• Printemps graminées

     Envahissement, et de 2, 3, etc.

    Camerisier pluie Keriadenn 2016

    Lonciera xylosteum Keriadenn

       Juste après l'orage, le camerisier à balai (intro sans graminées, ou à peine : au fond à droite de la deuxième vue). Le 10 mai 2016.

     

       Dans l'automne, les herbes ont montré de la vigueur et une bonne hauteur. L'hiver, très doux, les a maintenu et peut-être même ont-elles poussé "anormalement" durant cette période.

      Le fait est que le démarrage du printemps les a animées régnantes et créé un nouvel horizon de jardin très surélevé, ondulant (là est l'envahissement). Les dernières pluies, concentrées, fortes, souvent orageuses (avec tombées d'eau drues) ont fait explosé leur vitalité. Au désespoir de la jardinière ?

     

    Herbes printemps Keriadenn 2016

    Les herbes et la tonte Keriadenn 2016

    Arbre perruques Keriadenn 2016

       Vues en date du 7 et du 10 mai 2016, s'achevant sur un cotinus pourpre. La pousse ne s'est pas arrêtée depuis, au contraire : certaines herbes commencent à fleurir.

     

       Désespoir, crainte ?

      Passagèrement. Avec le sentiment que les forces vitales sont décidément puissantes et que les outils motorisés sont tentants pour le paysagiste volontaire, contrôleur (et sans doute anxieux).

       La tonte est d'actualité, ici aussi pourtant, avec un projet de jardin d'agrément et fruitier en cours. Le jardin se concrétisant sur ce qui était une... prairie à mon arrivée, l'océan de graminées ne serait-il pas moins toléré, plus menaçant ?

       J'ai toujours coupé, fauché ou tondu selon l'inspiration, la saison et les nécessités de plantation, d'entretien ou de projétation. Cette année est particulière, les herbes sont reines. Le jardin fruitier est désiré... l'architecte et ses lignes directrices veillent.

       Lutte ? La fameuse ?

       Deux outils sont à l'action, avec moi-même (?!) - quand la volonté et son outil de corps apparaissent - : la faucille et une tondeuse à main (puissante). Bout par bout, portion par portion, le choix et la transformation opèrent. Le résultat, à l'habitude, réjouit (la grande passion humaine ?). Les verdures coupées rejoignent la limite parcellaire, où peut-être finiront-elles par faire talus, ferme et protecteur devant les atteintes agro-industrielles du voisin ? On peut rêver.

      

    Après l'orgae, herbes Keriadenn 2016

    Cotinus automne Keriadenn 2016

       Le même Cotinus, enherbé le 10 mai 2016, et début décembre 2015, avec des feuilles (cuivre !) après une vue de la partie la plus prairie du jardin (vous avez dit jardin ? Le pré d'origine non ?). 

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