• Paysannerie vannetaise / POUËDRAS

     Passé couleurs, passé joli (idéalisé ?).

    Paysannerie vannetaise / POUËDRAS

       Peinture de Lucien POUËDRAS. Sans autre indication. Arbres fruitiers en fleurs, têtards nus, fenaison, travail du sol, ce serait au début du printemps. Source : http://www.lucienpouedras.fr/?page_id=895

     

    Paysannerie vannetaise / POUËDRAS

       Extrait d'une peinture de Lucien POUËDRAS, exposition "Des hommes et des landes", 2014-2015, Écomusée de Saint-Degan, Brec'h (56). Titre non mémorisé, hélas. C'est peut-être L'Automne dans les prairies comme ma série de photos pourrait l'indiquer (et non le blanc chatoyant de certains arbres) ?

          Affiche de l'exposition : http://www.ecomusee-st-degan.fr/gesite/ANcom/affich90.pdf

     

    Paysannerie vannetaise / POUËDRAS

        Texte de l'exposition se rapportant à l'automne. "Novembre est là. Les prairies font la "pause - d'hiver". Les troupeaux ont cessé de les pâturer. Les arbres ont abandonné le plus gros des feuilles. Le moment est venu de les remettre en état. (...)"

     

    Paysannerie vannetaise / POUËDRASPaysannerie vannetaise / POUËDRAS

     

    Paysannerie vannetaise / POUËDRASPaysannerie vannetaise / POUËDRAS

       La Démolition d'un talus. "(...) Certains arbres nous manquaient pendant quelques temps. Nous les connaissions par leur nom, leur histoire."

     

     

       Lucien POUËDRAS peintre, s'exprime sans chichi. Époque perdue. "On peut faire beaucoup mieux que ce qu'on a pu faire." "La nature elle est là, et elle demande à être respectée." "Gourmandise humaine"...

       Sources : https://www.youtube.com/watch?v=uZzqdlvrzfU & http://www.lucienpouedras.fr/?page_id=1075

       Voir aussi :

       http://remanence.over-blog.com/article-lucien-pouedras-la-memoire-des-champs-63993204.html

     

       Note : En plus d'informer d'une époque révolue, Lucien Pouëdras enchante la campagne et l'humanité. Ses toiles échafaudent un univers fictif, mais mouvant et vivant, bain de jouvence pour moi, quelles qu'aient été les vicissitudes réelles du monde paysan d'hier, sociales, tribales, et... les horreurs de famille par chez moi, suppurant encore et "nauséant" les liens. Toute ma gratitude à Lucien Pouëdras.

     

       # Au 21-04-2016, avis de Masanobu FUKUOKA sur le nom des plantes !

       "Ceux qui voient la nature vraie sont des enfants. Ils voient sans penser, net et clair. Dès qu'ils connaissent ne serait-ce que le nom des plantes, un mandarinier de la famille des agrumes, un pin de la famille des pins, ils ne voient plus la nature sous sa vraie forme."

       In La Révolution d'un seul brin de paille. Une introduction à l'agriculture sauvage, 1975, Trad. de l'américain Bernadette PRIEUR DUTHEILLET de LAMOTTE, Guy Trédaniel éd., 2005, p.53.

       Note : L'avis de Masanobu Fukuoka est tranché. L'être humain peut-il ne pas nommer son milieu et tout ce qu'il voit, touche, etc. ? Il y a un débat récurent sur le fait de nommer, lequel fait impliquerait un rapport particulier au réel : dénaturation (comme le dit l'agriculteur japonais), pour d'autres ce sera appropriation. Jorn de PRECY (ou Marco MARTELLA !) soulève lui aussi la question, dans le registre habituel, pour l'écarter.

       http://tsukeshoin.eklablog.com/jardiner-politique-de-precy-1912-a125561222

       L'humain est-il verbe ?

       Nommer, ne pas nommer. L'affection voudra ou non en passer par là... Le choix doit être possible. La question laisse aussi profondément songeuse.

     

    « DU "PAYSAN BRETON" et des autres "paysans" Masanobu FUKUOKA (1913-2008) »