pouvoir."

       a. L’orichalque ou le feu

       "c’est l’île elle-même qui leur fournissait la plupart des choses à l’usage de la vie, en premier lieu tous les métaux, solides ou fusibles, qu’on extrait des mines, et en particulier une espèce dont nous ne possédons plus que le nom, mais qui était alors plus qu’un nom et qu’on extrayait de la terre en maint endroit de l’île, l’orichalque (1), le plus précieux, après l’or, des métaux alors connus."

       En premier lieu ?
        Ce mystérieux métal brille, dit Platon d’ "un éclat de feu" (πυρώδης / pyrốdês).

       À ce point, il est important de savoir que les métaux, autres que le fer, proviennent des réactions nucléaires dans les étoiles, ou d’explosions de super novae.

       L’exemple de l’or :

       http://fr.wikipedia.org/wiki/Or

       "L’or est issu de la nucléosynthèse stellaire réalisée par des générations successives d’étoiles depuis une douzaine de milliards d’années. En particulier, deux hypothèses expliqueraient la formation d’or par processus R au sein des étoiles : le premier lors de l’explosion d’une supernova, le second lors de collisions ou fusions de deux étoiles à neutrons. Une simulation numérique réalisée en 2011 s’appuyant sur cette dernière hypothèse indique qu’elle permettrait d’expliquer l’abondance mesurée des noyaux d’or (14). Sa nature géochimique étant nettement sidérophile, comme le sont les métaux du groupe du platine, il se concentre dans le noyau de la Terre et demeure très rare dans l’écorce terrestre, où il s’accumule là où circulent des fluides chauds issus du manteau (15). Cependant, certaines études montrent que la concentration en or dans la croûte terrestre est entre cent et mille fois trop élevée par rapport à ce qu’elle devrait être ; l’or présent dans la croûte terrestre proviendrait donc du grand bombardement tardif, qui eut lieu il y a 3,8 à 4 milliards d’années (16)."

     Il est très étrange, lorsque l’on raconte l’histoire d’une société antérieure à l’Antiquité, que l’on indique qu’elle fournissait en premier lieu tous les métaux nécessaires, et en particulier l’orichalque.


        Mais continuons à lire la description :

       b. La description de l’île, ou description du système solaire

       "tous ces fruits, cette île sacrée qui voyait alors le soleil, les produisait magnifiques, admirables, en quantités infinies. Avec toutes ces richesses qu’ils tiraient de la terre, les habitants construisirent les temples, les palais des rois, les ports, les chantiers maritimes, et ils embellirent tout le reste du pays dans l’ordre que je vais dire. (...)"

       (...)

       c. Carte de l’Atlantide et contradictions des dessins habituels

       L’île d’Atlantide peut être décrite en deux temps : l’île centrale ou ville, qui contient l’Acropole ou la ville haute et le temple de Poséidon ; et la plaine l’entourant, cerclée vers l’extérieur de montagnes.

       Luc BRISSON donne ces deux cartes comme représentation de l’Atlantide, et comme représentation de son île centrale. Pourtant ces images sont totalement fausses par rapport à la description qui en est faite par Platon : (...)

       (...) 

       Voici mon interprétation de la description de l’île d’Atlantide:

       (Notez bien que les tranchées oblongues à l’intérieure de l’île n’ont pas de nombre précis, même si l’île complète est divisée en dix. Ici elles visent simplement à montrer la forme de l’île ; selon mon interprétation, elles sont au nombre de six dans la plaine, et les dix parties sont réparties ainsi : 3 tranchées de l’île centrale, 1 mur, 6 tranchées dans la plaine)

       (...)

       Page 2. Le système solaire et ses lois

       (...)

       L’orichalque, le feu. Le feu jaillit de la Terre en maint endroits, mais aussi sur d’autres planètes, et il ressemble alors à un métal en fusion. L’orichalque, comme esquissé ci-avant représente le feu qui est sans nul doute le premier élément vital pour l’homme européen.

        (...)

       On retrouve les trois couleurs du soleil : L’airin pour le rouge/jaune des rayons du soleil, l’étain pour les reflets du soleils sur les nuages très semblables aux reflets obscurs de l’étain, et l’orichalque bien sûr pour les mouvements du blanc au rouge.

       (...)

       Si l’eau est l’image du vide abyssal de l’univers, on a là une description ou une comparaison presque parfaite de la rotation gravitationnelle. En effet, une source d’eau froide et une source d’eau chaude, provenant du centre de l’île, avec un débit considérable créerait un tourbillon marin, soit un mouvement comparable à la force gravitationnelle. Impossible que l’eau se tienne tranquille.

       L’eau chaude et l’eau froide représentent les deux phases du liquide de l’univers : chaud de jour, face au soleil, et froid de nuit, dos au soleil.
        Le liquide de l’univers est compris non pas à la manière moderne comme un vide abyssal et sans vie, mais comme un fluide fertile, qui transmet chaleur ou fraîcheur, et porte dans sa course aquatique tous les éléments vivants. Il est le liquide amniotique du monde, lieu de naissance de toute vie, et nous reviendrons bientôt sur cette image.

       3. Mithra ou le taureau de feu

      Ce dernier paragraphe vous donnera les clés de compréhension d’un rituel encore important aujourd’hui dans toutes les cultures avec du sang européen : la tauromachie. Qu’il s’agisse des vaches et taureaux des grottes préhistoriques, des taureaux sacrés de l’Égypte antique, des vaches sacrifiées sur les tombes dans le nord de l’Europe et de la vache primordiale, ou des taureaux sacrifiés lors du sacre du roi chez les celtes, du mystérieux culte de Mithra, des vaches sacrées d’Inde, ou des buffles saignés lors du choix de l’enfant-déesse KUMARI au Népal (rite sur lequel nous reviendrons), des mythiques bisons chez les indiens d’Amérique, des corridas modernes, ou encore de nombreux autres rituels ; le sens de ces sacrifices s’explique d’une seule manière.

       (...)

       En ce qui concerne le rituel consacré au taureau, il faut savoir plusieurs choses. Aujourd’hui, beaucoup de bovins ont un cycle œstral indépendant des saisons, sans nul doute à cause de la domestication et des croisements opérés sur les races. La vache a donc obtenu un cycle œstral proche de celui de la femme : qui se renouvelle tous les 21 jours. Cependant, les races rustiques possèdent encore un cycle œstral dépendant des saisons. La saison de reproduction est à la fin du printemps ou au début de l’été, et la vache ovule uniquement à ce moment là. Comme la plupart des mammifères européens, la vache, et probablement son ancêtre l’auroch, avait et a un anoestrus saisonnier.

    http://www.memoireonline.com/08/09/2462/m_Maitrise-des-cycles-sexuels-chez-les-bovins-Application-de-traitements-combines–base-de-progest4.html

       Ou, sur la vache Highland, race rustique :

    http://www.hunt-cam.fr/ferme/Highland-cattle/highland-reproduction.htm

       “En règle générale, la saison des amours a lieu à la fin du printemps. En effet, ce n’est qu’une fois que la vache aura reconstitué ses réserves après l’hiver qu’elle retombera en chaleur. Les naissances s’étalent donc à partir du mois de mars jusqu’à fin juin.

       La gestation des vaches dure neuf mois (de 280 à 290 jours).“

       La comparaison avec le cycle humain de s’arrête pas là. En effet, la période de gestation de la vache est de 9 mois, exactement comme la femme. On comprend pourquoi la saison de reproduction est au début de l’été : afin que les petits naissent au printemps et aient le temps de se développer avant l’hiver suivant.

       Cette gestation de neuf mois est particulière dans le monde animal, la plupart des mammifères ayant une gestation bien plus courte. Seule la biche s’en rapproche avec une gestation de huit mois (d’où la saison des amours, bien connues, en automne). La vache et le taureau sont des symboles forts, et ils le sont d’autant plus que le taureau se bat avec une force rare… en été. Cela fait de lui un symbole solaire, image du soleil dans toute sa puissance. Celui qui gagne sera le soleil protecteur pour l’année. Le taureau, c’est le soleil au zénith, la deuxième étape sur trois dans la course du soleil, le taureau, c’est celui qui porte le soleil entre ses cornes. Évidement le soleil de l’année se doit d’être le plus fort, et le moins fort se doit de saigner, comme le soleil mourant. Le soleil de midi est celui qui succède au soleil rouge de l’aube, il est vainqueur.

       Dans l’Égypte antique, les trois taureaux, représentant sans doute à l’origine les trois phases du soleil sont BOUHISoukhis, MNEVIS et APIS.

       Apis, qui porte le soleil entre ses cornes (!).

       (...)

       Le culte du taureau est connu depuis la nuit des temps en Europe, avec notamment des manifestations telles que le culte de Mithra ou dans la mythologie nordique au moment d’Halloween. Il est quasiment impossible de citer tous les rituels européens, anciens ou modernes, liés aux taureaux/vaches, sans en oublier.

       Le sacrifice du taureau mérite donc d’être expliqué plus en détail.

       Le soleil est un astre particulier dans le système solaire. Il ressemble au feu, mais il se nourrit de lui-même. Nul besoin de lui donner à manger, il se détruit pour se consumer à nouveau. C’est bien sûr ce symbole qui est essentiel. Comme le Phoenix, il renaît de ses propres cendres, à la fois comme nous le voyons sur Terre, mais aussi en tant qu’Étoile. C’est pour cette raison que le taureau est égorgé, il se donne nourriture à lui-même, de son propre sang il renaît.

       (...)
     
       Sur le culte de Mithra:

       "Selon un récit reconstruit à partir des images et de quelques témoignages écrits, le dieu Mithra nait d’une pierre (la petra generatrix) près d’une source sacrée, sous un arbre lui aussi sacré. Au moment de sa naissance il porte le bonnet phrygien, une torche et un couteau.
 Adoré par les pasteurs dès sa naissance, il boit l’eau de la source sacrée. Avec son couteau, il coupe le fruit de l’arbre sacré, et avec les feuilles de cet arbre se confectionne des vêtements. 
Il rencontre le taureau primordial quand celui-ci paissait dans les montagnes. Il le saisit par les cornes et le monte, mais, dans son galop sauvage, la bête le fit tomber. Cependant, Mithra continua à s’accrocher aux cornes de l’animal, et le taureau le traîna pendant longtemps, jusqu’à ce que l’animal n’en puisse plus. Le dieu l’attacha alors par ses pattes arrière, et le chargea sur ses épaules. Ce voyage de Mithra avec le taureau sur ses épaules se nomme transitus.
        Quand Mithra arriva dans la grotte, un corbeau envoyé par le Soleil lui annonça qu’il devait faire un sacrifice, et le dieu, soumettant le taureau, lui enfonce le couteau dans le flanc. De la colonne vertébrale du taureau sort du blé, et de son sang coule du vin. Sa semence, recueillie par la lune, produit des animaux utiles aux hommes. 
Arrivent alors le chien qui mange le grain, le scorpion qui serre les testicules du taureau avec ses pinces, et le serpent."

       http://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_de_Mithra

       Le sang est donné au feu, car symboliquement il représente le feu du soleil, qui se nourrit de son propre sang. Le sang coule sur la Loi qui n’est autre que la loi de la gravitation qui régit le système solaire. Tant que le soleil brûlera, elle tiendra, et le soleil portera (littéralement) la Terre et les planètes qui l’environne ; et cette loi même, nos ancêtres les plus reculés la savaient. C’était la loi essentielle. Le soleil n’était pas si important uniquement du fait de la chaleur et de la lumière qu’il apportait, ou encore parce qu’il fertilisait les champs comme on l’entend si souvent, mais parce que c’est lui, et seulement lui, qui porte la Terre, tout être vivant et tout homme tel qu’il est.

       Les éléments de preuve sont innombrables. Dans la description du mystérieux culte de Mithra (Mitra en sanskrit signifie "contrat" : la loi de la gravitation) sur Wikipédia, j’ai été arrêtée par un élément que je ne connaissais pas, mais vient tout naturellement s’ajouter ici :

       "Certaines peintures montrent Mithra transportant un rocher sur son dos, comme Atlas dans la mythologie grecque, et/ou vêtu d’une cape dont le côté intérieur représente le ciel étoilé. Près d’un mithræum proche du Mur d’Hadrien, a été mise au jour une statue de Mithra en bronze sortant d’un anneau zodiacal en forme d’œuf, elle est aujourd’hui conservée à l’Université de Newcastle." 

      Le fait que le taureau porte Mithra découle de la même image.

       Il est dit aussi :

       "Le rôle de la statue de tauroctonie dans les rites n’est pas très clair : dans certains mithræa, on a découvert des piédestaux tournants, qui peuvent montrer et cacher alternativement l’image divine aux fidèles.
 À un certain moment de l’évolution du mithraïsme, le rite du "taurobole", ou le baptême des fidèles avec le sang d’un taureau, a été pratiqué à l’instar d’autres religions orientales.

       Le 25 décembre (qui coïncide à peu près avec le solstice d’hiver), se commémore la naissance de Mithra. Le 16 de chaque mois est sacré également. Les adeptes de Mithra louent également le dimanche, jour du Soleil."

       Pourquoi n’ont-ils pas compris ?!
       Dans le christianisme, comme dans l’histoire de Perceval, le rite du don du vin et du pain n’est autre que ce même rituel, qui date de la nuit des temps, et qui représente la constante renaissance du soleil, le feu qui consume son propre sang ; introduction à la réincarnation humaine, qui fera suite à cette article, et qui prendra tout son sens avec la description du culte de l’ours et du déluge affectant l’île d’Atlantis.
        Que dire sur la vache primordiale AUDHUMBLA qui lèche la glace et donne ainsi naissance à BURI, le ciel ? le sens de ces mots est maintenant évident : le soleil fait fondre la glace et ainsi permet à la matière de se mouvoir, et à la vie telle que nous la connaissons d’éclore. Le lait n’est autre que l’eau qui fond alors qu’elle lèche sans cesse.

       http://fr.wikipedia.org/wiki/Búri

       Búri lui-même engendrera ODIN, VILI et VE.

       (...)

       Enfin, concernant la cape étoilée, ou les piédestaux tournants qui peuvent montrer et cacher l’image divine, elle représente bien sûr la nuit, et les planètes qui se tournent dos au soleil. On veut nous faire penser que nos ancêtres voyaient la Terre plate, mais c’est tout à fait faux. Ils ont toujours compris la composition de l’univers et les lois qui l’habitent. Lorsque la planète (rappelez-vous, l’un des dix rois de l’Atlantide, c’est-à-dire du système solaire!) revêt sa cape bleu étoilée, elle se tourne.

      Les magiciens, tels que MERLIN, ou autres sorciers, représentent la connaissance des lois de l’univers et du temps (c’est pourquoi ils sont toujours très vieux). Le magicien est l’un des dix rois de l’Atlantide, c’est à dire l’une des neuf planètes plus le Soleil (pour la neuvième, choisissez entre Pluton, qui n’est probablement pas une planète au sens strict et Tyché, quatre fois plus massive que Jupiter). Le chapeau pointu quand à lui, orné parfois d’un calendrier basé sur les phases de la Lune, est une représentation du temps.

       (...)

       http://en.wikipedia.org/wiki/Berlin_Gold_Hat

      Pour finir cette première partie, et introduire la suivante, parlons d’HERACLES, chargé de remplacer le Titan Atlas. Cette réincarnation constante du soleil servira de modèle à la réincarnation humaine, basée sur l’honneur, loi donnée par Zeus à la suite de la transformation de la race d’Atlas :

       (...)

       Ainsi la "guerre" qui opposera Athènes aux Atlantes qui déferleront sur eux, est une guerre symbolique, à la façon de la guerre de Troie. Les habitants de l’Atlantide, c’est-à-dire les ancêtres mourants, déferleront sur les toujours jeunes Athéniens (cf Le Timée), qui devront combattre, c’est-à-dire choisir de redonner vie aux meilleurs, aux plus honorables, aux plus divins.

       (...)

       B. Le Culte de l’Ours : la clé du paganisme

      Quand j’étais plus jeune, et que je lisais des livres sur la mythologie, ou d’autres contes classiques, il me semblait souvent que tout ceci ressemblait à un vaste fouillis. Mon intérêt était certain, mais sans arrêt je ressentais que ces histoires étaient lues en surface, et que, même en analysant les textes, il manquait toujours quelque chose.
        Peut-être la clé était-elle connue de quelques initiés, encore à l’Antiquité, et peut-être a-t-elle été effacée par les siècles d’âge noir qu’ont apporté le christianisme en Europe. Peut-être avait-elle déjà disparue chez les Égyptiens. Peut-être était-elle secrètement gardée ? Peut-être était-ce ce manque de substance qui a permis au christianisme de s’installer en Europe, car le paganisme ne devenait qu’une succession d’histoires. Je l’ignore. Il est cependant évident qu’elle transparaît de partout. Aujourd’hui, les défenseurs du paganisme sont hués à cause de ce manque de substance, qui fait parfois ressembler cette philosophie à un animisme primitif. Je suis bien plus douée pour faire des puzzles, abstraits ou concrets, que pour écrire ou même parler, mais je souhaite expliquer cette clé pour que la philosophie païenne, qui est en chacun de nous, qui est éparpillée dans tout l’hémisphère Nord, là ou l’homme de Néandertal a vécu, soit à nouveau comprise et puisse revivre.

       C’est ici que doivent se terminer tous ces écrits et c’est pour cela qu’ils ont été écrits.

       Vous comprendrez pourquoi et comment tous les mythes antiques européens (et de nombreux asiatiques ou américains), mais aussi les contes suivants racontent exactement la même chose :
        Le Petit chaperon rouge, la Belle au bois Dormant, BLANCHE NEIGE, JACK et le Haricot Magique, la BELLE et la BÊTE, RAIPONCE, CENDRILLON, HANSEL et GRETEL, mais aussi PINOCCHIO, la Petite Fille aux Allumettes, le petit POUCET, et bien d’autres.
        De même avec PERCEVAL…
        De même avec des fêtes dont l’importance est encore majeure aujourd’hui, comme Noël ou d’Halloween.
        De même avec toute la mythologie européenne et égyptienne.

       Et bien-sûr, comme vous le verrez, le mythe de l’Atlantide, et le culte du taureau/de la vache, s’inscrivent eux-même dans l’explication donnée par le culte de l’Ours et ne sauraient exister sans lui.
        Le culte de l’ours expliquera la relation des païens aux arbres, des vestiges tels que les dolmens et les menhirs ou bien sûr les pyramides, il expliquera également les peintures rupestres retrouvées dans les grottes et leur rôle, il expliquera jusqu’aux couronnes de fleurs, aux sirènes, à l’apparition des bijoux, ou même le rôle de la musique, ou les chapelets religieux. Il expliquera évidement pourquoi vous avez offert un ours en peluche à votre enfant, et cætera.

       1. Pourquoi l’Ours ?

       Le culte de l’Ours est peut-être totalement inconnu pour vous, et pourtant il est encore caché dans toutes nos traditions. Il a été déterré par certains auteurs et préhistoriens mais son immense importance n’a jamais été mesurée. L’Église s’est, depuis son arrivée, appliquée à l’effacer et le transformer, voire à simplement assassiner la réputation du principal protagoniste, si elle ne l’a pas exterminé physiquement.

       Le culte de l’Ours est sans nul doute la "religion" la plus ancienne connue, la religion de l’homme de Neandertal, ou tout au moins du jeune hybride (à partir de -80 000 ans). La page de Wikipédia consacrée à l’Ours dans la culture vous donnera une brève introduction à ce que je défendrai ici.

       http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_dans_la_culture

       Puisqu’il s’agit dudit culte de l’Ours, il me semble utile que nous nous arrêtions sur l’animal lui-même, afin de saisir pourquoi il représente des qualités particulières qui font de lui un animal unique.

        a. Un animal anthropomorphe

       Son image a été transformée par l’Église afin d’en faire un animal rustre, stupide et glouton, et c’est pourquoi il nous faut le regarder sous un œil nouveau. Le travail de démolition entreprit par l’Église ne doit pas nous influencer.

       L’Ours représente de nombreuses spécificités. Tout d’abord, et ce n’est pas la moindre, son physique est très "humain". Il se couche ou s’assoit de la même manière, il sait tenir et même marcher sur deux pattes, il agit de manière étrangement similaire à l’homme avec ses "mains" ou ses longues griffes qu’il utilise fréquemment comme des doigts ou des outils, il joue avec ses oursons et même les gronde de manière incroyablement similaire (...). L’ours réprimande son petit. (...) Elle est très fâchée… (...) Le petit boude et la mère s’attendrit. (...) Puis elle lui fait un câlin…

        Une ourse accouche d’un ou deux oursons, au maximum trois, comme nous, elle les allaite de la même façon, et s’en occupe très longtemps pour le règne animal (2 ou 3 ans). L’ourson à sa naissance est incroyablement immature, exactement comme le bébé humain et ses pleurs rappellent ceux du bébé humain.

        http://www.youtube.com/watch?v=OwZH_aT0FGI
        http://www.youtube.com/watch?v=CbILj_CYqno
        http://www.youtube.com/watch?v=RXb9kOO8Lzs
        http://www.youtube.com/watch?v=lTMwrAefIVQ

      Amitié entre chiens et ours polaire et “câlin” :

       http://www.youtube.com/watch?v=MBmzTn4w3yM

       Une ourse sauve son petit :

       http://www.dailymotion.com/video/xd8tz5_maman-ourse-sauve-son-petit-mum-be_animals

       L’Ours mange la même chose que nous, et l’on dit d’ailleurs à ce sujet que là où l’ours a pu vivre l’homme a pu vivre. Son goût pour les mets sucrés est légendaire, exactement comme le notre (…). Il possède la même vision que nous, c’est-à-dire qu’il voit les couleurs, mais n’a pas une bonne vision nocturne.
        Ses oreilles sont similaires aux nôtres, sa queue est presque inexistante et ses pieds sont plats, ses empreintes sont même, comparées à de nombreux autres animaux, très similaires aux nôtres, surtout quand les griffes sont peu visibles.
        Comme nous, c’est un animal dont la défense peut être violente et mortelle, mais qui attaque finalement peu pour se nourrir. Il sait faire des câlins de la même manière que nous, face à face, et enlacer avec ses bras.
        L’Ours est connu pour utiliser des outils dans la mesure ou ses "mains" le permettent. Loin d’être stupide, il sait ouvrir des boites, ouvrir des tentes, s’introduire dans des garages, etc.
        Comme l’homme, il affectionne les cavernes et autres abris rocheux. Comme l’homme pour l’homme, le plus grand danger pour l’ours (en dehors de l’homme aujourd’hui) est… l’ours lui-même.

       Notez bien que ces comportements "humains" étaient encore plus marqués et évidents alors que les humains étaient eux-mêmes plus proches de la nature et se couvraient de peaux de bêtes…

       Si l’on peut dire, sans nul doute, que la science moderne voue un culte de ressemblance au chimpanzé, pourtant totalement étranger à notre culture, alors l’on peut comprendre que les hommes anciens s’identifiaient à l’ours.

       b. La reproduction extraordinaire de l’ours

       En plus de ces particularités anthropomorphes, l’ours possède des capacités naturelles incroyables. La façon dont sa reproduction fonctionne est unique. L’ourse s’accouple avec différents mâles à la saison chaude. Il est rapporté que les accouplements sont longs et peuvent même durer jusqu’à 30 minutes. Bien entendu, elle n’accepte que les plus robustes et les combats entre mâles, comme dans le reste du règne animal, sont fréquents.

       A la suite de ces accouplements, les ovules de l’ourse sont fécondées et des embryons sont créés, mais leur développement est de suite arrêté.
        L’ourse ne remettra en route ce développement que si elle a amassé suffisamment de graisse avant d’hiverner, et elle développera le nombre d’embryons adapté à sa masse graisseuse. Peut-être peut-elle même conserver des embryons d’une année sur l’autre. Elle est une sorte de congélateur d’embryons, qu’elle conserve de la saison chaude à l’automne dans un état unique au monde, entre la vie et la mort. L’originalité ne s’arrête pas là, puisque l’on pense que l’ourse peut "choisir" quels embryons elle décidera de développer.
        La grossesse re-commence vers novembre (en période glaciaire probablement plus tôt, comme chez les ours polaires : fin octobre) et la mise bas est en janvier/février (décembre/janvier), la sortie de tanière avec les oursons est au printemps ou juste avant.
        Juste après l’accouchement, l’ourse lèche vigoureusement les oursons qui sont très immatures (comme les bébés humains), comme pour les faire vivre (d’où l’expression française "être un ours mal léché"). Il est fait de même traditionnellement avec les bébés humains qui ne crient pas à la naissance : on leur masse vigoureusement le dos pour qu’ils expulsent le liquide amniotique et puissent respirer.

        Vous comprenez sans doute peu à peu où je veux en venir…
        Cette particularité était sans aucun doute déjà familier de nos ancêtres les plus lointains, qui côtoyaient les ours de près, et possédaient une connaissance profonde du monde qui les entourait. Le régime de vie de l’ours est si proche du régime de vie naturel de l’homme qu’il était sans doute son voisin le plus proche, quand il s’agissait de cueillir des herbes, baies ou fruits comestibles, de trouver et récolter du miel, de chasser ou pêcher, de se prélasser au soleil l’été ou de se protéger pour l’hiver. Il est probable que les hommes de l’âge glaciaire avaient à peu près la même technique que l’ours pour passer l’hiver tranquillement : s’engraisser à la saison chaude, et manger moins l’hiver, lorsque la nourriture pouvait manquer. Il est même possible que nos ancêtres aient eu une saison de reproduction, soit artificiellement programmée, soit physiquement déterminée, avec un anoestrus (absence d’ovulation) saisonnier pour empêcher les naissances l’hiver et les privilégier au printemps ; comme c’est le cas pour de nombreux animaux de l’hémisphère nord. Cet anoestrus disparaît peu à peu avec la domestication, comme nous l’avons vu plus tôt.

       c. Terrifiant et maternel

       L’ours possède une particularité supplémentaire. Il est à la fois l’un des animaux (pour ne pas dire l’animal) les (le) plus terrifiant, et parfois le plus cruel, mais il aussi l’un des plus protecteur et l’un des plus doux.
        Il faut se souvenir que jusqu’en -10 000 environ (début de la période chaude) vivait en Europe, certes diverses races d’ours bruns, mais aussi l’ours des cavernes, soit le plus grand ours n’ayant jamais existé. Plus grand que l’ours polaire, mais surtout et même plus grand que l’ours Kodiak (qui est en fait le plus grand ours moderne, et le plus grand prédateur terrestre), sa taille était absolument extraordinaire. L’ours peut courir vite et achever un bison si l’envie lui prend, il peut vous tuer d’un coup de patte, il possède des griffes de 10 cm de long (pour le Kodiak), il vous étoufferait en vous enlaçant… Et pourtant, c’est une bête plutôt placide, mangeant principalement des végétaux, et qui, si vous ne l’approchez pas et ne l’embêtez pas, ne vous attaquera probablement pas. En effet, à part l’ours polaire, qui reste une exception, l’ours ne voit pas l’homme comme une proie.

       (...)

        Il n’est rapporté qu’un décès lié à l’ours Kodiak, le plus grand de tous, et cet ours s’était simplement défendu contre un chasseur. Ce dernier d’ailleurs, si impressionnant soit-il, a toujours tendance à éviter l’homme.

       L’ours mâle est connu pour être capable de tuer les oursons d’une femelle s’ils ne sont pas les siens. Il est donc terrifiant même pour l’ours, et la femelle ourse doit, quant à elle, être une mère irréprochable et très protectrice (mais aussi très agressive) afin d’éviter ce type d’accident.
        C’est donc sur tous les plans que s’illustre cette dualité : le mastodonte terrifiant, l’ogre mangeur d’enfants (…) et le gros nounours.

       2. L’utérus de l’Ourse, ou la matrice univers

         Il me faut d’abord, pour introduction, vous raconter une histoire, un secret apparemment bien gardé…

       Autrefois, il y a très très longtemps, bien avant qu’apparaissent tous les mythes connus, les petits enfants, garçons ou filles, n’avaient pas de nom, ils n’étaient personne, simplement un être en devenir, un être immature, des oursons juste nés.
        Quand ils en avaient le courage, un automne, fin octobre pour les temps modernes (Halloween), souvent entre 6 et 10 ans, ils devaient trouver et suivre une ourse jusqu’à sa tanière. Cet épisode était terrifiant, ils s’y rendaient seuls. Ils lui apportaient du miel, ou des gâteaux de miel (c’est-à-dire des rayons de miel). Ils s’y rendaient masqués ou déguisés en oiseau, pour que l’ourse ne voie pas en eux un danger.

      (...)

       Ils n’avaient qu’une lampe à huile ou une torche pour s’éclairer, et devaient pénétrer dans une grotte inconnue. Ils descendaient dans l’utérus du monde, creusé par les eaux souterraines, le liquide amniotique du monde, pour être ravivés comme de vraies personnes, pour trouver un nom.

       (...)

       Ces grottes étaient ornées de dessins d’animaux, qui, avec le feu que les enfants tenaient à la main, dansaient, bougeaient, galopaient. Tous ces animaux les accompagnaient dans le monde des morts.

        (...)

       Il y avait aussi des traces, des empreintes, et de l’eau, car ils entraient dans l’eau, pour renaître.

       (...)

       Le premier à avoir dessiné sur les parois des grottes, s’était l’ours lui-même, qui avait pour habitude de faire des traces de griffes, visibles sur le calcaire. Ces traces indiquaient aux enfants que l’ours était passé, et qu’ils suivaient le chemin juste. Avec le temps, de telles empreintes ont été gravées et peintes sur les parois. L’enfant descendait dans le monde des morts, pour rechercher sa dépouille morte, et surtout son cœur. Il avait choisi qui il voulait être, son héros, qui il était, c’était celui dont les exploits racontés par sa famille l’avait le plus impressionné, le plus honorable de tous, celui-là il le ferait revivre, car il était lui-même cette personne qu’il admirait (aujourd’hui les enfants, génétiquement programmés, ont toujours une période où ils sont « fans » de…. Ce désir de ressemblance est unique).

        (...)

       Lorsqu’il était sorti de la grotte, il devait aller déterrer cette personne. Il prenait son fémur (l’os de la cuisse, où siège l’artère fémorale), car c’est ce fémur, qui, symboliquement portait la personne ; son cœur, matérialisé par une pierre en forme de cœur ou de goutte d’eau, posée sur sa poitrine, et sa tête.

       Il devenait alors un nain, c’est-à-dire un enfant avec une tête de vieillard, celui qui vit dans les grottes et déterre les métaux précieux (nous le verrons, plus tard les enfants allait chercher des trésors de plus en plus sophistiqués dans les tombes).

       [Entendu de la bouche de BURENSTEINAS, ces fameux nains chercheurs de minéraux précieux, une confrérie en Italie, en Egypte ? Réécouter. Les alchimistes ont à voir ostensiblement avec la grade tradition archaïque que nous révèle Marie CACHET)

       Pendant toute la période intermédiaire suivante, il sera nourri comme un fœtus par les fruits accrochés à l’arbre d’hiver : le placenta, qui donne du sang, de petites bulles rouges pleines de nutriments, en plein hiver.

       Il confiait ces objets à l’ourse, et il les récupérait lorsque les/le petit(s) ourson(s) naissai(ent), à Noël. Alors, il frappait la pierre de son cœur contre une pyrite, une pierre à feu, comme l’ourse qui léchait ses petit et allumait ainsi le feu qui, symboliquement faisait revivre son cœur en lui-même. A ce moment, il prenait le nom de son ancêtre, il était redevenu lui-même, il était une personne.

       (...)

        En soufflant sur le feu, il redonnait son souffle, la vie, de l’air, au mort. Il soufflait dans la bouche, et également dans le fémur de son ancêtre, ou symboliquement dans le fémur d’un ourson, ou dans… une flûte. Ainsi, il faisait couler le sang dans les veines de la jambe.

     (...)

      Redevenu lui-même, il recevait des boissons : du lait, comme les oursons, et plus tard de l’hydromel : le lait de l’ourse fabriquée avec le même miel qu’il lui avait apporté en octobre. L’ourse l’avait fait macérer en elle pendant qu’elle hibernait (la fermentation de l’hydromel met à peu près deux mois, comme la grossesse effective de l’ourse). Il buvait et mangeait, car enfin il le pouvait, et parce qu’il lui fallait prendre des forces, pour devenir lui-même, pour marcher.

      C’est pourquoi aujourd’hui les petits enfants ont des oursons, tant qu’ils ont peur (tant qu’ils ne sont pas prêts pour ce rituel : c’est-à-dire jusqu’en moyenne six ou sept ans, l’âge de raison). Ces nounours sont leurs compagnons de portée, jusqu’à maturité.

       C’est pourquoi on retrouve aujourd’hui des grottes peintes. C’est pourquoi les seules traces de pas humains retrouvées dans ces grottes sont des traces de pas d’enfants (Pech-Merle : enfant de huit ans environ, Chauvet : enfant de huit ans environ), c’est pourquoi les mains sont souvent des mains dites de "femmes" ou "d’adolescents". Ces mains, qui se doivent souvent d’être petites, sont peintes, souvent en négatif, car elles représentent l’enfant dans le ventre, qui touche les parois du ventre, avant qu’il soit accouché à Noël ; de même pour les griffures d’ours et les empreintes d’ours, faites soit par les ours eux-mêmes, soit par l’homme.

       C’est pourquoi les néandertaliens utilisaient les plumes des oiseaux comme ornements (fait que l’on retrouve chez les indiens d’Amérique, un des peuples descendant directement de l’homme de Neandertal - hybride asiatique -, mais aussi dans la mythologie égyptienne nous le verrons). L’oiseau possède un rôle et une symbolique plus large que nous aborderons plus tard, il sera notre transition. C’est pourquoi le pharaon est dit "le favori des abeilles" et que sa coiffe est rayée, à la fois comme la robe de l’abeille, et comme la coiffe du faisan.

       (...)

      C’est pourquoi les enfants (!) se déguisent en morts pour Halloween, et qu’ils récoltent des bonbons, dont l’ourse est terriblement friande. Ils les lui apporteront. C’est pourquoi vous préparez encore des gâteaux au miel à Noël, et que vous en laissez quelques uns pour le Père-Noël, qui est en fait une Mère-Noël, à la fois terrifiante et bienveillante : énorme, invisible et très gourmande. Très gourmande en sucreries, certes, mais elle a aussi grand besoin d’être nourrie, car, comme évoqué dans l’article précédant, sans nourriture suffisante, point de naissance, et donc point de réincarnation.

       C’est aussi pour cela que vous décorez, en plein hiver, un arbre avec des fruits rouges (ou oranges : les fameuses clémentines). Ce sont les pommes (à l’origine les grenades : le fruit plein de caillots de sang par excellence) du jardin d’Eden, ce sont les pommes d’or des Esperides, ou la pomme rouge de Blanche-Neige, comme nous le verrons plus tard. Ces fruits sont à la fois nourrissants et empoisonnés. Nourrissants car c’est, dans le ventre de l’ourse, la seule nourriture bienfaisante que vous aurez, mais aussi empoisonnés, car ces fruits vous feront dormir (ou mourir?!) jusqu’à votre naissance/réveil à Noël. En construisant l’arbre de Noël, vous créez le placenta, comme l’ourse dans sa tanière et dans son ventre.

      C’est pourquoi, bien sûr, les enfants reçoivent aujourd’hui des cadeaux à Noël. Ils reçoivent les cadeaux enterrés du mort qu’ils ont réveillé, les présents qui étaient déposés dans sa tombe et qu’ils ont découvert. Pour les plus petits, en dessous de six ans, qui n’avaient pas conscience du rituel, cela avait un effet magique, ces trésors étant comme sortis de nul part, tandis que les plus grand savaient comment ces cadeaux avaient été « emballés » (entendez veillés, et dissimulés dans la terre) d’Halloween à Noël par l’ourse elle-même.

       C’est pourquoi les chrétiens baptisent les enfants (ils les trempent une nouvelle fois dans l’eau, c’est à dire le liquide amniotique, l’eau de la grotte, avant de les faire renaître) avant de leur donner le nom d’une personne fameuse (un saint, en l’occurrence). C’est pourquoi, plus généralement, nos parents nous ont toujours donné le nom d’un ancêtre qu’ils admiraient. C’est aussi pour cela que Perceval n’a pas de nom, mais nous y reviendrons…

       C’est pourquoi l’on retrouve souvent une pierre en forme de goutte d’eau, (type biface ou pointe de lance) ou même de cœur, sur la poitrine des squelettes préhistoriques (Neandertal en premier), enterrés en position fœtale évidement. Les pierres manquantes ayant sans doute été prises. C’est pourquoi il manque parfois/souvent la tête des sujets néandertaliens enterrés, et… les fémurs. C’est pourquoi la plus ancienne flûte aujourd’hui découverte (flûte néandertalienne de Divje Babe, Slovénie) est faite dans un fémur d’ourson des cavernes.

       Plus tard, les enfants iront chercher des objets de remplacement dans les tombes, tels que des objets en or, des masques, des objets utiles, etc. C’est pour cette raison que l’or est devenu synonyme de richesse, c’est pourquoi il existe encore des médailles en or. En effet, l’or représentait l’honneur de celui qui était enterré, comme elle représente l’honneur de celui qui gagne une médaille. On allait pas déterrer un homme "riche" pour son or, mais pour son honneur, représenté par son or. Tout cela, petit à petit, s’est beaucoup modifié, et le sens des choses s’est perdu, les symptômes ont remplacés les causes.

       Nous aborderons dans les articles suivants les preuves, et le détail des signes évidents (archéologiques, historiques et mythologiques) qui soutiennent cette histoire, et vous connaitrez la suite, bien entendu.

      

       https://www.youtube.com/watch?v=-duCEI6XfHU

       Avec en référence : Yves SALINGUE, La Quête de l'ours,

       https://www.youtube.com/watch?v=u6IWob9C-_I

       https://www.youtube.com/watch?v=RM21ZomhbV

       https://www.youtube.com/watch?v=uB7ZdGQ-kws

       https://www.youtube.com/watch?v=7vdm5w2OJJo

     

    s enfants blonds ? N'érige-t-elle pas une fresque correspondant à sa vision du monde, attachée à la force des vivants et à une nature âpre, destructrice même, et à la tentative d'harmonie ? Ne filerait-elle pas une histoire assouvissant ses réflexes de pensée racialistes ?

       D'autres qu'elle élabore des contre-préhistoires !

       http://realhistoryww.com/world_history/ancient/cro_magnon_Homo_sapien.htm

       La lecture et la relecture de ses textes nous ont en tout cas convaincue d'un tabou établi sur la notion de race pour l'humain du moins. L'un des documentaires sur Neandertal relayé en première étape (à la fin) passe si vite sur l'Homo sapiens archaïque, l'origine du moderne et contemporain dans les énoncés autorisés d'aujourd'hui que l'idée prend corps ! Les excès de la science du XIXe siècle puis les dévastations du XXe ont-elles définitivement invalidé le mot et ce qu'il recouvre ?

       Nous-même sommes incapable de le définir autrement que par un cloisonnement inter-individu fondé sur des différences nettes d'être. Le terme est interdit en France désormais...

      

     

     

     

     

        # Alan TEMPLETON est un chercheur en génétique. Il est l'un des tenants de la théorie multi-régionale de l'évolution humaine, alternative à l' "Out of Africa" (origine africaine commune à toute l'humanité actuelle, de diffusion et acceptation scientifiques dominante.  Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Origine_multir%C3%A9gionale_de_l'homme_moderne.

       EXTRAIT SURLIGNE :

       "Europe

       Bien que de nombreux anthropologues considèrent Neandertal et Cro-Magnon comme morphologiquement distincts 57,58, Frayer maintient tout le contraire et leurs points de similitudes sont selon lui, la preuve de la continuité régionale :

       "Contrairement à la récente déclaration de Brauer qu'il y a un grand fossé morphologique majoritairement reconnu entre les Néandertaliens et les premiers hommes modernes, le vaste registre de fossiles du Pléistocène tardif fourni des preuves considérables d’une continuité entre les Néandertaliens et les Européens qui les ont suivis »32.

     

       FRAYER et al. (1993) considèrent qu'il y a au moins quatre caractéristiques qui combinées sont uniques chez les fossiles européens : un foramen mandibulaire horizontal en forme ovale, un tubercule antérieure mastoïde, une fosse suprainiaque et un rétrécissement de la largeur nasale associée à la réduction de la taille des dents. En ce qui concerne ce dernier, Frayer observe une continuité dans le rétrécissement nasal qui commence avec les Néandertaliens, se poursuit à la fin du Paléolithique supérieur et se retrouve sur les crânes de l'Holocène (Mésolithique). Ses conclusions sont contestées par certains scientifiques59, mais ont reçu le soutien de Wolpoff, qui considère la forme nasale des spécimens des derniers néandertaliens comme « transitoire » entre les premiers Néandertaliens et les hommes de Cro-Magnon60. Sur la base d'autres similitudes crâniennes, Wolpoff et al . (2004) plaident en faveur d'une contribution importante de Neandertal aux Européens modernes61.

     

    Des découvertes récentes abondent dans le sens d’une continuité dans la morphologie du squelette en Europe. Des fossiles hybrides présentant de traits anatomiques néandertaliens et modernes fournissent la preuve d'un métissage plutôt que de remplacement62,63,64. Ces exemples incluent l'enfant Lapedo trouvé au Portugal65 (qui est cependant contesté par certains66), les fossiles de Peştera cu Oase en Roumanie67 ou encore l’homme de Ust-Ishim.

       Ces propos sont ceux d'un autre scientifique, David W. FRAYER. Rapide focus : https://anthropology.ku.edu/david-w-frayer

       Il est cité par Varg VIKERNES : http://koanicsoul.com/forum/viewtopic.php?f=1&t=867#p17315 & https://www.youtube.com/watch?v=02HZalIGsGg

     

       LYNX VILDEN : https://www.youtube.com/watch?v=NqNYM07ling

       https://www.youtube.com/watch?v=NqNYM07ling

       Armel PARIS, de la virilité : http://www.palim-psao.fr/2016/11/l-invention-de-la-virilite.de-l-antiquite-aux-lumieres-notes-de-lecture.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

     

      Cannabis, dépénalisation des consommateurs : http://www.ouest-france.fr/sante/addictions/drogues/cannabis-une-consommation-qui-ne-sera-bientot-plus-punie-4600096