• SOLSTICE PASSE

     AVEC ANNIE LE BRUN, VIVE

       Par la librairie Tropiques, en juin 208 : https://www.youtube.com/watch?v=p6EuaUUZ6T4 (Plus, dont beauté de synthèse, ou d'aéroport : https://www.youtube.com/watch?v=XGkBiEn-tCI)

     

        En recherchant ce film sur Internet qui lui a été consacré (...), c'est un entretien qui apparaît.

        Annie LE BRUN passant des rues de Paris. Fardée. Aiguilles.

        Annie Le Brun profil tranchant. Sourire aussi (d'éternité).

     

       En jeu : "Convaincre qu'il n'y a pas d'alternative à ce monde".

       Le promoteur de TINA : SAATCHI (Charles), galeriste, collectionneur contemporain.

     

     SOLSTICE PASSE

       L'architecte et le milliardaire. "Jojos" devant (?) le chef-d'oeuvre, d'un lyrisme sclérosé ? Frankie, réponds ! Fantaisie ici, ascétisme là (Tadao ANDO pour l'autre Françouais)... Source : https://www.parismatch.com/Culture/Art/L-oiseau-de-verre-de-Bernard-Arnault-et-Frank-Gehry-602838

     

       Art contemporain : sensations fortes contre sensibilité. Brutalité. Sidération.

       Beauté / laideur. Débat oui. Ici : toute question esthétique évacuée.

       Reconfiguration de la sensibilité.

       Proximité avec l'art totalitaire (voir Walter BENJAMIN).

       Occupation de l'espace public, du musée. Colonisation.

       Annihilation du rôle du spectateur.

       DUCHAMP : "Le regardeur qui fait le tableau."

       Tout ici a été prévu, et cela n'a d'ailleurs aucune importance. Tout est pensé, mâché.

       Au-delà du spectacle intégré : un "réalisme globaliste". Aucun regard personnel permis.

       Servitude et domestication du spectateur.

       Volontaire, involontaire ?

       Entreprise d'esthétisation généralisée.

       Élimination du sujet, du corps singulier.

       Le style de vie même prêt à acheter.

       "Ceci n'est pas..." qui est repris partout. Référence à MAGRITTE : "Ceci n'est pas un pipe." Ici, le texte sert à dénier l'image et inversement. Vertige. Qui parle ? On ne sait plus. Déresponsabilisation colossale. Incube le cynisme de l'art des vainqueurs (monde l'argent, techniques du management).

       On fait en sorte que le cynisme soit bien porté. Il faut en être. Stade de capitalisme arrivé au pire : celui de l'exclusion. Attitude de surplomb validée.

       Brutalité elle aussi déniée.

       Deuxième degré et plus toujours ouvert pour tout surmonter.

       Il n'y a plus de négation. Ni de la négation de la négation. Vacuité.

       Emmanuel MACRON, symptomatique.

       Musique contemporaine ? Trop ignorante, mais protocoles, processus en place dans beaucoup de domaines relevés similaires.

       Cas des hôpitaux qui doivent être rentables. Le système français ne jouait pas sur cela.

       Esthétisation permanente. On instruit. Le résultat vainqueur. Les critiques sociales n'ont plus d'effet.

       On ne voit plus que tout se tient.

       Bernard ARNAULT, impact ou non. Art qui semble anodin. Carrefour, presse, luxe, etc.. Partout où. Partout.

       Tous les arts traditionnels : tous d'une beauté renversante. Exaltation de manières de vive, des corps.  Ensuite dans la culture ouvrière. (A l'origine entre autres de l'interrogation de fond). Pourquoi tant d'enlaidissement maintenant.

       Captation de tous les signes de la négation. Marchandisation. Dépouillement. Exemple des jeans qui tombent... ceinture ôtée quand visiteur de prison. Vol. Prédation.

       Le cas du musée d'arts populaires... fermé sous Hollande. Aux mains du fils ARNAULT...

       Même l'ersatz n'a plus lieu d'être.

       Usurpations.

       Jaime SEMPRUN. Quels enfants laissons-nous au monde. Notre progéniture. Transmission, rhétorique inutiles.

       Il faut anéantir tout ce dont on ne peut tirer de la valeur. Des marchés qui sont là pour racheter les nuisances. Les corps sont affolés. On va les "réparer". Capitalisme vert. Luxe équitable. Etc.

       Prédations ailleurs, partout, qui prennent encore plus, jusqu'à ce qu'il ne reste rien. Extermination (silencieuse). Tourisme immonde. Colonisation bis pour en terminer. Lire Saskia SASSEN.

       (...)

       Ça craque de partout.

     

       Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/vox/culture/2018/06/30/31006-20180630ARTFIG00066-annie-le-brun-l-art-contemporain-c-est-l-enlaidissement-du-monde.php

     

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       Source : https://ideat.thegoodhub.com/2017/06/27/fondation-pinault-a-paris-le-projet-enfin-devoile-de-tadao-ando/

     

       L'architecture moderne, et contemporaine (elle ne s'arrête plus). A la critique... impossible ?

       Tu parles !?

       DONT ACTE.

     

       Tasmin ARCHER : https://www.youtube.com/watch?v=UuhDDx49TTw 

     

    MONA, Gurvan MEVEL, 2018 (https://mona.bzh/). Source : https://www.youtube.com/watch?v=0-Og6ncPo0Q  

     

    A LA BEAUTÉ DU MONDE ET SES PEUPLES, SES ÊTRES, NOUS. BONNE FIN D’ANNÉE !   

     

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